Et parce que j’ai eu la bonne idée de reprendre la série hier, je vous propose de revoir cette vidéo que beaucoup d’entre vous connaissent :
J’étais plié en deux dans le RER… Merci KyoAni pour ce bel hommage. Auriez-vous déjà tout prévu ? :D
Archives pour juin 2009Et parce que j’ai eu la bonne idée de reprendre la série hier, je vous propose de revoir cette vidéo que beaucoup d’entre vous connaissent : J’étais plié en deux dans le RER… Merci KyoAni pour ce bel hommage. Auriez-vous déjà tout prévu ? :D Ceux qui suivent mes twits où qui me voient sur IRC savent que je suis allé voir l’adaptation live de Blood, ce en compagnie de cinq autres rôlistes/otaku de la pire espèce (le genre à avoir transposé tout de suite après le film les personnages et le scénar’ dans l’univers du JdR Vampire). Qu’en est-il du film ? Rappelons tout d’abord ce qu’est Blood à la base : un anime de trois quarts d’heure sur Saya, une jeune fille (de l’âge d’une lycéenne en apparence) qui massacre des gens au katana. Elle serait semble-t-il un truc qui s’apparente à une vampiresse qui chasse d’autres vampires (appelés chiroptans). Elle est la dernière « originelle » ce qui fait qu’elle n’est pas un vulgaire animal contrairement à ses proies. Ce moyen-métrage raconte, comment dire… quelques jours de sa vie courante à basher des monstres pour le compte d’une organisation secrète. C’est techniquement parlant irréprochable et bien fun. Le film live c’est pareil : techniquement (j’aime bien ce mot, on dirait) nickel et bien fun… et déconne. Les 30 premières minutes correspondent plus ou moins à la version de base. On en prend plein les mirettes et les combats sont très bons, quoiqu’un peu longs. Le directeur de la photographie s’est bien amusé et a rendu quelque chose de très agréable graphiquement, mais les CG laissent parfois à désirer, particulièrement pour les chiroptans dans leur véritable forme. La qualité technique ne change pas par la suite. Reste donc une heure à combler avec une histoire. Et quelle histoire. Il était dit que le scénariste d’origine avait participé à l’élaboration du script du film, que dalle ! Il a refilé son histoire à un Hongkongais et lui a dit « débrouille-toi avec »… du moins, c’est l’impression qu’on en a au vu du massacre que ça a donné. L’histoire originale (je ne parle que du film) est peu fouillée ce qui donne énormément de liberté à toute adaptation mais là… J’ai vraiment adoré :D. Si seulement le budget avait été moindre, on aurait pu avoir droit à un vrai nanar’, mais je me suis contenté de ce magnifique scénario qui part dans le grand n’imp’ au bout de trente minutes. Et c’est à une heure trente de bonheur que j’ai eu droit, du rire en barre. Au point qu’à la fin, on a applaudi. Les deux dames devant moi qui semblaient se retenir pendant la projection se sont regardées l’air incrédule pour finir par ne plus s’arrêter de pouffer. Disons-le clairement, c’était mauvais. Déjà, il y avait une sombre histoire de démons et d’un ancien appelé Onigen qui serait ultra-puissant, gna gna gna… Bon, ça ressemblait étrangement à l’intro façon prophétie de DBE. La suite, comme dit précédemment, est à peu près fidèle au film d’origine, mis à part des rajouts à la con type, le prof’ de kendo noir sur lequel on s’attarde tellement que le fait qu’il fût louche en devenait évident. C’était effectivement un nouveau chiroptan inventé spécialement pour l’occasion… mais comme Saya avait déjà tué ses deux camarades de classe précédemment, il a pris la place de celle qui devait normalement survivre un temps. Ah oui, on a vu aussi Onigen… une femme… Devinez qui elle est précisément sachant que Saya est orpheline… Et tout est comme ça, ultra-prévisible. C’est amusant un moment, mais on préfèrera vite déconnecter son cerveau (et encore, ça marche pas tout à fait) pour pouvoir apprécier pleinement ce qui suit. Bilan : ouais bon, en fait, c’est l »histoire d’un mec qui a vu un truc à succès et qui est allé grooker un producteur qui avait envie de gaspiller un peu de sa fortune. Fans de mauvais films et de Blood (voire même de Buffy au vu d’une certaine scène) : allez acheter votre place de cinéma, c’est d’la bonne ! |