Drig was there. ‘Nuf said.

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Reprenons ce qui a été dit en 4 lettres en ce qui concerne la Lovin’ : FAIL. Toutefois, ce n’est pas le même genre de fail, la nature même d’Alchimies étant bien différente de celle de la Lovin’. Les différences ? Je ne compte pas toutes les souligner, je serais bien mal placé, moi qui n’ai pas été à la Lovin’. Je peux néanmoins parler d’Alchimies et des diverses choses qui ont contribué à ses échecs, en espérant que cela serve peut-être à des projets du même type et de la même envergure.

Je ne vous ferai pas de rappel de ce qu’était cet évènement, il y a le précédent article pour cela. En ce qui concerne tout ce qui s’est passé en coulisse, je ne pourrai pas non plus tout vous dire pour plusieurs raisons : d’une, je ne fais plus partie des principaux responsables pour les raisons exposées au début du précédent article et je ne suis donc pas au courant de tout puisqu’à un certain point, c’est plus mes oignons surtout que zèle et journalisme ne font pas partie de mes particularités, de deux parce qu’il y a des choses qui ne nous concerne qu’en interne (l’état de nos finances, même s’il n’est pas aussi catastrophique que ce que pourraient laisser croire certains, c’est notre problème), de trois parce que… ben j’ai pas les capacités mémorielles d’Index… *tousse*. Mais je tenterai toutefois de faire quelque chose de complet et un minimum intéressant.

Ouiiiiii

Ouiiiiii

Commençons tout d’abord par les résultats principaux, on les expliquera ensuite. Et en premier les mauvais. Le nombre de visiteurs était assez lamentable, merci à ceux qui sont venus. Nous pouvions en accueillir quelques milliers, à savoir 3000 sur les 2 jours, et nous en avons eu environ 10 fois moins. Notre objectif n’était pas, je vous rassure, de faire salle comble, nous aurions été assez embêtés vu qu’il nous manquait un peu de staff pour cela. Cependant, ce n’est pas avec ces maigres 300 visiteurs que nous avons pu rentrer dans nos frais, je crois que c’est une évidence. Tous les autres gros mauvais points découlent de celui-là : bouffe en trop, exposants, animateurs et invités déçus (à diverses échelles)… Je crois bien que la seule chose négative à retenir soit celle-là.
Les bonnes maintenant : ceux qui sont venus étaient dans l’ensemble satisfaits, du moins pour la plupart. Je parle ici à la fois des visiteurs et des exposants. C’est quelque chose qui s’est particulièrement vu dans la partie activités JdR/Magic/Go/Mahjong/Jeux de plateaux. Ce qui y était proposé a pu combler les attentes des visiteurs (moins des organisateurs vu qu’il y avait trop de MJ pour le nombre de joueurs). Les exposants, animateurs et invités étaient d’après eux contents de l’encadrement qu’on leur a offert, probablement l’un des meilleurs qu’ils aient eus, surtout qu’on avait beaucoup plus de temps à leur consacrer. On a pu créer des liens avec diverses associations, fanzines et clubs, ce qui permettra d’organiser d’autres choses avec eux plus facilement qu’avant Alchimies où peu d’entre nous se connaissait.

Cellules Grises, alias Album

Cellules Grises, alias Album

Maintenant, remontons la chaîne des évènements pour passer à ce qui intéresse beaucoup de gens : les causes. Celles concernant le nombre de visiteur sont diverses mais la principale est la communication. Comme pour la Lovin’ dont le site est resté désespérément vide jusqu’à un moins et demi avant le jour J, pour Alchimies, c’était le calme plat jusqu’à un mois avant. La conséquence fut la même dans les deux cas, on a pu le constater. Pourquoi n’avons-nous pas commencé avant ? Tout d’abord parce que comme l’Épitanime, nous dépendions d’un établissement scolaire dont nous devions obtenir l’accord pour mobiliser les locaux pendant un week-end entier. Premier évènement oblige, la confiance n’est pas forcément au rendez-vous et la rapidité légendaire de l’administratif a fait force de loi. Et quand on a enfin eu l’autorisation pour une date, Fairy de BulleJapon nous prévient gentiment que, oh surprise, y a des anciens de Manga Expo qui organisent quelque chose à la même date. Fuck et rebelote. L’autre facteur qui a retardé le début de la com’ était le manque de contenu. On a même eu de nouveaux animateurs et un nouvel invité dans la semaine précédant Alchimies (et soit dit en passant, ils furent de très bonnes surprises). Quand j’ai vu que rien n’avait commencé vers Janvier-Février, j’ai été personnellement vraiment découragé et pour moi, le projet était foutu. Mais d’autres ont œuvré pour finir de mettre ça en place et au final, même si ça a mené au résultat que l’on sait, j’en suis bien content et merci à ceux qui ont eu le courage de faire ce que j’avais laissé tomber.
Et qu’est-ce qui s’est passé lorsque la com’ a été lancée : plusieurs sites web ont été contactés, il y a eu des distributions de flyers et de l’affichage un peu partout dans les universités parisiennes. Et c’est là que se situe l’une des grosses faiblesses de la com’ puisqu’elle a été ciblée géographiquement sur Paris alors qu’il aurait été bien plus logique de se concentrer sur l’Essonne, ne serait-ce que les villes avoisinantes.

Des typiaks dans la salle jeu

Des typiaks dans la salle jeu

Mais passons à la cause suivante pour les visiteurs : le lieu. On est loin. La zone 5 sur Paris, c’est loin, même si les cartes Imagin’R sont dézonées le week-end, ça reste une trotte en RER, le D qui plus est. Mais soit, cela pouvait aussi être un avantage puisqu’on attirait moins de public pré-ado kikoolol free-huggers. En parlant de ces derniers, je peux sans conteste l’annoncer : il n’y avait pas un seul free-hugger ! Hallelujah ! Dommage pour ceux qui se faisaient un sport de hurler taïaut à leur vue pour ensuite leur arracher les pancartes… Revenons à nos moutons. En plus de se situer à Perpettes-les-Olive-et-Tom, l’école est à 5-10 minutes à pied de la station la plus proche. Ça ne pose pas de problème pour l’Épita par exemple, vu qu’il est aisé de demander son chemin, voire de suivre la foule. Pour pallier à ça, il suffit de mettre des indications depuis la gare et le tour est joué. Heureusement, nous avions prévu un fléchage… que la mairie nous a refusé parce que cela risquait d’ameuter des personnes pas nettes qui voudraient profiter de ce rassemblement pour foutre le boxon. À quoi ça servait d’avoir engagé des vigils, dites-le-moi. Pour la petite anecdote, le dimanche, du staff qui était assigné à la sécurité a vu une voiture zigzaguer jusqu’à l’entrée le genre « on est où ? t’es sûr que l’entrée, c’était pas 50 Km plus tôt ? » et arrivée devant la grille le conducteur sort la tête pour demander si Alchimies c’était bien là. Un soupir de soulagement et de délivrance semble être la seule chose appropriée pour décrire sa réaction lorsqu’on lui a répondu oui.

