Il y a des anime qui sont peu connus parce qu’ils sont mauvais, d’autres parce que le public visé est trop restreint ou parce que le concept est un peu trop original. Mais il y en a aussi qui le sont tout simplement parce qu’ils sont incomplets. Tenamonya Voyagers est un anime de 4 épisodes n’ayant pas de fin, un peu comme Zero One. Alors forcément, quand on vous dit que vous allez rester sur votre faim après avoir terminé de regarder la série, ça donne pas trop envie de la commencer… Eh bien c’est une erreur à ne pas faire dans le cas de cet anime ! Le genre qu’il adopte (comique) fait que ça ne dérange pas trop, même si effectivement, une suite et fin aurait été vraiment bienvenue. Cependant, il semblerait que les problèmes de budget ne lui ont pas été épargnés, à tel point que sa production a dû cesser. Enfin bon, cela est fait et les studios Pierrot ne vont probablement pas la reprendre (la priorité dans un projet avec cet objectif, ce serait de faire la suite de Jūni Kokki). Mais passons donc à l’histoire :
Ayako Hanabishi arrive dans l’établissement où elle vient d’être engagée pour enseigner mais petit problème le temps du voyage il a fait faillite et elle se retrouve sans le sou pour repartir chez elle vu que les voyages interplanétaires ça coûte cher (et téléphoner encore plus) et heureusement pour elle elle n’est pas seule car une de ses élèves, Wakana Nanamiya est encore là avec le même problème c’est-à-dire plus d’école et ensemble elles vont essayer de retourner chez elles sans encombre donc c’est bon tout va bien enfin non parce qu’il fallait bien qu’il arrive quelque chose et comme on est dans un anime futuriste il y avait bien une chance sur deux pour qu’il y ait des mechas (mais pourquoi faut-il qu’il y en ait partout ?:x:) et c’est chose faite avec Paraila une jeune femme qui tombe du ciel dans son armure mobile et ce tout près d’elles ce qui fait qu’elle vient donc rejoindre le duo vu qu’apparemment elle ne tient pas à rester trop longtemps sur une planète paumée et qu’elles sont les seules dans le coin à être aussi dans la mouise ce qui les amène au final à acheter des billets pour prendre le Galaxy Express 999, euh pardon un vaisseau spatial en forme de train qui se fera attaquer en cours de route par des pirates que Paraila va repousser sans se faire prier, en leur piquant un mecha et en y insérant une super-disquette-de-l’infini-qui-poutre-l’univers-et-surtout-boost-le-mecha-par-on-ne-sait-quel-miracle ce pour bousiller tout sur son passage sauf les flics de l’espace devant lesquels elle décide étonnamment de fuir en emmenant avec elle ses deux comparses tout ça pour s’échouer sur une planète encore plus paumée !
Fin du premier épisode.
Qui s’est fait chier à lire le paragraphe précédent en entier d’une traite ? Tant que ça ? On dirait que je vous avais sous-estimé ^^. Pourquoi j’ai fait ça ? Tout simplement parce que c’est ainsi que se déroule l’histoire : à un rythme extrêmement soutenu et sans aucune pause pour laisser souffler le téléspectateur. Pire ! Ça va crescendo au fil des 4 épisodes formant la série. Le réalisateur avait sûrement pris un cocktail de caféine+théine+cocaïne concentré avant chaque réunion de travail. Ou peut-être pas. En fait non, ce mélange ne semble pas être nécessaire à ce déjanté d’Akiyuki Shinbō. Oui, vous avez bien lu, c’est effectivement la personne derrière Sayonara Zetsubō Sensei, cet anime de taré sorti tout droit d’un studio de taré, j’ai nommé SHAFT. Mais revenons-en à Tenamonya. Que dire de la fatigue qu’on ressent à la fin de chaque épisode ? Ben c’est avec plaisir qu’on passe au suivant, même si l’on sait que ce qui arrive risque d’être encore pire. Pour vous dire, parmi tous les anime que j’ai pu voir, seul Dead Leaves était plus rapide, c’est vous dire. Malheureusement, ça ne fait pas tout d’avoir de quoi maintenir le téléspectateur scotché devant son écran par un script atypique, il faut aussi une histoire et 4 épisodes seulement lorsque 13 ou même 26 étaient prévus, c’est loin d’être suffisant. C’est tout juste si on entraperçoit ce qui avait été originellement prévu avec quelques scènes où on voit les anciens collègues yakuza de cette dingue de Space Trash Paraila parler de tout faire pour la retrouver, elle et sa disquette. On ne sait pas comment va réagir la police, surtout lorsqu’elle est menée par une inspectrice dont la folie n’a d’équivalent que celle de Paraila. Pour ceux qui ont vu Black Lagoon, Paraila, c’est une Revy déjantée (autant dans l’attitude que dans la voix), une qui prend du plaisir à faire du n’imp’ pour le lulz.
