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The female fridge n°1

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Un concept ! C’est souvent ça qui manque, un concept original. Et là, se ramène le camé du coin après sa piqûre et te sort 12 planches d’une histoire complètement barrée. Après l’homme-araignée et autres êtres hybrides, voici la… femme-refrigérateur ! Et son super pouvoir, c’est de conserver au froid ce qu’on met en elle ! Elle a la forme d’un frigo, les fonctionnalités d’un frigo, et elle pense !
Oué bon, tu parles d’une super-héroïne, c’est juste une femme qui s’est retrouvée transformée on ne sait par quel miracle, en frigogidaire. Elle ne peut rien faire à part observer. Elle a des sensations lorsqu’on la manipule mais ses réactions sont imperceptibles. Qui la manipule ? Le gars chez qui elle a atterri. Elle « vit » donc avec lui sans qu’il soit conscient d’une présence féminine qui le regarde et n’a que ça à faire. On voit alors petit à petit un changement dans les pensées de l’héroïne : elle devient petit à petit convaincue qu’elle et lui vivent une grande histoire d’amour, qu’elle lui appartient comme il lui appartient. Et là arrive la catastrophe : Kōji (oui, c’est son nom) ramène une fille chez lui. Ils font bien sûr l’amour devant le frigo, ce qui ne manque pas de la mettre hors d’elle et en état de choc. Alors que la petite amie de Kōji cherche une bière, elle se retrouve glacée au point d’en perdre toute mobilité et de se briser à sa chute. Kōji s’étant rapproché d’elle voit alors l’appareil ménager lui tomber dessus : jalouse, la femme-frigo les avait tué tous les deux. Elle reprend ensuite sa forme humaine et régurgite tout ce que Kōji avait mis en elle, puis part comme si de rien était pour enfin, après avoir vu un garçon qui lui plaisait dans la rue, se rendre chez lui sous sa forme de réfrigérateur…

Certains auront peut-être compris de quoi parle ce manga suite aux récents évènements concernant Kannagi. L’héroïne est une représentation de tous ces fans hardcore d’oeuvres de fiction qui lorsqu’ils ont été extrêmement déçus (au sens fort du terme) par l’une d’elles la rejettent complètement et passent sans scrupules à autre chose. Pour Kannagi, la nouvelle comme quoi Nagi aurait possiblement été « consommée » (mais quelle connerie -__-) a fait que les plus gros fans, ceux qui étaient tombés amoureux d’elle, ont complètement dénigré la série et se sont mis à la boycotter. Tout comme la femme-frigo, ils ne se rendent pas compte qu’ils ne sont que de simples spectateurs et qu’il y a des frontières qu’ils ne peuvent pas franchir. Ils n’ont pas conscience de l’unilatéralité de ce qu’ils ressentent envers l’oeuvre et ses personnages, ce qui mènent à des actions assez extrêmes comme cette demande auprès du gouvernement japonais de légaliser le mariage avec des personnages de fiction. Et lorsque ces personnages ne correspondent plus à leur idéal, pour telle ou telle révélation ou évolution, ils se mettent dans tous leurs états voire essaient de nuire à ce qu’ils aimaient autrefois. Un autre exemple (désolé les TYPE-MOON fanboys, par souci d’objectivité, je vous quitte le temps de cette phrase) : Shingetsutan Tsukihime ; la plupart de ceux qui l’ont aimé et ont joué au jeu par la suite ont alors tout simplement rejeté l’existence de ce massacre cette adaptation (pas facile d’être objectif, en fait -__-) et le font savoir à toute personne en faisant mention.

Derrière donc cette histoire qui ne semble être que celle d’un crime passionnel mis en scène avec un concept plutôt particulier, le simple fait que le personnage principal ne soit en fait que spectateur et non acteur dans la quasi-totalité de l’histoire donne au final une critique de toute cette population complètement obnubilée par l’irréel. Elle est certes facile et certains la trouveront conventionnelle, mais elle a le mérite d’être justifiée ces derniers temps et vraiment bien illustrée ici.
Voilà donc The Female Fridge N°1, un excellent méta-manga que je conseille grandement, surtout en ce moment.