Dernière raison pour le vide humain : le week-end de 4 jours. Certes, ça nous a permis de tout organiser dans les temps pour les diurnes (je reviendrai par la suite sur la nocturne), mais comme tout le monde avait déjà prévu son week-end avant qu’on commence à faire parler de nous… Enfin voilà, ça a fait un peu mal. Bon, au moins, maintenant, on a l’expérience pour faire ça, ça ne peut plus nous prendre 2 jours pour préparer le terrain d’un évènement de cette ampleur.

En guest star surprise : Rox ! (je sors)

En guest star surprise : Rox ! (je sors)

Venons-en maintenant à un autre fail important, même si dans une mesure bien moindre que l’échec dont je parle depuis au moins trois paragraphes : la nocturne. Si les diurnes se sont très bien passées au final, la nocturne a quant à elle extrêmement mal démarré puisqu’elle a commencé avec une heure et demie de retard. S’il y avait bien une chose qui n’a pas été préparée assez à l’avance dans nos plannings, c’est bien l’ensemble de la nocturne puisque c’était limite une carte blanche pour un peu tout le monde. BJ s’occupait du stand karaoke et activités, quatre tables de JdR se sont formées, Asian Efrei a, heureusement, mis en place des jeux musicaux (ce n’était pas prévu à la base mais au moins, ça a permis à plusieurs de passer la nuit dessus) et des visiteurs se sont posés sur des jeux de plateaux.
On l’aura compris, une fois lancée, la nocturne n’était pas désagréable… Jusqu’à l’instant fatidique : le moment de faire dormir les gens. Parce qu’on savait qu’au vu du peu de staff qu’on avait pour préparer tout ça (le nombre de chaises/tables/serre-files que certains ont déplacés se compte en tonnes), il n’y aurait pas assez de monde pour gérer la nocturne jusqu’à la fin. Nous avons donc fait prudemment nos faibles et avons prévu de mettre fin à la nocturne vers 3 heures du matin. À 3h, y a plus de train. Et prendre le noctilien, c’est hors de question, même si y en a un qui l’a fait. Oh joie, des matelas nous sont prêtés ! On va pouvoir réserver une salle pour faire dormir tout le monde. Et c’est là que la guillotine s’abat sur nos têtes : la salle qu’on avait prévue avait été fermée à clé pendant la nuit et on s’en est rendu compte vers 2h. Réunion de crise pour décider de ce qu’on devait faire dans l’heure qui suivait. On s’est boosté à l’adrenaline comme c’était pas permis. On a fini par mener une opération commando pour récupérer les matelas dans une salle où des fatigués s’étaient déjà couchés (apparemment, un staff leur aurait dit d’aller dormir là où on entreposait les matelas… mauvaise idée). Effraction en catimini, chaîne pour faire passer les dizaines de matelas, explication aux quelques uns qui se réveillaient pour nous voir entrer comme des voleurs, et le tour était joué. Nous avons quand même pu finir de tout installer vers 3h30 et les gens ont pu dormir dans la salle de concert.
D’ailleurs, en parlant du fait qu’on ait mis un terme à la nocturne, même si c’était prévu il y en a apparemment qui étaient déçus. Désolé pour eux, il aurait été vraiment difficile de maintenir une organisation correcte du festival dans l’état où était la quasi-totalité du staff.

Juste avant le concert de Bernard Minet. C'est là qu'ont dormi les noctinautes

Juste avant le concert de Bernard Minet. C'est là qu'ont dormi les noctinautes

On a passé en revue la nocturne ? Au tour des diurnes ! Commençons par les gros évènements. Le concert de Bernard Minet s’est apparemment très bien passé et tout le monde était content. Eh oui, « apparemment » car je n’y étais pas. Je n’ai pas tout fait pour y être, même si j’aurais aimé, mais il y avait à ce moment-là d’autres postes à tenir et tout le monde ne pouvait pas se permettre de prendre une pause. Bon, j’ai quand même eu mon T-shirt dédicacé par le dieu de la VF, c’était un minimum. D’ailleurs en ce qui concerne la séance de dédicace : pas de ticket pour en avoir, on pouvait prendre une photo avec lui et tout le monde a eu son autographe. Il a d’ailleurs été super sympa avec le public venu faire la queue pour sa signature. On voyait vraiment que c’était lui la plus grosse attraction de ce week-end. Et c’est bien dommage.

Pourquoi je dis ça ? C’est pour le concert du deuxième jour, à savoir celui de Dorémi. Dorémi est une assoce géniale avec des membres qui savent mettre l’ambiance et avec lesquels j’ai vraiment pris du plaisir à discuter dès que j’en avais l’occasion. S’il y a une chose que j’aurais à leur reprocher mais alors une seule, pour moi qui ai grandi avec une Megadrive et une GameGear, c’est qu’il n’ont pas interprété de musiques de SEGA à la dernière Épitanime alors qu’il y avait un gros logo de l’éditeur japonais derrière eux. </fanboi>
Et pourtant, malgré leurs qualités, ils sont beaucoup moins connus que Bernard Minet (on le comprendra). Résultat : un nombre de personne dans son public pitoyable. Je crois que tous les staffs qui étaient venus assister à leur concert dimanche se sont sentis mal pour eux. En tout cas c’était le cas pour moi… au début. Comme je vous le disais, c’est une assoce excellente et je ne sais pas comment ils ont réussi mais après 2 chansons, j’étais vraiment devenu un spectateur qui en avait rien à foutre du fait que la salle fût quasiment vide. Je dois leur dire une chose : j’ai vraiment du respect pour le courage et le professionalisme dont ils ont fait preuve à ce moment-là. Et l’ambiance qu’ils avaient mise m’a fait oublier le reste. Autant le début était limite douloureux, autant, toute la suite du concert fut pour moi le meilleur moment de ces deux jours. Merci.

Dorémi, des gens bien !

Dorémi, des gens bien !

Pour les reste des activités, l’ensemble des animateurs a assuré : le JdR avait trop de MJ donc tout le monde pouvait en faire, les drafts Magic se sont très bien passés et de même pour les jeux de plateaux, go et mahjong compris. BJ a parfaitement fait son boulot pour les jeux mais apparemment passait un peu trop de mainstream pendant les kara. Épitanime a assuré les autres créneaux de kara, avec parfois des trucs bien obscurs de la Toyunda (merci le shuffle) mais du reste, c’était à la demande, donc toutes les personnes présentes ont pu chanter ce qu’elles aimaient. Nintendo 24:7 a pu organiser son tournoi Wii malgré un petit problème de compatibilité d’I/O vidéo qui a créé un sacré retard pour la finale. Asian EFREI aurait pu en faire autant, c’est un peu dommage mais bon, c’est pas trop grave, surtout que c’était l’assoce vers laquelle je me tournais pendant mes pauses. Je ne vais pas mentionner tout le monde, ce billet part déjà dans le « trop long ; pas lu ». Il y avait toutefois deux choses pour lesquelles les visiteurs semblent ne pas avoir prêté attention : Manga Café et EvryOne. Alors effectivement, Manga Café vendait des manga et des goodies (dont quelques visiteurs m’auront fait remarquer le caractère un peu douteux) mais proposait de la lecture gratuite… derrière le stand. C’est pas très engageant et au final, quasiment personne n’est venu lire. Pour EvryOne, radio étudiante de l’INT, le problème était qu’il aurait été plus facile de les faire remarquer en les foutant en plein milieu de la grande salle, mais les câbles électriques dans le chemin des visiteurs, c’est pas glop. Malgré tout, il semblerait que quelques uns les aient écoutés malgré leur emplacement marginalisé (je les entendais dire que des gens gagnaient leurs concours xD).
Ah, et n’oublions pas les cosplayers qui ont eu droit à leurs défilés libres et à unpetit coin vraiment chouette pour leurs photos… un endroit avec une butte, des arbres et de la verdure… Argh ! Des sauvages de l’extérieur ! *hum* *hum* Pardonnez-moi, des restes de réflexes hikikomoristes. Enfin, passons ; de ce qu’on a eu comme retours, les cosplayers se sont vraiment bien amusés. D’ailleurs, ils ont fait partie des extérieurs qui ont fait le plus de pub.

