Salut tout le monde, me revoilà!… Et même temps, non. Pourquoi? Je vais laisser la parole à un ami à moi qui avait à peu près la même idée de blog mais qui ne s’était pas lancé, donc il va squatter de temps en temps celui-ci. Et donc, Gamera (oui, c’est comme ça qu’il se nomme :D) va nous parler d’Android Ana Maico 2010. Enjoy :)
Bonsoir,
Pour rester dans cette ambiance un peu « rétro » de la dernière fois, on va parler de Maico 2010 aujourd’hui.
Maico 2010 nous plonge donc….en 2010, comme son titre nous l’indique. Dans une ambiance de récession économique, on apprend que l’industrie radiophonique japonaise est en crise. C’est alors qu’une station de radio décide de tenter le tout pour le tout en remplaçant les présentateurs par une androïde : Maico. Et elle sera entourée d’une équipe très hétéroclite pour l’aider à réaliser ses émissions. Présenté comme cela, on s’attend à un anime très haut en couleurs, avec des situations plus rocambolesques les unes que les autres tout au long des 24 épisodes de 15min (un format relativement rare)… Ce qui n’est pourtant pas le cas.
En effet, Maico 2010 se caractérise par son caractère plutôt sombre. L’ambiance au sein du studio est détestable et les personnages sont assez névrotiques. Aucun ne semble vraiment croire à ce qu’il fait et on se demande pourquoi ils n’ont pas encore abandonné leur job. Seuls se détachent de cette atmosphère la candide Maico et « Densuke-kun », l’assistant du directeur chargé de s’occuper de l’androïde, genre de jeune stagiaire plein d’illusions responsables de toutes les tâches ingrates que peut lui confier le reste de l’équipe. D’ailleurs, Maico est une héroïne bien paradoxale : censée être la présentatrice de l’émission radio, elle est plus considérée comme un gadget par le reste de l’équipe. Sa programmation est d’ailleurs très basique, ne vous attendez pas à une Mahoro ou tout autre robot d’anime très développé comme on peut en voir si souvent de nos jours : elle n’est « qu’une » machine, et on nous le fait bien savoir. D’ailleurs, lorsqu’elle est livrée pour la première fois au studio, elle n’est pas encore complète, et juste le haut de son corps est prêt.
Tout cela nous amène donc à suivre les mésaventures de cette équipe, qui va d’échec en échec, ce qui n’est pas étonnant, quand on s’aperçoit qu’il n’y a aucun esprit d’équipe qui l’anime. Et il faudra la mort soudaine de l’un des protagonistes (un cancer, fait rare pour un anime réalisé en 1998) pour ressouder, ne serait-ce qu’un peu, l’ambiance au sein du groupe. Cette atmosphère lourde est d’ailleurs renforcée par le véritable huit clos qui découle d’une action qui se déroule quasi-exclusivement dans la même pièce.
On a donc ici une comédie, mais une comédie à l’humour plutôt noir, de par cette ambiance délétère. Mais c’est surtout une comédie qui semble réelle : on y dépeint un milieu du travail où les relations entres individus y sont loin d’être idylliques, où les hiérarchies sont présentes (le boss peut être ordurier, personne ne l’arrêtera). Les situations, bien que plus folles les unes que les autres d’un point de vue rationnel, sont parfois criantes de sincérité.
Malheureusement, la réalisation de cette série est plutôt faible : le chara-design, que je trouve déjà ancien pour 1998, a quand même mal vieilli, et les musiques sont quasiment inexistantes (l’opening et l’ending sont à oublier). Le rythme général est lent, et manque vraiment de punch.
Au final, on a un avis contrasté : un petit budget pour une petite série, qui d’ailleurs ne se voit autrement qu’ainsi. Ce n’est pas la meilleure comédie de tous les temps, loin de là, que ce soit par son humour ou son rythme. Pourtant, on peut se plaire à regarder Maico 2010, pour son côté à la fois sincère et sombre, et les objectifs très terre-à-terre de chaque personnage, ce qui les rend plus humain. C’est une série qui reste dans les mémoires pour son originalité intrinsèque, mais dont la réalisation très faible ne peut lui faire espérer plus.