Auteur : Tori-Miki
Titre Original : Reizō(ko) ningen dai-ichi-gō
Publié pour la première fois dans : Comic Cue Vol.9
Allez le télécharger :D

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Fat

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Mon Dieu que c’est glauque. J’ai vraiment aimé cette histoire mais… ARGH ! L’histoire était über malsaine. Takeshi vit seul avec sa mère sénile depuis que Tomoe, sa femme, a disparu ; la mère ne se souvient plus de rien au point de prendre sa belle-fille pour une bonne et son fils pour son mari. Mais depuis quelques temps, il est violé chaque nuit par un monstre blanc (celui que vous voyez sur l’image) qui ressemble fortement à une étrange pousse de bamboo dans le jardin voisin… Décor posé. Comme disait Nyoronyolo sur IRC, avec le one-shot zoophile, je lis des trucs vraiment pas safe. Mais celui-là est en fait bien pire. Je peux vous dire avoir été assez secoué en voyant la fin, dérangeante comme elle est, surtout que je ne cherche vraiment pas les indices pour résoudre un mystère avant la fin, même si, comme ici, c’est assez évident. (enfin, je dis ça après coup, mais en général, je vois rien, pas même les trucs avec trouzemille panneaux lumineux pour les annoncer)

La suite en spoiler :

[spoiler]Tomoe était enceinte et n’avait pas emporté son passeport avant de disparaître. De plus Takeshi la trompait avec sa soeur, Tomoka, qui essaie de se rapprocher de lui. Mais elle est clairement jalouse de sa soeur et, alors qu’elle est venue chez Takeshi, parle parfois d’elle comme si elle n’était déjà plus de ce monde. Elle parle aussi de rêves étranges qu’elle fait à propos d’un certain bamboo. Tout le monde pourrait se dire comme Takeshi qu’elle s’est débarrassée de Tomoe, mais c’est elle qui lui demande s’il n’a pas tué sa femme. C’est alors que le monstre blanc arrive, arme à la main et la tue d’un coup de poignard dans le cou en reprochant. On voit alors sa véritable forme : la mère de Takeshi. Celle-ci avait violé son fils et tué sa belle-fille par jalousie. Tomoe a été ensuite retrouvée dans le jardin de bamboos dans la pousse bizarre qui avait cette forme à cause de champignon ayant parasité l’enfant qu’elle portait. Finalement la mère est mise en hôpital psychiatrique et étrangement, grossit très vite. :puke:[/spoiler]

L’oeuvre est en plus servie par de très bons graphismes et une mise en scène bien flippante. Ces gros plans sur certains personnages et cette ambiance graphique dans les scènes avec le monstre m’ont scotché à mon siège. Une adaptation cinématographique aurait eu un rendu du plus bel effet, et en aurait fait pisser plus d’un dans son froc. J’ai rarement vu des manga comme celui-là. Cette fois, c’est un one-shot dont je me souviendrai longtemps et pas en mal. À lire, seul, la nuit dans le silence le plus total. :D


Auteur : Ogatsu Kazuo
Titre original : Koeru
Publié pour la première fois dans : Monthly IKKI 2004 09
À dl par bittorrent encore

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Extracurricular Lessons

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Jusque là, on a eu des one-shots bons, excellents, des mauvais, des spéciaux, des incompréhensibles, et d’autres du même acabit viendront. Mais il manque toutefois une autre catégorie : les moyens, les bofs, ceux qui sans être mauvais manquent de vie et qu’on oublie sans même avoir le souhaiter. Ce sont les manga que je déteste le plus. Je préfère encore largement une grosse bouse qui me laisserait un souvenir impérissable qu’un truc qui tombe dans l’oubli total.

Extracurricular Lessons, c’est la manga que j’ai oublié cinq minutes après l’avoir lu. L’histoire n’est pas mauvaise, elle est juste banale. Bon, d’accord, si ça vous arrivait un jour de vous retrouver devant un fantôme, ça vous foutrait les jetons. Mais ce genre d’histoire est devenu tellement commun que l’on s’ennuie devant celle-là. Une fille meurt et ne peut être vue que par sa prof. Et alors ? Elle n’a pas de pouvoirs et ne se sert pas de sa condition de fantôme pour quoi que ce soit. Il y a un semblant d’action à un moment, mais ça n’apporte rien. Le dessin n’est pas bon et certains peuvent même trouver ça désagréable.