Du go ? Du mahjong ? J'aurais dû m'occuper de la salle du bas

Du go ? Du mahjong ? J'aurais dû m'occuper de la salle du bas

Avant de passer à la suite, je dois vous préciser quel était mon poste principal samedi (dimanche a eu droit à une belle réorganisation mais je vous en parlerai après) : je m’occupais de l’amphi des projections. C’était le même amphi utilisé pendant les séances de karaoke et pour le concert de Dorémi le samedi, concert auquel je n’étais pas puisque j’étais assigné à la consigne où d’une les visiteurs pouvaient déposer leurs affaires, de deux où je me suis ennuyé ferme pendant deux heures, la fatigue l’ayant emporté. L’amphi de projection eut son lot de fails dont je vais vous faire part en détail, puisqu’après tout, c’est là que je suis le plus resté.
Premier fail : les enceintes. Pardon à Épitanime pour ces horreurs qu’on vous a fait subir au début, c’était pas humain. Heureusement, elles ont été remplacées par quelque chose de bien plus décent en cours de karaoke.
Deuxième fail : les gens, vous êtes où ? Eh bien, pas en amphi. La salle de proj’ était, surtout pendant les proj’, désespérément vide. Il y avait 2 exceptions : le concert et les karaoke. Le reste du temps, la population en amphi oscillait entre 1 et 5 personnes, staff compris. Les raisons sont simples. Le nombre total de visiteurs encore une fois fut la cause principale. Ce qu’on projetait aussi, mais ça, c’est le…

Non, EvryOne n'est pas un jeu de mot pourri surtout comparé à EvryWare

Non, EvryOne n'est pas un jeu de mot pourri surtout comparé à EvryWare

Troisième fail : à savoir Aria the Origination (entre ceux qui ne veulent pas voir la 3ème saison maintenant et ceux qui n’aiment pas le genre, il ne reste plus grand monde), Chiko (le titre ne parlait à personne) et Suzumiya (trop de gens l’ont déjà vu). Dans le dernier cas d’ailleurs, on a eu l’une des plus belles projections du week-end, et je vous assure que je n’étais absolument pas au courant avant de passer en amphi : un épisode en VF, parce que les sous-titres du DVD ne passaient pas sur le PC utilisé alors. À ce propos, je ne sais pas comment sont fait les DVD de Kazé, mais pour que sur 4 PC, 2 ne lisent pas les sous-titres et 1 ne lise même pas le DVD, ça fait un peu peur. Au final, seul le mien fonctionnait correctement et il n’était alors même pas âgé de 2 semaines. Alors je vous rassure, ce n’étaient pas des DVD pour le commerce, l’un d’eux n’ayant même pas d’image imprimée dessus. Morale de l’histoire : utiliser le pc qui a fonctionné lors des tests (parce que les DVD ont été effectivement testés). Et en plus des proj’ Kazé, il y avait aussi les proj d’AMV. Alors, personnellement, j’aime beaucoup mater des AMV. Je ne les engloutis pas comme je le fais avec les manga et anime, mais ça reste plaisant à voir. Toutefois, comme la très grande majorité des gens, je préfère les karaoke. Ça s’est même vu par rapport aux proj’ Kazé. Hors, le temps alloué aux AMV était à peu de choses près le même que celui pour les karaoke. Vous voyez où je veux en venir : les AMV, c’est bien, mais le public plébiscite les karaoke donc il aurait mieux valu mettre moins d’AMV et plus de karaoke. Bon, j’éviterai de m’attarder plus longtemps dessus, après, on va croire que j’en veux à AMV France, ce qui est loin d’être le cas.

Jack Sparrow s'essaie à Alien

Jack Sparrow s'essaie à Alien

Allez, fini de parler du contenu, on va finir en revenant sur le contenant. Question organisation, qu’a-t-on fait pendant la convention ? Tout d’abord, il y a eu répartition selon des créneaux horaires et les fonctions à remplir. Il y avait donc à assurer : la sécurité, la restauration, la consigne, l’accueil, les ventes, l’information, la manutention, et la gestion des activités. Je crois que je n’oublie rien d’important. Pour tout ce qui était soin, c’était la Croix Rouge qui s’en occupait et le seul problème qu’on a eu à ce niveau, c’est quand une personne du staff a fait malaise parce qu’elle était malade. Ce samedi, à peu près un tiers du staff a tenu son poste parce qu’ils avaient quelque chose à faire. D’autres n’avaient rien (je pense à la quasi-totalité de la manutention, censée apporter chaises et tables en cas de besoin). On a fait fonctionner ça une diurne. C’était bien trop rigide.

L’organisation a été complètement chamboullée et finalement, beaucoup de postes se sont vus attribuer en fonction des besoins et des disponibilités. Ce fut d’ailleurs vraiment nécessaire vu qu’on a commencé à ranger le dimanche matin-même. Peut-être que c’est quelque chose que nous n’aurions pas du tout pu faire si nous avions eu le nombre de visiteur escompté. Nous avons cependant compris que nous fonctionnions mieux avec quelques respos sédentaires (type celui qui gère les proj’ parce que c’est SON PC) et le reste du staff mobile au possible avec 2-3 personnes pour gérer cette ressource. C’était tout con mais ne pas avoir à se souvenir de tout son programme de la journée et n’avoir que deux objectifs, faire ce qu’on lui a demandé et revenir à la régie dès que c’est le cas, c’est bien plus simple pour un staff. Alors oui, ça peut mener à faire des tâches ingrates comme garder la consigne, ce qui est d’un chiant quand vous êtes seul et sans Internet parce que l’antenne qui est dans un coin de la pièce ne fonctionne pas à courte portée, ou encore faire de la sécurité. Mais c’est la le boulot de la régie de répartir correctement et d’écouter les staffs qui demandent leur pause après une nuit blanche. Et de ce point de vue, elle a été très efficace. En plus, la personne qui a géré ça a été rodée pendant le rush nocturne dont je vous parlais précédemment donc tout a été comme sur des roulettes.

Je crois que je n’ai pas grand chose à ajouter de ce point de vue-là. Comme un peu partout et inévitablement, il y a quelques problèmes internes et personnels mais je serais en tort de les exposer.

Résumons donc la convention, et là, je retranscrirai les retours qu’on a eu.

