Tout d’abord, petite explication sur la pause que j’ai faite : comme à mon habitude (ceux qui ont pu voir ma liste MAL le savent), je commence des trucs et les abandonnent en cours de route pour les reprendre après… parfois au bout de quelques années. Ce blog, c’est malheureusement pareil. Flemme passagère, perte de motivation, perte d’habitude (la dernière coupure de net a fait que je ne suis plus allé sur kongregate une seule fois depuis 3 semaines alors que j’y allais tous les jours), etc. J’en referai sûrement, mais ça restera des pauses, tel l’avancement de ce manga retranscrivant par gribouillis l’histoire de chasseurs qui combattent un clone de Cell. :D
Sur ces mauvaises paroles quant à l’une de mes plus mauvaises habitudes, reprenons joyeusement ce blog. xD



The Crimson Boy

titre

J’avais déjà lu Please God (Kamisama Onegai pour les puristes) et j’avais bien aimé. Retrouver cette auteur fut un plaisir, surtout que son style graphique s’est amélioré entre temps. Je ne dis pas qu’elle est excellente mais ses histoires sont sympathiques. Et c’est le cas pour ce one-shot. Rien de prétentieux, c’est encore une tranche de vie que Kotonoha a traduite. Une petite romance entre un homme pas vraiment gâté par la nature (aucune tare mais franchement pas avenant physiquement) et une femme à l’allure peu féminine.
L’histoire souffre ensuite de quelques lacunes que je ne saurais pas à qui imputer : Kotonoha ou Minami Q-ta. Ce que j’en aurai compris risque donc de ne pas être juste ^___^ ». Voilà donc Akemi et Midori, deux compagnons de bar qui décident d’entamer une relation amoureuse. Akemi semble avoir toutefois un petit penchant pour les hommes et a même fait l’expérience de l’homosexualité sans pour autant être vraiment gay. Quant à Midori, elle est apparemment déjà engagée avec un autre homme. Mais tandis que ce dernier lui conseille d’être un peu plus féminine, Akemi lui demande de rester elle-même parce qu’il aime son absence de féminité. Finalement, tout est bien qui finit bien et les deux finissent ensemble. The End.

Ben ouais, n’oublions pas que c’est un one-shot de 15 pages (sans compter la page de titre) et qu’il est difficile de raconter énormément de choses sans une narration compacte. Il n’empêche que ce manga est très sympathique à lire. On s’attend à une morale classique sur la tolérance et tout le bardas qui va avec et on se retrouve avec quelque chose de tout de même plus réaliste, le fait qu’on puisse trouver chaussure à son pied, pas forcément le soulier de vaire de Cendrillon mais au moins la bonne basket dans laquelle on se sent bien. Certes on termine l’histoire sur un sentiment similaire à celui qu’on a en voyant la scène d’un sitcom états-unien où une fille est dans les bras de sa mère en train de lui dire qu’elle l’aime, mais c’est moins naïf (et moins mielleux pour ceux qui ont envie de gerber devant ce genre de séries).

Donc encore un one-shot pas révolutionnaire tant scénaristiquement que graphiquement, et qui a cependant le mérite d’être très agréable à suivre. Je vous le conseille donc, ça changera du dernier qui est passé sur ce blog. ;)


Auteur : Minami Q-ta
Titre original : Makka na otoko no ko
Publié pour la première fois dans :Comic Cue Vol.9
Allez le télécharger ici

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