Résumé :
- techniquement moyen
- histoire bof
- sujet banal
- dire qu’ils s’y sont mis à deux pour faire ça…
Oubliez et passez au suivant.

On dirait qu’on me demande ce que veut dire le titre de ce billet xD. Ben, y a un Italien qui est le petit ami de la prof (qui s’appelle Numata) et elle parle de lui ainsi. C’est tout. ^___^ »


Auteur : Ohara Shinji & Kuroda Iō
Titre original : Kagai Jugyō
Publié pour la première fois dans : Comic Cue Vol.9
À télécharger ici

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Dead Flowers

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À suivre dans ces lignes, la présentation d’un des meilleurs titres de cette série de one-shots : Dead Flowers, par Nekota Ichigo. L’histoire est assez atypique et les dessins sont excellents, ce qui d’entrée de jeu vous annonce la couleur. Dead Flowers est l’histoire de Shūko et Yūya, une jeune femme et un garçon qui se sont rencontrés suite à un accident de ce dernier. Shūko, alors qu’elle s’échappait à sa manière de la réalité en faisant un tour en moto est tombée sur un van qui s’était pris un arbre et dans lequel se trouvait Yūya. Ce dernier, d’après sa soeur essayait lui aussi de fuir la réalité, la mort de ses parents l’ayant profondément affecté suite à un mensonge de la part de ses proches pour le cacher. Depuis, il s’est créé son propre monde. Mais ce n’est pas là sa particularité première : il a développé un sens très spécial, celui de voir les particules des sons. Il a donc pris pour habitude de collecter ceux qu’il aime. Il se trouve que Shūko peut aussi les voir…
Mais de son côté, elle a aussi ses soucis : alors qu’elle cherche une certaine liberté, son amant lui annonce qu’il a divorcé et qu’il compte déménager. Il compte bien sûr sur le fait que Shūko le suive, ce qui n’est pas vraiment certain.
Mais voilà, Yūya fait une tentative de suicide et ce n’est paraît-il pas la première. La suite de l’histoire se concentre alors sur les problèmes de Shūko avec ses problèmes de confiance en soi, et la découverte des intentions de Yūya et de la nature de sa mystérieuse musique. Je vous laisse découvrir ça.

Qu’est-ce que Dead Flowers au final ? C’est surtout la rencontre de 2 personnes qui souhaitent fuir le vie qu’ils mènent, Shūko sans trop savoir pourquoi, Yūya par l’enfermement voire le suicide. Mais le fait que tous deux, malgré des raisons différentes, cherchent la même chose, à savoir fuir, ils arrivent à se comprendre et à s’entraider. Grâce à ça, ils vont pouvoir évoluer et mettre fin à cette fuite.
L’histoire est à la fois prenante et touchante. Les deux personnages principaux ont une réelle profondeur et une façon de penser et réagir peu commune mais réaliste. Les particules de sons n’ont pas de réelle importance mais ajoute à l’ambiance mélancolique et permet de suivre Shūko et Yūya dans leur fuite de la vie qu’ils mènent. De plus la mise en page, bien que classique dans son ensemble, a parfois en plus d’un certain dynamisme quelques petites touches originales qui renforce grandement chaque partie de l’histoire ; ces éléments, ce sont ces titres que l’ont voit parfois dans de longues vignettes noires : Escape, Heartbeats, Self-confidence, Ignition. De simples mots qui viennent appuyer la narration en marquant à chaque fois un grand changement.

Une oeuvre forte et atypique, techniquement excellente, c’est ce que vous aurez sous les yeux en lisant Dead Flowers, probablement l’un des meilleurs one-shots traduits par Kotonoha.


Auteur : Nekota Ichigo, alias Takahashi Tsutomu (Alive, Sidooh)
Publié pour la première fois dans : Young Jump 2005 10 et 11
Dispal
NB : Ce projet a été traduit conjointement avec Omanga.