  • Côté visiteurs, les mauvais points :
    • - c’est loin
    • on se sent seuls
    • un meilleur fléchage pour venir à la convention aurait été souhaitable
    • pendant les périodes d’examens, c’est pas facile d’organiser ce genre d’excursion
    • le riz est dégueulasse
    • le macdo le plus proche est à 20 minutes
    • dormir pendant une nocturne ? WTF ?
    • l’affiche est laide
  • et les bons :
    • plein d’activités
    • la bouffe pas chère (JapEx, si tu me lis)
    • l’organisation au poil
    • Bernard Minet
    • des assoces vraiment sympas
    • ça détend pendant les périodes d’examens (un peu contradictoire mais c’est ce qui est ressorti)
    • les cosplayers se sont bien fait plaisir
    • on reviendra si vous remettez ça
  • Côté exposants, du pas bien :
    • ils sont où les clients ? – Album et Manga Café
    • ils sont où les joueurs ? – Maîtres de jeux de rôles
    • ils sont où les fans ? – Dorémi (moi ! je suis là !)
    • elle est où ma loge ? – Bernard Minet (il ne le savait pas mais ce qu’on avait prévu pour lui avait été dégueulassé à mort la veille des préparatifs par une bande de connards. On lui a trouvé autre chose heureusement)
    • ils sont où les visiteurs ? (à peu près tout le monde)
    • le riz est dégueulasse
  • et du meilleur :
    • staff serviable et efficace (on leur apportait quand même la bouffe à leur stand s’ils voulaient et elle était gratuite)
    • bonne ambiance
    • on reviendra si vous remettez ça
  • Côté orga, les bas :
    • Ouin, ils sont où les gens ! T_T (je me répète ?)
    • les resquilleurs de l’INT, vous faites chier
    • le riz est dégueulasse
  • et les hauts :
    • on s’est vraiment amusés
    • les exposants étaient très sympas (et compréhensifs)
    • on remet ça ?

Quid du dernier point. Est-ce qu’on remet ça ? Nous aimerions, c’était vraiment fun et on sait comment ne pas réitérer l’erreur majeure. Les autres problèmes seront aussi résolus dans la mesure du possible. Le bilan de cette première édition est moins alarmiste que ce que laissait penser le tout début de l’article et donc, on envisage faire une deuxième édition qui j’espère rendra les mêmes bonnes impressions à tous ceux qui y seront. Sur ce, je vous laisse, j’ai une excursion à l’Épita à préparer.

Les photos sont © Fabien Bernard

PS : article terminé dans un lieu où je ne peux vérifier mes liens, donc, j’en mettrai plus tard (ou peut-être pas) mais pas avant lundi.

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Quoi ? On me dit qu’il faut que je blog là-dessus ? Euh, on me dit que j’aurais dû le faire depuis bien plus longtemps en fait… :p

(Cet article est placé sous le signe de la pub)

Certains ont peut-être vu cette news sur le site d’animint ou sur d’autres forums tels celui d’Animeka, une petite convention s’est préparée depuis quelques temps sur la région parisienne. Encore une, oui, je sais. Surtout qu’elle a lieu dans un peu moins de deux semaines, le week-end du 15 au 16 Mai. Pourquoi j’en parle ? Tout simplement parce que ça se passe à côté de chez moi et que je fais partie de l’orga. J’étais censé faire plus que… le très peu de boulot que j’ai fourni mais pour diverses raisons (5% d’éparpillement, 10% de fin de dernière année, 85% de procrastination), j’ai été d’une inutilité remarquable. Essayons donc au moins d’amener quelques visiteurs de plus, même s’il est tard pour cela, mais après ce qui semble avoir été un ratage à Lovin’ Japan, il y a bien des chances que cette convention plaise aux déçus.

Petite présentation tout d’abord : Alchimies est une convention particulière parmi celles que nous fréquentons en cela qu’elle ne s’axe pas uniquement autour de la culture japonaise. En effet, tout ce qui touche à l’imaginaire y est à l’honneur, enfin, plus particulièrement la fantasy, les jeux de plateaux et surtout les jeux de rôles. Donc bien sûr, vous aurez votre dose de manga et d’anime, sinon, il n’y aurait pas eu lieu d’en parler sur les sites précités. Autre points à souligner, tout comme l’Epitanime (allez à leur convention, aussi !), c’est une convention créée par des étudiants et qui a lieu dans les locaux d’une école : celle qui s’appelait anciennement l’INT management et qui s’est séparée en deux écoles (dans les mêmes bâtiments toujours), à savoir TSP et TEM. C’est à Évry, donc oui, je sais, c’est loin. Mais au moins, c’est en ligne directe depuis Châtelet et Gare de Lyon sur la ligne D, la station étant celle du Bras de Fer. Ne vous inquiétez pas, tout sera indiqué.

Des activités, il y en a. Et on en proposera un bon nombre : jeux vidéos avec l’assoce Nintendo 24:7, animation et jeux musicaux avec Asian Efrei, animations avec BulleJapon, jeux de rôles avec divers maîtres de jeux (dont certains de mon école) c’est-à-dire une vingtaine je crois en comptant ceux disponibles directement sur les stands, jeux de plateaux et de stratégies, cosplay, concert de Bernard Minet… Oui, on ne ramène pas un modeste invité comme Yoshitoshi Abe ou Kazuki Akane ( :V ), mais un invité bien de chez nous, consommateurs de moisissures. Vous aurez donc droit à un concert du dieu des VF et une séance de dédicaces ! ;)
AMV France aussi sera là aussi et un stand Manga Café sera mis à votre disposition. En plus de ça, Fan2Fantasy, un fanzine, fera quelques activités dont un concours de dessins. Et on aura des proj’ Kaze en plus de tout ça !
Et… Et…
… J’oublie quelqu’un ? Ah oui ! Y aura aussi l’Épita, qui feront leurs activités habituelles à base de karaoke, blindtests et quelques stands « insolites ». J’espère qu’ils nous ressortiront le « karaoke pour un champion », c’était vraiment fun (même si je ne pourrai pas y participer).

Pour ceux qui resteront à la nocturne, sachez qu’elle se termine à 3-4h du mat’. Y a pas de train ? C’est pas grave, on a prévu un dortoir ! Autre chose, à partir d’une heure du mat’, je serai chargé de prendre la relève des animations, BulleJapon partant dormir tel des larves. (oui, j’aime bien les charrier)

Maintenant, ce qui intéresse beaucoup de gens en cette période avec beaucoup de conventions : le prix. <vendeur>Il est bas. 6€50 pour la journée, 10€ pour les deux jours, 2€ pour la nocturne. Avouez que c’est plutôt attractif. On peut en acheter sur le réseau de la FNAC ou sur place.</vendeur>
Pour venir, la voiture ou le RER est conseillé (voire indispensable). À pied depuis le RER, vous en avez pour 5 minutes et il y a un parking de 300 places qui sera ouvert.

Vous l’aurez deviné : le public visé sera en moyenne estudiantin et plus âgé, les thèmes et la distance (Évry Bras de fer, zone 5) aidant. Je doute qu’on se retrouve avec une horde de free-FFenrilhuggers prépubères.

Donc oui, c’est pas la porte à côté mais en ce long WE où vos amis auront été kidnappés par leur famille pour partir skiier à Toulouse (si c’est pas le cas, amenez-les ! :D), on vous propose de passer deux jours et une nuit dans une bonne ambiance, avec des activités vraiment sympas dans une convention qui n’est pas surpeuplée comme peuvent l’être d’autres.
Alors, rendez-vous la semaine prochaine et n’hésitez pas à en parler autour de vous et à rameuter du monde d’ici-là !