Et les deux autres filles ? Ben elles suivent tant bien que mal. Surtout mal : Wakana passe son temps à se disputer avec Paraila et Ayako est de toute façon une cruche de chez cruche, Millefeuille Sakuraba en plus âgée (c’est d’ailleurs aussi une grosse chanceuse). Voilà donc ce qu’on a : un anime délirant avec une esquisse de scénario, des personnages très funs et un rythme de folie. C’est d’autant plus frustrant que l’animation est vraiment bonne et les musiques ne gâchent rien. Le générique de début est d’ailleurs tout aussi marrant que le reste de la série avec une bonne musique instrumentale qui est en fait celle de l’opening de Geba Geba Kyuu-juppun, une comédie télévisuelle japonaise d’il y a une trentaine d’années (ça a d’ailleurs été repris par Save Ferris plus tard). Par contre, l’ending… je l’ai trouvé naze à côté -__-. Ceux qui n’aiment pas se faire chier avec les génériques termineront l’épisode juste après la liste toujours plus grande des méfaits commis par l’improbable trio. :D
Je reste donc dubitatif devant cet anime. Il est beaucoup trop court et on n’a pas le temps de l’apprécier. Si seulement la suite pouvait être produite (avec la même équipe, bien sûr), mais je peux toujours rêver. Et vu que la doubleuse la plus âgée du cast a 78 ans… Est-ce que je conseille cet anime ? Oui. Clairement oui. J’ai adoré ce début. Mais si vous comptez le voir, il faudra vraiment garder dans l’idée que l’histoire est incomplète, sans quoi vous serez extrêmement déçus.
Studio : Pierrot
Réalisateur : Akiyuki Shinbō
Nombre d’épisodes : 4
Éditeur US : Bandai Entertainment
Vous savez, il y a déjà eu quelques fiches ici, mais ça a toujours été assez positif dans l’ensemble. Rien de bien méchant. Jusque là, ça a toujours été des billets destinés à vous faire découvrir des anime qui mériteraient d’être plus connus. Le truc, quand on commence à devenir vraiment otak’, c’est qu’on ne voit pas que de bons titres et il arrive parfois qu’on regrette que certains passent sur son écran. Vous vous en doutiez probablement déjà, mais il y a des anime qui ne sont pas connus parce qu’ils sont tout simplement mauvais. Chô Kidô Densetsu Dinagiga (prononcer daïnaguiga) fait partie de ceux-là.