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Tout d’abord, petite explication sur la pause que j’ai faite : comme à mon habitude (ceux qui ont pu voir ma liste MAL le savent), je commence des trucs et les abandonnent en cours de route pour les reprendre après… parfois au bout de quelques années. Ce blog, c’est malheureusement pareil. Flemme passagère, perte de motivation, perte d’habitude (la dernière coupure de net a fait que je ne suis plus allé sur kongregate une seule fois depuis 3 semaines alors que j’y allais tous les jours), etc. J’en referai sûrement, mais ça restera des pauses, tel l’avancement de ce manga retranscrivant par gribouillis l’histoire de chasseurs qui combattent un clone de Cell. :D
Sur ces mauvaises paroles quant à l’une de mes plus mauvaises habitudes, reprenons joyeusement ce blog. xD



The Crimson Boy

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J’avais déjà lu Please God (Kamisama Onegai pour les puristes) et j’avais bien aimé. Retrouver cette auteur fut un plaisir, surtout que son style graphique s’est amélioré entre temps. Je ne dis pas qu’elle est excellente mais ses histoires sont sympathiques. Et c’est le cas pour ce one-shot. Rien de prétentieux, c’est encore une tranche de vie que Kotonoha a traduite. Une petite romance entre un homme pas vraiment gâté par la nature (aucune tare mais franchement pas avenant physiquement) et une femme à l’allure peu féminine.
L’histoire souffre ensuite de quelques lacunes que je ne saurais pas à qui imputer : Kotonoha ou Minami Q-ta. Ce que j’en aurai compris risque donc de ne pas être juste ^___^ ». Voilà donc Akemi et Midori, deux compagnons de bar qui décident d’entamer une relation amoureuse. Akemi semble avoir toutefois un petit penchant pour les hommes et a même fait l’expérience de l’homosexualité sans pour autant être vraiment gay. Quant à Midori, elle est apparemment déjà engagée avec un autre homme. Mais tandis que ce dernier lui conseille d’être un peu plus féminine, Akemi lui demande de rester elle-même parce qu’il aime son absence de féminité. Finalement, tout est bien qui finit bien et les deux finissent ensemble. The End.

Ben ouais, n’oublions pas que c’est un one-shot de 15 pages (sans compter la page de titre) et qu’il est difficile de raconter énormément de choses sans une narration compacte. Il n’empêche que ce manga est très sympathique à lire. On s’attend à une morale classique sur la tolérance et tout le bardas qui va avec et on se retrouve avec quelque chose de tout de même plus réaliste, le fait qu’on puisse trouver chaussure à son pied, pas forcément le soulier de vaire de Cendrillon mais au moins la bonne basket dans laquelle on se sent bien. Certes on termine l’histoire sur un sentiment similaire à celui qu’on a en voyant la scène d’un sitcom états-unien où une fille est dans les bras de sa mère en train de lui dire qu’elle l’aime, mais c’est moins naïf (et moins mielleux pour ceux qui ont envie de gerber devant ce genre de séries).

Donc encore un one-shot pas révolutionnaire tant scénaristiquement que graphiquement, et qui a cependant le mérite d’être très agréable à suivre. Je vous le conseille donc, ça changera du dernier qui est passé sur ce blog. ;)


Auteur : Minami Q-ta
Titre original : Makka na otoko no ko
Publié pour la première fois dans :Comic Cue Vol.9
Allez le télécharger ici

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Chōnōryoku shōjo Chiruru / Brainstorms

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Allez, un dernier p’tit one-shot WTF avant de passer à du plus sérieux. « Chiruru, la fille aux pouvoirs surnaturels » est un one-shot euh, comment dire… Le dessin est laid et pas du tout recherché, la tête de Chiruru est un copié collé à chaque nouvelle vignette, l’histoire ne va nulle part. Bref, c’est mauvais. Mais alors vraiment mauvais. Si l’effet voulu était comique, c’est complètement raté. C’est bourré de clichés, et les séances de bons sentiments arrivent comme des cheveux sur la soupe. La première partie ne parle que d’une anecdote de Chiruru, alors qu’elle discute avec une fille qui vient juste de devenir son amie. Cette anecdote montrent à quel point elle est useless : elle utilise ses super pouvoirs pour des trucs comme écrire avec un stylo manipulé par télékinésie. Trop fort -__-. Puis en plein milieu de l’histoire on abandonne Chiruru et on passe sur l’histoire de cette interlocutrice qui rentre chez elle pour se voir annoncer par son père que ses parents vont se séparer. Très crédible d’ailleurs, ce père avec son nez de clown. La petite Mirika (oui, c’est comme ça qu’elle s’appelle) fugue et s’endort dans un parc en se souvenant des bons moments où elle mangeait des « brainstorms » avec toute sa famille. Hein ? Des brainstorms ? Pas compris. Bon, au final ses parents la retrouve et décide de rester ensemble (kya ! spoil !). Et on peut lire en bas de la page : Brainstorms – The End. Je croyais lire Chiruru oO ?! Attendez… Brainstorms ? Relisons…