Pour plus d’informations : www.festival-alchimies.com

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Décidément, c’est la mode des anime au titre aguicheur sur ce blog. Pourquoi, d’ailleurs ? Simplement que celui dont je vais vous parler m’a été recommandé (j’avais tout de même de gros doutes avant de le voir) et qu’après Sexy Commando Gaiden: Sugoiyo!! Masaru-san, je me suis dit qu’enchaîner sur Lingerie Senshi Papillon Rose ne pouvait être qu’une bonne idée. Me trompais-je ? Oui et non. J’avais une certaine appréhension en voyant le générique. On aurait dit celui d’un anime ecchi insipide à la qualité de réalisation passable, et encore, je m’imaginais déjà que tout le budget avait fini dans l’opening. Enfin, je vous laisse vous faire une opinion là-dessus :

Petit résumé de l’histoire : Tsubomi, employée dans un bar à hôtesses, et peut-être étudiante (on la voit en seifuku mais c’est à peu près le seul indice), tombe sur un chat qui parle alors qu’elle venait de sortir d’un love hotel où son partenaire d’un soir était parti discrètement, la laissant galamment payer la chambre. Le chat lui dit qu’elle est la légendaire guerrière Papillon Rose et qu’elle doit combattre un groupe de vilains nommé Dynasty.
Et puis c’est tout. À part ça et un combat, on n’a rien. Juste une OAV de 25 minutes. Ajoutons à cela que les graphismes sont à peine potables, que l’animation est a une qualité en dents de scie, allant de vraiment pas mal à digne d’un hentai, et que le jeu des seiyû est relativement mauvais. J’ai pris autant de plaisir à regarder cette OAV que pour le peu que j’ai vu Queen’s Blade… Hé, mais attendez ! J’ai aimé Queen’s Blade !
Et oui, Papillon Rose, ce n’est rien de moins qu’un Queen’s Blade avant l’heure. La preuve en image :

Si c’est pas flagrant, ça ? En fait, j’ai trouvé ça encore mieux que Queen’s Blade. Les dialogues sont volontairement ridicules au possibles, l’action l’est tout autant et le côté parodique de Sailor Moon et Cutie Honey fut la cerise sur le gâteau. Constatez par vous-même : là où d’autres mahô shôjo se battent avec des sceptres, des diadèmes, des épées ou même avec leurs poings, Papillon Rose a pour arme principale un… vibromasseur. Je ne parle même pas des ennemis avec des seins éjectant du lait inflammable sous pression ou des missiles. Quant aux dialogues, ils sont dignes de Rapeman, tout particulièrement les formules magiques de la transformation (un véritable régal, celle-là) et des attaques.
Quand on pense qu’à la base, tout ça n’était qu’une petite blague par un cercle de dôjin (ECHIGOYA) qui avait posté sur son site des dessins parodiques de Sailor Moon. Ça a tellement plu que le studio Pink Company a décidé de faire cette blague à une plus grande échelle et ils ont réussi : on leur demandait un anime de série Z, on l’a eu.

Alors certes, ce titre ne conviendra pas à tout le monde. Entre ceux qui ne regardent pas ou n’aiment pas les anime de mahô shôjo et ceux qui prennent ce genre au sérieux (pour ne pas dire qu’ils se sont la perche de compétition dans le rectum), le public se réduit grandement. Ah, et même en ce qui concerne les mahô shôjo, ne rien connaître de Sailor Moon ou Cutie Honey est assez handicapant, mais avoir vu quelques épisodes de chacun suffit, voire même juste l’un des génériques pour le deuxième titre.

Pour ceux qui auront été tout autant enthousiasmés que moi par cet épisode pilote qui n’a jamais connu de suite immédiate, sachez qu’en Mars dernier, Maiden Japan a annoncé que l’OAV allait être distribué aux États-Unis avec la série TV de 6 épisodes dont les évènements se passent un an après Dynasty. Petit avant-goût : ce qu’il restait de Dynasty a rejoint le groupe Geldam opur former Gel Dynasty. Ensemble, ils vont tenter d’éradiquer les hôtesses de bar de l’industrie du sexe avec des maladies vénériennes pour les remplacer par des travestis. Les Papillons (elles sont plusieurs maintenant) s’y opposeront mais ce ne sera pas sans mal car les travestis n’ayant pas de vagin, les vibromasseurs sont inefficaces… dixit l’auteur parce que nous avons tous pensé à une « solution de remplacement ».

Autant dire que j’attends le 8 Juin avec impatience.

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Quoi de mieux pour commencer à parler d’une série à l’humour absurde que de foutre un jeu de mot vaseux et abscon en titre ?

Contrairement à certains, la plupart du temps, je ne choisis pas mes séries en prenant une page au hasard sur MAL/ANN/AniDB. Ce serait certes une excellente méthode pour remplir mon blog, mais je n’ai quand même pas envie de passer ma vie à voir des daubes qui ne s’assument pas alors qu’il y a bien plus divertissant à disposition. Lorsque je décide de mater un anime, c’est soit parce que quelqu’un dont les goûts et les critiques ont pour moi un certain crédit (j’ai parfois eu à le regretter), soit parce qu’un élément particulier m’a frappé. La série que je viens de terminer entre dans cette deuxième catégorie. Il y a à peu près deux ans, l’épitanime organisait un jeu au sein de Paris Manga : le Karaoke pour un champion. Le principe était que chaque groupe essayait de reconnaître le plus vite possible un générique pris au hasard dans leur base de vidéos. Il y a plusieurs séries qui ne disaient rien à mon équipe, et particulièrement une qu’un groupe adverse dans lequel était un certain Ryo-kun, qui nous poutre régulièrement en blindtests, avait trouvé. Et le titre qu’ils ont alors énoncé avec fierté m’a marqué à vie : un savant mélange de non-sens et d’aguichage, le genre de dénomination qu’on se surprend à ne jamais oublier alors même que la première chose qu’on répondrait par réflexe en l’entendant est « à vos souhaits ». La série à l’image débile de sa douce appellation répond au nom de :

Sexy   Commando   Gaiden:   Sugoiyo!!   Masaru-san

Tel la candidate de Télémagouille, j’ai momentanément fait un blocage. Probablement imperceptible de l’extérieur, mais mon cerveau a fait une pause. Inconsciemment, ce temps d’arrêt a dû me servir à tenter de classer ce titre obscur dans ma mémoire. Je suppute qu’il a fini dans la section bordel du département WTF.
Plus tard, alors que j’écoute des chansons de génériques refilées par Ryo-kun, je tombe sur un groupe que j’avais entendu il y a bien longtemps : PENICILLIN. Je regarde le titre. Vous devinez sans mal ce que je lis…

Depuis, je me dis qu’il faut que je regarde cette série. Un mix pareil ne peut être qu’une source d’étrangetés en tous genres, la sorte à vous faire rire parce que vous n’y comprenez rien. Et j’avais raison.

Sexy Commando Gaiden: Sugoiyo!! Masaru-san (je ne me lasserai jamais de l’écrire), c’est un Kimengumi en puissance, le Cromartie des années 90. En bref, un concentré d’absurdités. Il suffit de voir le générique de début, il n’y a pas une seule séquence ou rien ne cloche (admirez d’ailleurs la référence à Kodocha). Et l’ambiance de l’anime est la même, à se demander comment le manga que cette série TV adapte ait pu paraître dans les pages du Weekly JUMP. Tout ce qu’on y voit casse les stéréotypes que ce soit ceux du shônen ou d’autres ; résultat, il est impossible de prévoir quoi que ce soit.