Informations commerciales:
Réalisateur: Koji Masunari (Read Or Die)
Studios: ANIMATE, MOVIC, Pony Canyon
épisodes: 24 de 15 minutes
Les fansubs en français, du moins les 8 premiers, étaient disponibles grâce à une team d’un autre ami à moi (Tales-of-Fansub), mais elle est morte et il faut plutôt aller chercher du côté des teams US pour les obtenir…
PS de Yuki: l’article risque de sensiblement changer étant donné que tout ce qui est mise en page et insertion d’images (avec les commentaires en dessous) est de moi et non de Gamera. Mais le contenu en lui-même ne devrait pas être modifié.
Yop!
Ce blog grandit au même rythme qu’un escargot avance. -__-
alors, qu’est-ce que j’ai fait de beau depuis? Ben, un petit karaoke de Lucky Star, série extrêmement connue maintenant (et dont je ne parlerai donc pas, à part pour cette petite vidéo qu’on n’avait pas encore à mon club). Pourquoi en faire un alors qu’il en existe déjà tant? Parce que c’est amusant, d’une, et parce que beaucoup ne sont pas chantables. Eh oui, souvent, comme dans ce qu’on voit dans les releases de fansubs, les paroles apparaissent pile au moment où elles doivent être chantées, ce qui empêche toute anticipation… Et dans le cas de Lucky Star, c’est assez embêtant. Là, vous avez une demi-seconde d’avance, ce qui est amplement suffisant, enfin, je crois (rien ne m’empêche de refaire le kara si jamais on me dit que c’est pas assez).
Et voilà donc la vidéo tant attendue:
Désolé pour la qualité exécrable, mais bon, c’est du Dailymotion… Au moins, je peux me consoler avec la vidéo originale. T_T
Sinon, comme vous avez peut-être pu le constater, je m’amuse de temps en temps à faire quelques effets. C’est pas trop difficile, surtout que c’est juste de l’ASS, donc tout est paramétrable au bloc-note. Et puis, c’est loin d’être la partie la plus difficile ^^. Le plus chiant, c’est surtout de déterminer le temps de chaque syllabe et quand certaines durent à peine 2 centièmes de seconde, c’est vraiment pas une partie de plaisir. Après, il y a aussi le choix de la police qui est souvent la chose la plus contestable dans un karaoke. Entre lisibilité et correspondance à celles utilisées dans l’anime (le titre par exemple, ou les crédits), c’est toujours difficile de faire le choix. Après, il faut choisir les couleurs, les emplacements de chaque vers et après tout ça, on peut commencer à s’amuser avec les effets (c’est vraiment la cerise sur le gâteau parce que normalement, le résultat est déjà bien appréciable). Par contre, faut aimer le calcul mental, voire ici la trigonométrie.
Un jour, je posterai celle que j’ai faite sur l’opening de Ghost in the Shell – Stand Alone Complex. Pour vous dire, le fichier de sous-titre est presque 3 fois plus gros à cause des effets (et ce n’est qu’un fichier texte xD).
N’hésitez pas bien sûr à critiquer la vidéo, je peux toujours l’améliorer. ;) (à part pour la qualité, je n’y peux rien)
J’ai fini de regarder « Key, the metal idol » il y a peu et vu que c’est un titre pas mauvais qui est passé inaperçu, je me suis dit, pourquoi pas en faire ma première critique. ^__^
Donc Key, c’est quoi? C’est un anime qui a débuté en 1994; il a été diffusé sous un format quelque peu étrange: 15 épisodes (rien que ça, c’est bizarre) dont les 13 premiers font 30 minutes environ et les 2 derniers… 1 heure et demi chacun :ouch:. Eh oui, ce n’est pas une série normale, ce sont des OAV, donc un anime ayant beaucoup moins de contrainte que les séries habituelles, du moins sur le nombre d’épisodes et donc sur l’organisation du scénario. Mais au final, qu’est-ce que ça raconte?