Pourquoi l’ai-je regardé ? Le générique de début était vraiment excellent : du rythme, une mélodie agréable, une animation dynamique et des graphismes pas dégueulasses. Ça faisait un moment que je ne m’était pas regardé un anime de mechas et y’en a un de deux épisodes qui a l’air pas mal à première vue. Il s’est avéré par la suite que 2 épisodes m’ont largement suffi. L’histoire n’est pas révolutionnaire, vu qu’on commence dans une école de pilotes de mecha et l’héroïne est une fille, Hikari Tôno, pas très douée dans ce domaine… pour le moment. Tiens, ça me rappelle du Gainax, ça -__-. M’enfin, continuons. Arrivée de Marie, surdouée du pilotage de mecha et aussi froide que Rei Ayanami, pour un sauvetage in extremis de l’école au moment d’une bourde de notre héroïne. En gros, c’est la-fille-qui-est-la-clé-de-toute-l’histoire-mais-qui-n’en-dira-rien-et-qui-est-d’autant-plus-mystérieuse-qu’elle-parle-peu. Ajoutez ses sentiments pour Hikari penchant vers le yuri et vous avez un mélange peu digeste. La suite de l’anime consiste en quelques exercices avec des mechas entrecoupés de scènes où les profs se disent que Hikari est une élève à fort potentiel (qu’elle fasse des bourdes ou pas). À la fin, l’école subit une attaque d’on ne sait trop quoi de moche, gros et qui fait mal. Qu’à cela ne tienne, on déploie l’arme ultime, un truc tout aussi gros et qui fait plus mal : Dinagiga. Il met un peu de temps à arriver donc on a un petit combat avec des mini mecha qui essaient de résister contre le gros monstre puis, quand Hikari arrive avec son tout nouveau jouet, on se retrouve avec une scène zarb’ entre Marie et elle, ça fait un peu boum-boum et la scène est finie… Ensuite ? Ben on a droit à même pas deux minutes pour voir ce qui se passe après (donc, à peu près rien).
Au final une histoire très incomplète (on ne sait pas ce que sont ou à quoi servent exactement les particules X) avec des relations très floues entre deux des principaux personnages. Le genre d’histoire qu’on a essayé de compresser mais qu’on a découpé à la hache pour faire tenir ça en deux épisodes, tel Chucky faisant rentrer un cube dans un trou rond trop petit. J’avoue, j’ai passé quelques trucs dans le résumé, dont des éléments spoil. Mais osef, j’vous ai à peu de chose près raconté la chose qui ne vaut pas grand chose (oulà, triple répétition, ça se voit qu’il est 3h du mat’ -__-).
Techniquement, l’animation ne vaut pas celle du générique mais reste passable ; quoique, par moment, ça revient au niveau global de l’anime. Les couleurs, pareil. La musique est pas assez présente pour rattraper le coup. Et je ne parle pas des seiyû et plus particulièrement celle assignée à l’héroïne dont la voix est crispante au possible, ça plombe l’ambiance à mort. La réalisation est loin d’être exceptionnelle et ne fera rien pour améliorer l’ensemble. Tout cela nous donne un anime poussif avec au final uniquement le générique de début de bon, et c’est malheureusement la première approche qu’on en a, surtout pour ceux qui se font régulièrement des karaoke avec la pitanime ou lors d’autres évènements. Il est encore une fois prouvé que les génériques ne sont en aucun cas le reflet de la qualité de la série qu’ils introduisent. Et le générique de fin est du niveau d’un générique de fin moyen (vous l’apprendrez pas par coeur).
Conclusion : Dinagiga est anime qui est inconnu et ne restera pas dans les annales. Ce n’est qu’un clip auquel on a collé une série parce qu’on pouvait pas le diffuser tel quel. J’espère franchement que ce genre de d’égarements n’est pas fréquent chez le Studio DEEN. -__-
Bonjour à tous et désolé du despawn que je n’ai pas signalé. Rattrapages obligent (et malheureusement pas vraiment réussis), j’ai dû vous quitter quelques temps.
Maintenant, j’ai pas grand chose à vous offrir là-tout-de-suite-maintenant. Je vais donc faire ma grosse feignasse et mettre une vidéo. Laquelle ? Oh, juste le VJ-God 13 que certains demandaient. :D
Même principe, trouver les extraits vidéos dans l’ordre ainsi que la musique utilisées. J’attends vos réponses dans les commentaires (hésitez pas à les donner même si quelqu’un a déjà répondu avant). :D
Alors, oui, difficulté augmentée par rapport au précédent qui n’avait que Gallery Fake, voire Trouble Chocolate, comme grosse difficulté (ah, la musique aussi). Là, ça va un peu plus morfler, et sachez que personne n’a encore fait un score parfait à ce jour.
Sur ce, amusez-vous bien ! ;)
PS : le deuxième extrait hentai fut mis à la demande de l’anim’INT. (enfin, disons qu’ils en parlaient trop souvent pour que je le mette pas)