Et malgré tout cela, il y a bien une histoire. Bien sûr, rien de vraiment consistant ou un fil bien rouge puisqu’on suit simplement la vie au lycée de Hananakajima Masaru, un garçon un peu particulier qui à peine revenu à l’école après trois mois d’absence veut fonder un club tournant autour d’un art martial qu’il a appris récemment. Ça peut paraître banal, présenté ainsi mais je vous rassure, il n’y a pas de séance de goinfreries à la pâtisserie accompagnée de thé Earl Grey. Bien au contraire, le rythme est soutenu, on n’a pas un moment de répit. Le club se forme, vie, et évolue, ce de la façon la plus saugrenue possible. Pouvait-il en être autrement avec un art martial appelé Sexy Commando, censé permettre de vaincre n’importe lequel des maître de Kenichi simplement en se basant sur des techniques de détournement d’attention à faire perdre toute dignité humaine ? Le rendu final est hilarant, en grande partie grâce au personnage de Masaru mais pas seulement : chacun des autres membres du club a ses particularités, ou plutôt sa folie, un côté débile qui lui est propre. Cet ensemble de cinquante épisodes d’une absurdité absurdement absurde m’a surpris du début jusqu’à la fin. Chaque gag me prenait au dépourvu, je n’en demandais pas tant.

Une ombre au tableau ? Certains me diront que graphiquement c’est pas top, surtout quand on sait que le même studio a sorti Card Captor Sakura à la saison suivante. À ceux-là, je répondrai qu’on n’apprécie pas Ebichu, Kodocha ou encore Shin-chan pour la qualité de leurs dessins et heureusement. Sexy Commando Gaiden: Sugoiyo!! Masaru-san possède comme ces anime les qualités nécessaires pour passer outre voire même bénéficier de graphismes aussi avenants qu’une carcasse de poulet laissée à reposer un an à l’air libre sous une pile de vaisselle (comprenne qui pourra). Avec ça, même les stagiaires qui ont pondu cette bouse d’Ura-ON! feraient du bon boulo… Euh non, faut quand même pas exagérer. Enfin voilà, clairement, cette série a rempli son contrat avec brio en me rendant ridicule à rire tout seul dans le métro matin et soir.

Trêve de bavardages, Sexy Commando Gaiden: Sugoiyo!! Masaru-san, c’est de la bombe, à recommander aux fans de Cromartie et Kimengumi. Quant à vous, amis du bon sens, fuyez et laissez place aux leçons de Ukulele !

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Yo, ici Yuki. Haha ! Vous pensiez que j’allais écrire quelque chose, mais c’était une feinte ! Je déterre un article que Gamera avait écrit y a maintenant un an et deux jours ; il était temps ! :D


Allez, pour une fois je vais faire un article sur du Disney. J’entends déjà les cris d’orfraies : « QUOI !? Parler de Disney dans un blog centré sur le manga et l’anime ! ». Alors on se calme, et on écoute.
Fireball est une coproduction Disney/Toei (j’entends des oufs de soulagements), entièrement réalisé en images de synthèses (oui, je sais, les japonais sont nuls en images de synthèses). Toujours est-il que Fireball, c’est le genre de petit bijou relativement inconnu, qui passe inaperçu de par son format (13 épisodes de 2 minutes), et dont l’humour, très japonais, peut rebuter.

Drössel von Flügel (de son nom complet : Drössel Juno Vierzehntens Heizregister Fürstin von Flügel, 19ème Duchesse du Domaine des Tempêtes du Royaume de Seigneur Urano) est un robot, pluri-millénaire semble t-il, mais dont l’apparence fait penser à celle d’une ado. Elle agit d’ailleurs comme une vraie princesse pourrie-gâtée avec son serviteur, Gedächtnis, à l’apparence arachnoïde. Les 2 machines s’échangent ainsi à chaque épisode et au centre d’une pièce sans limites apparentes, des dialogues plus absurdes les uns que les autres, basés en grandes parties sur les jeux de mots, dont seuls les japonais ont le secret.

L’intérêt semble peu évident présenté ainsi, pourtant, on finit souvent mort de rire après chaque épisode. Avec d’abords des gags récurrents, comme celui où Drössel appelle toujours son serviteur par un autre nom que le sien, et celui-ci d’humblement corriger sa maitresse à chaque fois. L’attitude très « spoiled » de Drössel aide beaucoup à l’humour de Fireball : impossible à vivre, paresseuse, ne tenant compte de l’avis de personne, ses poses étant d’ailleurs un archétype du genre.

L’autre intérêt de cette série, c’est son univers. Vous me direz, comment peut-on parler d’univers dans une série qui dure moins de 30 minutes, surtout alors que les 2 protagonistes se trouvent dans une pièce vide et sans ornements ? Et pourtant…
L’intro, qui dure à peine 5 secondes, nous présentent un ville sombre, futuriste, au centre de laquelle est érigée la forteresse des Tempêtes, lieu de résidence de Drössel et sorte de Tour de Babel de la fin des Temps. Le titre de chaque épisode situe d’ailleurs celui dans le temps, et la série se déroule entre l’an 48650 et l’an 48794 (soit 145 ans en 30 minutes, chapeau !) du calendrier Mercure.
Au fil des épisodes, on apprend qu’il existe une armée humaine qui cherche à prendre la forteresse… Il semble qu’il s’agisse d’un monde en guerre perpétuelle, entre machines et humains. D’après Gedächtnis, les robots auraient pris le pouvoir lors de l’an 0 du calendrier Mercure.

Personnellement, cet univers m’a bluffé. D’abords parce qu’il s’avère très très sombre (alors qu’il s’agit d’un Disney), à la croisée d’un Matrix et d’un Blade Runner. J’aime le fait que les 13 épisodes s’étalent sur près d’un siècle et demi : l’intemporalité des robots, qui ne vieillissent pas, en est ainsi renforcée. De même, le coté humoristique de la vie de Drössel, tranche avec la guerre que l’on nous dépeint, où hommes et machines se battent depuis plus de 49 millénaires.

Fireball fait figure de série expérimentale, et d’ailleurs, une seconde saison est prévue. De part son univers original et sa courte durée (une demi-heure), elle un excellent moyen de passer le temps. Une petite perle à découvrir, surtout pour les fans de jeux de mots à la japonaise.


Et ben, on dirait que notre tortue a été conquise. Bon, je ne suis pas aussi enthousiaste que lui, mais je dois avouer que cet anime a son charme.

Si je puis me permettre un petit conseil : ne regardez pas cette série d’un seul coup. Organisez-vous pour vous faire un épisode de temps en temps, le résultat n’en sera que meilleur. Sur ce, à la prochaine !