Effectivement, on dirait un bon gros brainstorming. Un intérêt ? Aucun. C’est même pas marrant, contrairement à « Idiot » dont je parlerai plus tard et qui lui est du brainstorming qui tâche bien :D. Brainstorms est donc naze. Il ne sert à rien. C’est du gâchis de pages. Ça ressemble à un cadavre exquis pondu par des paysans du fin fond de l’Arizona. Y a aucune originalité et on ne prend aucun plaisir à le lire. Alors que l’auteur avait créé un de mes one-shots préférés (à savoir Angel’s share), là, on se retrouve avec une daube. T_T

Messieurs-dames, passez votre chemin.


Auteur : Ōhinata Gō
Publié pour la première fois dans : Comic Cue Vol.9
Dispal

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Children can’t choose their parents

tête de poule

Une poule ? Drôle d’idée pour une première approche. Regardons un peu ce qu’il y a dedans.
ARGH ! UN BISHŌNEN !
Mais sur quoi je suis tombé ?! Un truc yaoi ? J’espère pas… Ah non, il parle de sa petite amie. Elle a des lèvres pointues, de grands yeux ronds et un corps aussi blanc que la neige. Et…
Et…
Attendez…
Ils sont en train faire l’amour mais y a un truc qui me dérange, là. Ce sont bien des ailes que je vois ?! Oo
Non. C’est pas ce que je pense ? Dites-moi que ce… Et merde. -__-

Voilà : après des nymphos, des gros, des nains, un drogué, un automate et des bunny girls, on a maintenant un zoophile. :puke:

Bon, tous les goûts sont dans la nature, il se trouve que Mika aime les poules. Ce monsieur a réussi à trouver son âme sœur en la personne de Fabian, une représentante de la famille des galinacés. Il a d’ailleurs commencé à l’élever alors qu’elle n’était qu’un poussin pour qu’elle convienne parfaitement à ses goûts.
Rah merde ! De l’inceste ! Et on n’en est qu’à la 3ème page. T_T

Je crois qu’on a fait le tour des bizarreries du contexte de l’histoire. Cette étrange situation n’est bien sûr pas au goût de tout le monde et la réaction de son meilleur ami le montre bien. Mais jusque là, l’histoire reste normale. Vous avez bien lue : normale. Bon, maintenant, on spoile (y a que 8 pages, hein ;)) :[spoiler]Un jour, mademoiselle Fabian pond. De beaux œufs. Comme toutes les poules, dira-t-on. Cool, Mika va pouvoir se faire des omelettes ! Eh non, monsieur préfère penser que ce sont leurs enfants vu qu’elle les couve. La poule devient bizarre elle aussi (‘faut dire que vivre avec un énergumène pareil ne doit pas arranger son état mental). L’une des premières choses qu’on fait dans ces cas-là est de prévenir la famille et les amis de la bonne nouvelle, et donc de prévenir Daren (un nom à la Santa Barbara xD) qui en bon meilleur ami qu’il est vient même s’il reste incrédule devant la bêtise de Mika. Et là, le miracle se produit : les œufs éclosent Oo. Mais, mais… WTF ! On voit alors le visage horrifié des deux compères. Un peu plus tard, Mika pleure en tenant Fabian dans ses bras : il n’a pas pu supporter cette vision et a écrasé les nouveaux-nés. FIN[/spoiler]
Encore de l’absurde. Une histoire complètement absurde du début jusqu’à la fin. Je me suis vraiment marré. C’était un WTF en permanence et pas dans le mauvais sens du terme. Mihara nous a servi un one-shot où le facepalm est de mise en réaction post-lecture. Je n’ai jusque là rien lu d’elle à part ça mais si elle est capable de nous créer des histoires pareilles, je NEED ses autres mangasses. Je sais que je risque de le regretter amèrement : je la vois bien faire dans le yaoi qui tâche. Quoique si c’est traité ainsi, j’en redemanderais, même si son style graphique n’est pas trop de mon goût. Les bishōnen, c’est de moins en moins ma tasse de thé, surtout quand on voit les têtes que ça peut avoir dans Yamato Nadeshiko Shichi Henge. Bah, on fera avec et si ça vaut le coup, j’vous en parlerai ;). En attendant, lisez ce one-shot, il est bien fun. :D
Deux dernières choses de peu d’importance :
1) d’où vient le deuxième chapeau de Daren ? On dirait un haut-de-forme ramassé dans une poubelle et sur lequel de mauvaises herbes ont germé. xD
2) l’histoire se passe en Europe, mais où ? J’dirais bien en France vu la tête des bâtiments, mais allez savoir, j’y connais que dalle en architecture. Les fans de l’auteur pourront peut-être le dire. ^_^ »