C’est l’histoire de Tokiko Mima, surnommée Key, une adolescente qui se présente comme étant un robot créé par le génial scientifique Murao Mima. Complètement dénuée de sentiments et dotée d’une expression faciale immuable, Key n’est pas vraiment sociable. Alors quand son grand-père (Murao) vient à mourir, elle se retrouve vraiment seule sans apparemment personne pour l’aider. Mais celui-ci aura laissé un dernier message à l’attention de Key, message dans lequel il lui donne le moyen de devenir humaine: il faut qu’elle se fasse 30000 amis, c’est-à-dire qu’il y ait 30000 personnes qui l’aiment et se soucient d’elle. Comme elle habite dans un village peu peuplé, elle décide de partir pour Tôkyo où vu qu’il y a beaucoup plus de monde, il y est forcément plus facile de trouver 30000 amis. Key y retrouve Sakura Kuriyagawa, une amie d’enfance qui l’hébergera et l’aidera dans sa quête, qui reste encore assez floue. C’est là qu’intervient Shuichi Tataki, client du magasin de locations de vidéos où travaille Sakura et président du fan-club de la plus grande idol du moment, Miho Utsuse. En le rencontrant, Key va découvrir l’existence de Miho et une possibilité de se faire 30000 amis: devenir elle-même une idol (alors qu’elle ne sait ni chanter, ni danser). Malheureusement, elle est aussi la cible d’un certain Ajo qui semble avoir à sa disposition une armée de robots créés grâce à un certain professeur Mima.
Ça parait niais comme ça, mais on se rend compte au fur et à mesure qu’il y a quelque chose de bien moins simple que ce que paraît être cette quête des 30000 amis. Derrière ce conte de Pinocchio moderne se cache une histoire sombre voire extrêmement violente. Petit à petit, la trame se dévoile pour révéler un scénario complexe reposant sur beaucoup d’éléments du passé et sur la nature pas si évidente que ça de Key. Entre un Ajo qui fait tout ce qu’il veut, dispose des êtres humains sous ses ordres comme il l’entend, et des personnages qui meurent sans même qu’on ait pu essayer de les sauver (en gros, ils n’ont absolument aucune chance de s’en sortir, chose tout de même relativement rare), on se retrouve avec une histoire qui n’épargne personne. Chose appréciable, le tout reste cohérent, surtout au niveau du caractère des protagonistes et de leur évolution. L’univers est bien construit mais on regrettera que toute l’explication de l’histoire et de l’établissement de son contexte se fasse d’un coup. :| Autre petit malus, pour tout ce qui concerne les robots, ça paraît maintenant démodé car la science a beaucoup avancé dans le domaine, du moins assez pour que ceux qu’on voient dans l’anime paraissent être bon pour la décharge.
Techniquement parlant, ce n’est par contre pas une perle. Les graphismes ont mal vieilli, très mal. L’animation est correcte tout comme le montage, et la bande originale, alors que l’histoire repose en partie dessus, n’est pas géniale; elle se laisse écouter mais sans plus. Le chara-design est assez classique dans l’ensemble, quoique j’ai plutôt apprécié celui de Key: une coupe à la Sangohan sur une fille, ça rend assez bien, et on se perdrait dans le violet de ses yeux :). Quant aux génériques, ils cassent pas trois pattes à un canards, surtout celui de fin. L’opening est pas trop mal (un peu space) mais merci la boîte à rythme pour une batterie plus que répétitive. :/
Qu’est-ce que ça donne dans l’ensemble? Un très bon anime qui se fait un peu vieillot même s’il a moins de 15 ans (comme Neon Genesis Evangelion). Un background recherché, des personnages réalistes quoiqu’un peu stéréotypés par moment, une réalisation technique basique… Tout ça pour faire comprendre une ènième fois qu’un anime, c’est d’abord un scénar’ bien ficelé et qu’on n’est pas forcé de mettre le budget d’un Matrix pour obtenir une oeuvre qu’on aime à visionner, même si, soit dit en passant, celui de « Key, the metal idol » ne devait pas être dérisoire.