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Et parce que j’ai eu la bonne idée de reprendre la série hier, je vous propose de revoir cette vidéo que beaucoup d’entre vous connaissent :

J’étais plié en deux dans le RER… Merci KyoAni pour ce bel hommage. Auriez-vous déjà tout prévu ? :D

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Ceux qui suivent mes twits où qui me voient sur IRC savent que je suis allé voir l’adaptation live de Blood, ce en compagnie de cinq autres rôlistes/otaku de la pire espèce (le genre à avoir transposé tout de suite après le film les personnages et le scénar’ dans l’univers du JdR Vampire). Qu’en est-il du film ? Rappelons tout d’abord ce qu’est Blood à la base : un anime de trois quarts d’heure sur Saya, une jeune fille (de l’âge d’une lycéenne en apparence) qui massacre des gens au katana. Elle serait semble-t-il un truc qui s’apparente à une vampiresse qui chasse d’autres vampires (appelés chiroptans). Elle est la dernière « originelle » ce qui fait qu’elle n’est pas un vulgaire animal contrairement à ses proies. Ce moyen-métrage raconte, comment dire… quelques jours de sa vie courante à basher des monstres pour le compte d’une organisation secrète. C’est techniquement parlant irréprochable et bien fun. Le film live c’est pareil : techniquement (j’aime bien ce mot, on dirait) nickel et bien fun… et déconne. Les 30 premières minutes correspondent plus ou moins à la version de base. On en prend plein les mirettes et les combats sont très bons, quoiqu’un peu longs. Le directeur de la photographie s’est bien amusé et a rendu quelque chose de très agréable graphiquement, mais les CG laissent parfois à désirer, particulièrement pour les chiroptans dans leur véritable forme.

La qualité technique ne change pas par la suite. Reste donc une heure à combler avec une histoire. Et quelle histoire. Il était dit que le scénariste d’origine avait participé à l’élaboration du script du film, que dalle ! Il a refilé son histoire à un Hongkongais et lui a dit « débrouille-toi avec »… du moins, c’est l’impression qu’on en a au vu du massacre que ça a donné. L’histoire originale (je ne parle que du film) est peu fouillée ce qui donne énormément de liberté à toute adaptation mais là… J’ai vraiment adoré :D. Si seulement le budget avait été moindre, on aurait pu avoir droit à un vrai nanar’, mais je me suis contenté de ce magnifique scénario qui part dans le grand n’imp’ au bout de trente minutes. Et c’est à une heure trente de bonheur que j’ai eu droit, du rire en barre. Au point qu’à la fin, on a applaudi. Les deux dames devant moi qui semblaient se retenir pendant la projection se sont regardées l’air incrédule pour finir par ne plus s’arrêter de pouffer. Disons-le clairement, c’était mauvais.

Déjà, il y avait une sombre histoire de démons et d’un ancien appelé Onigen qui serait ultra-puissant, gna gna gna… Bon, ça ressemblait étrangement à l’intro façon prophétie de DBE. La suite, comme dit précédemment, est à peu près fidèle au film d’origine, mis à part des rajouts à la con type, le prof’ de kendo noir sur lequel on s’attarde tellement que le fait qu’il fût louche en devenait évident. C’était effectivement un nouveau chiroptan inventé spécialement pour l’occasion… mais comme Saya avait déjà tué ses deux camarades de classe précédemment, il a pris la place de celle qui devait normalement survivre un temps. Ah oui, on a vu aussi Onigen… une femme… Devinez qui elle est précisément sachant que Saya est orpheline… Et tout est comme ça, ultra-prévisible. C’est amusant un moment, mais on préfèrera vite déconnecter son cerveau (et encore, ça marche pas tout à fait) pour pouvoir apprécier pleinement ce qui suit.
Alors on a des histoires d’organisation secrète qui se tire dans les pattes, des flashbacks avec des acteurs au meilleur de leur forme (rarement vu un « maître chinois » aussi caricatural), de superbes erreurs de script (Saya perd son katana… ah non, elle l’a en main… ah ben non, elle l’avait perdu) pour terminer sur une fin complètement absconse. Si j’avais été un fan de Blood, peut-être aurais-je encore plus aimé ce massacre, tout comme j’ai pu m’extasier devant DBE. Mais le fait est qu’à part le manga et le film, je ne connais pas grand grand chose. Il n’empêche que j’ai pu tout de même constater avec délectation l’ampleur des dégâts. Qui plus est en VF. Ben oui, fallait pas déconner, un film comme ça, il faut absolument avoir le doublage dans notre belle langue, doublage qui peut être d’une vraiment piètre qualité lorsqu’on oublie d’y mettre un tant soit peu les moyens. Je ne vais pas en dire plus, je crois que vous aurez compris.

Bilan : ouais bon, en fait, c’est l »histoire d’un mec qui a vu un truc à succès et qui est allé grooker un producteur qui avait envie de gaspiller un peu de sa fortune. Fans de mauvais films et de Blood (voire même de Buffy au vu d’une certaine scène) : allez acheter votre place de cinéma, c’est d’la bonne !

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Pourquoi ? Parce qu’à cause d’eux j’ai pas le net. En quoi sont-ils responsables ? Ils ont oublié la gratuité de mon compte (partenariat avec mon école) et ont commencé à prélever mensuellement du fric… le peu que j’avais sur mon compte étant réservé à payer Free. Mais oh surprise, après ces prélèvements surprises, je peux plus payer free et comme je vérifie peu souvent ce qui se passe sur mon compte (ben ouais, y a à peu près rien qui y a transité sur les 6 derniers mois…), ben les 2 mois d’impayés sont passés et hop, plus de net. Bon, comme c’est plus rapide quand même de faire un remboursement par carte, je décide de régler mes factures par internet. Mais je n’étais pas au bout de ma surprise parce que comble de l’histoire j’avais fait y a un moment déjà une p’tite dépense avec ma carte et hop, à découvert ! « Mais vous avez fait une utilisation abusive de votre carte ! On vous la bloque ! » ; et ça, je l’ai compris y a peu quand on a bien voulu m’expliquer pourquoi elle était bloquée depuis 3 mois (quand j’vous disais que j’en faisais en ce moment rien de ce compte).

Bon, ben partons la débloquer directement à l’agence… Là, génial ! Sous condition que je remette de l’argent dessus (c’est-à-dire largement plus que 50€) on m’annonce que ce sera fait dans 2 jours, ouvrables… On est vendredi, mais je serai patient, me dis-je. Je remplit mon compte (l’anniversaire aidant). Une semaine plus tard, toujours rien. À partir de là, j’appelle quasiment tous les jours. J’arrive à redemander à débloquer ma carte et on me dit qu’en 4 jours, ce sera fait. J’attends… J’en ai marre… Fuck fuck fuck ! Ça fait 3 putains de semaines (en tout) et toujours rien. Optimiste, j’me dit que ça peut encore attendre un peu et que ce n’est pas la peine de payer par chèque… et j’ai pas envie d’emprunter du fric.

Retour à l’agence ! Rendez-vous pris le vendredi pour le lundi suivant à l’ouverture. Je perds patience, on me fait poireauter une demi-heure À L’OUVERTURE DE L’AGENCE, alors que j’ai du boulot. C’est à la fin de la journée qu’on a du retard, bordel -__-. Finalement, ce n’est pas la responsable de l’agence qui vient mais une autre employée qui me voyant attendre depuis quelques temps semble prendre pitié. Petite chose que j’ai oublié de préciser : lors de mes derniers appels, je demandais à pouvoir parler à ma conseillère bancaire mais elle restait injoignable et ne répondait jamais à ses messages… Devinez qui était cette employée. DING DING DING ! Ma conseillère. Je l’avais jamais vue, donc je ne l’ai compris qu’une fois que j’ai regardé de plus près sa carte de visite, une fois partie. Si seulement j’avais pas eu à partir vite fait travailler… Mais revenons à ce qu’elle m’a dit. À peu de chose près, je serais donc tombé la première fois sur une stagiaire qui m’a raconté n’importe quoi. « Et donc, vous pouvez me débloquer ma carte ? » « Oui, mais ça va prendre deux semaines. » « Comment ça deux semaines ?!!! On m’avait dit deux à quatre jours ! » « Ou une semaine au mieux. En fait, ça prendra du temps car vous avez fait une utilisation abusive de votre carte bleue et êtes donc fiché à la banque de France. » WTF WTF FUUUUUUUUUCK WTF ! Vous l’aurez compris, c’est pas tout de suite que je pourrai récupérer l’usage de cette carte. Et donc d’Internet. Je hais la BNP. JE LA HAIS !

Ah oui, au passage, vous saviez qu’il faut payer des frais quand on retire directement au guichet ? Devinez qui n’a pas envie de payer plus qu’il ne l’a déjà fait et voit donc tout ce qu’il a foutu sur son unique compte en banque bloqué juste avant la Japan Expo. C’est Bibi !

J’ai trouvé une solution de rechange temporairement mais c’est assez gênant surtout si ça dure. Voilà donc ma situation actuelle. J’ai plein de choses à dire, comme parler de la pitanime, de Blood (quoique ça, je peux le faire rapidement) et de quelques autres choses que j’avais déjà entamées mais blogguer constamment au boulot, ça le fait pas. Sur ce, bonne journée, j’essaierai de mon côté de passer une bonne semaine (au moins) à attendre que la BNP se bouge.

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On me signale que je devrais m’expliquer sur mon absence sur mon blog… Ouais en fait, non, juste que j’ai envie de raconter un peu ma vie sur ce que j’ai fait pendant cette longue pause.

Tout d’abord, contrairement à ce qu’on pourrait croire, je n’ai pas quitté la scène de la blogosphère : pour ceux qui ne suivent pas, je suis aussi l’un des Skouetcheurs et l’éditeur des premier, troisième et quatrième Skouetch (ah non, c’est vrai que le 4 est pas encore sorti). Je continuais bien sûr à lire avec assiduité tous les blog otaku français. Quoiqu’assiduité est un grand mot puisque je viens récemment de rattraper un mois et demi de retard en terme de lecture de mes flux RSS.

Je n’ai pas du tout commencé à faire ce bilan mangasse 2008 et je ne le ferai en fait probablement pas. Les chances que je fasse la version privée du bilan anime sont les mêmes ; désolé, messieurs-dames du Bakaclub, vous ne trollerez pas dessus. Donc, ça, c’est un projet qui est supprimé. Je compte toutefois ne pas me départir de celui de faire une review des one-shots de Kotonoha. J’irai à mon rythme, un qui serait incompréhensible en terme musical (si quelqu’un me retrouve cette pièce avec plus de 20 minutes de silence, je l’en remercie :D). Il en est de même avec les autres articles.

D’ailleurs, en parlant de ces derniers, je tenterai de faire en sorte que leur consistance soit comme d’habitude exempte de tout hype (non je ne parlerai pas de Haruhi 1.5… Ah merde, je viens de le faire), même si la tentation de faire un ptit truc sur Touhou ou Type-moon, me démangera sûrement. Et comme je suis mauvais à ce jeu, j’éviterai les discussion pseudo-nyozi sur les diverses tendances otaku et leur vocabulaire. C’est surtout à mon avis des sujets que je n’ai pas envie d’aborder en monologue, j’ai pour cela IRC et l’IRL (ouais, j’ai la chance de pouvoir tous les jours fréquenter des otaku en vrai). Et même si avoir attendu de partir de Gamekult semble quelque peu étrange, je me ferai ptet quelques jeux. Oh pas grand chose, je joue beaucoup plus épisodiquement que je ne lis, mais si l’envie m’en prend, allez savoir.

Ensuite, eh bien, pas grand chose depuis Février dernier en fait : une petite convention, une passion grandissante pour Touhou, une perte de disque dur, une flemme toujours présente… Ah oui, une tentative foirée d’organiser une convention. Merci l’administration de l’INT, ou plutôt une personne de cette admin’, qui a fait tellement retarder le chose que le projet est complètement en suspens. Vous vous demandez peut-être de quoi je cause là. Il s’agissait en fait d’une idée d’un membre d’Anim’INT*, le club manga/anime de l’INT Management, passée TMSP depuis peu, de faire une convention regroupant manga et jeux de rôles. L’initiative étant louable et la proposition faite à ma personne d’y participer, je rejoignis les rangs des orgas et commençai la prospection sur les stands de Paris Manga. Mais voilà, impondérables est un mot maudit auquel on ne peut échapper ce qui fait que pour le moment, plus rien n’avance (et les partiels de fin d’année n’arrangent rien). Enfin, ne décourageons pas, on peut penser que tout cela se mette en place d’ici… allez soyons optimiste : 1 an et demi… Ouais, bon, je sais, je rêve un peu mais laissez-moi espérer.

Sinon… quoi d’autre… Ah ! J’ai entrepris de suivre un max de séries de la saison printemps 2009 un peu plus de 20 (je contredirai donc ce que je disais plus tôt sur les séries à hype :D) et pour l’instant, c’est plutôt bon, mis à part DragonBall Kai que je pensais plaisant au début mais qui s’est révélé n’être qu’une vaste blague, et Souten Kouro que je suis pour le fun de voir un nanar’. À propos de nanar’, si vous arrivez à vous procurer DragonBall Evolution et que vous aimez la franchise tout autant que moi (c’est-à-dire énormément), matez-le, ça dépote tellement c’est mauvais mais bourré de clins-d’œil à la con. Je suis allé le voir au cinoche (oui, j’ai payé et je ne regrette pas un centime), ça m’a presque plus plu que Ponyo sur la falaise que j’ai regardé juste après… En fait non. J’ai passé un meilleur moment devant DBE que devant Ponyo. Bon, je sais, c’est étrange, mais je me suis tellement fendu la poire devant cette daube que le trop enfantin Ghibli ne m’a que moyennement enchanté. Bah oui, j’ai été un peu déçu par le dernier Miyazaki : alors qu’un Totoro, bien que clairement destiné à un public très jeune, pouvait ravir n’importe quel adulte, Ponyo s’est vu cantonné à une tranche d’âge.

Pour finir… j’ai sûrement oublié plein de choses qui n’ont pas l’importance nécessaire pour être signalées ici ou même nulle part ailleurs. De toute façon, vous vous en foutez autant que moi. Sur ce, j’arrête le 3615 malife. et je vous souhaite une bonne journée/soirée.

PS : cet article est garanti sans relecture et écrit à la rache.com.

* Anim’INT : corrige-moi, Pazu, si je me trompe, mais d’apès ce que j’ai compris, le site d’Anim’INT est né avant la création du club et en est donc indépendant. Pour ceux qui fréquentaient les conventions y a plus de 2 ans, c’est de là qu’était issue l’association Tsubasa dont les activités étaient celles de Tengumi et BulleJapon aujourd’hui.

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