À voir, surtout si vous en avez marre des shônen pour tous et des séries délires à répétition. :D
Informations commerciales:
Disponible chez Dybex (2 DVD)
Réalisateur: Hiroaki Sato
Studios: Pierrot
épisodes: 13 de 25 minutes + 2 de 1h30
Je déménage et décide donc de mettre aussi tous les articles que j’avais foutus sur gamekult. Mais le premier n’est pas vraiment… comment dire… adapté à ce blog. ^^ »
Faisons donc quelques petits commentaires en rétrospective.
Salut à vous!
Je poste ce premier article pour annoncer l’ouverture de ce blog. J’avais la flemme d’en coder un et je me suis dit, pourquoi pas en faire un chtit sur gamekult. :D
J’ai encore la flemme d’ailleurs, mais à l’époque, j’étais ignorant.
Bon, à quoi va servir ce blog? À rien, comme beaucoup de blog (voire la totalité, ça dépend du point de vue). Je vais juste vous parler de ce que j’ai vu/lu/acheté/créé/visité, donc au programme: des manga, des anime, des karaoke (ou des sites si je prends le temps) et des conventions.
Beaucoup moins de karaoke au fur et à mesure qu’avançait le blog. Ben oui, ça prend du temps de faire des effets. Je pense quand même foutre le Ryuuseigun ici quand je l’aurai fait.
Comment ça y’a quasiment plus de conventions jusqu’à avril? Tant pis, vous attendrez jusque là! et moi aussi par la même occasion T_T
J’ai eu une grosse pause de Janvier à Juillet, je crois donc en fait, osef d’Avril xD
Vous me direz: « Bof, encore un blog où le mec va nous parler des derniers fillers de Naruto et du bon temps où il regardais DBZ au club Dorothée… ». Et bien non! D’une, ça va pas être possible, étant petit, on m’a privé de club Do’. Remarquez, j’y ai pas perdu grand chose. De deux, j’ai pas envie de parler de shônen pour tous. En gros, vous allez lire des pavés sur Key the metal idol, Kino no tabi, La légende des héros galactiques (quand j’aurais fini les 110 OAV) et autres séries pas trop connues du grand public… Quoique de temps en temps, reparler d’un petit classique n’est pas exclu.
Wouhou ! Les seuls pavés que j’ai faits sont en fait ceux sur la JE 2008 et sur mon Grand Prix 2008. Mis à part ça… Ah oui, entre temps, j’ai fini Les Zéros de la GAYlaxie… J’hésite à les revoir avant d’écrire dessus, c’est un peu trop dense pour pouvoir être commenté en une seule fois et se rappeler de tout.
Je ferai aussi quelques posts bien fandards parce que je voudrai probablement me défouler en faisant du brainstorming en solo.
Pas fait. En projet. :p
…
J’ai l’impression d’avoir oublié quelque chose…
**après avoir regardé le titre de l’article**
Ah wé tiens, je me suis pas présenté! Donc, moi, c’est Yuki, même s’il y a marqué Yukimusha mais je me suis inscrit trop tard. Je suis membre du cercle très fermé du bakaclub dont les membres viennent dans à peu près toutes les conventions parisiennes en tant que visiteurs (c’est le club de mon école en fait xD).
Sauf que depuis 2 générations, les nouveaux fail méchamment. T_T
Faute à l’éducation qu’on aurait dû leur donner ? Allez savoir. J’espère qu’on pourra les ramener à la pita et la JE.
Je me passionnent depuis maintenant 7-8 ans pour tout ce qui touche aux manga et anime et je ne fais d’ailleurs que ça de mon temps libre qui, soit dit en passant, est très restreint, d’où la fréquence assez basse d’apparitions de nouveaux articles après celui-ci.
Pas si restreint que ça en fait, surtout que je fais aussi beaucoup de JdR.
Il m’arrive de faire quelques karaoke (d’en créer quoi) et de gueuler ce que je peux dans les conventions: à la manga expo, le saint seiya VF, c’était moi avec un autre membre du bakaclub.
On avait bien explosé les oreilles des gens. Depuis, je bousille les tympans de nyo avec des génériques de Déclic Image.
Sur ce, passez une bonne journée! :hello:
Il paraît que je peux être poli par moment. :p
Si vous voulez une vraie présentation (tout du moins, une complète), allez voir là. ;)