Sur ce, bonne lecture. Je m’en vais écrire le billet suivant. :p


Auteur : Mihara Mitsukazu
Publié pour la première fois dans : Comic Cue Vol.9
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Bunnies

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Ènième variation des paradoxes temporels, voici Bunnies, l’histoire d’un journaliste venu faire un article sur l’invention révolutionnaire d’un chercheur reclu dans son manoir. Cette invention permettrait de voir l’avenir. Vous seriez sceptiques en entendant ça ? Le journaliste aussi, quoi de plus normal. Mais cette machine semblerait ne pas prévoir l’avenir mais un avenir, celui de la personne qui l’utilise, en captant ses ondes spirituelles. La principale découverte de ce savant à l’air un peu fou (et surtout vampirique) est donc la possibilité de contrôler ces ondes ou du moins de les mesurer. Remarquez au passage de votre lecture ce charmant majordome avec des cicatrices de couture partout et des boulons sur les tempes… Malheureusement, la machine n’est pas encore au point et notre journaliste va en faire les frais puisque drogué, il s’endort pour se réveiller solidement attaqué à quelque chose ressemblant fortement à une chaise électrique : il va servir de cobaye pour les derniers réglages. :p

Vous vous doutez d’après ce que j’ai dit précédemment que l’expérience va fonctionner et qu’il va réussir à voir son futur ; ou plutôt, sa mort. Très agréable mort d’ailleurs puisque remplie de… Bunny Girls ! Bon, en même temps, j’ai jamais compris ce fantasme des bunny girls, ça me laisse de froid. Rien ne vaut une bonne miko, maid ou kunoichi :D. Mais ce n’est pas le sujet :p. Vous vous doutez donc aussi que le fait d’avoir vu cet avenir est la source du paradoxe et, oh comme c’est étonnant, les bunny girls en sont la raison (ben oué, c’est le titre, hein ;)). Donc ce qui est marrant dans cette histoire, ce n’est pas la paradoxe, vraiment peu original, c’est plutôt la raison, complètement absurde pour la plupart des gens (moins pour certains fétichistes). On s’attend à une chute un peu bizarre vu l’ambiance, mais la surprise reste là. ^^

Côté technique, c’est pas trop mal. Le style de dessins fait un peu ancien, peut-être pas assez mature, mais la dynamique principale est là et les cadrages oscillent assez rapidement du banal au moins banal. C’est un peu recherché comme beaucoup de one-shots (ben oui, ça dure moins longtemps, autant s’appliquer à fond). L’histoire est bien menée et les personnages sont plutôt crédibles (j’adore certaines de leurs têtes XD). C’est pas désagréable lire, dans l’ensemble. ^_^

Encore donc un one-shot assez sympathique sans être révolutionnaire. On sourit, on passe un bon moment pendant 20 pages d’une ambiance un peu à la Draculito en plus adulte, et on passe à autre chose.


Auteur : Kasabe Tetsu
Paru pour la première fois dans le Monthly Ikki de Juillet 2004
Dispal ici toujours par bittorrent… En même temps, y a que 3 torrents pour tous ces one shots. ^_^ »

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Boiling Head

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WTF ! J’ai absolument rien compris au but de cette histoire. Le sous-titre du one-shot n’aide d’ailleurs pas plus. Au début, on pourrait penser à une métaphore de l’état d’une relation amoureuse au bout de quelques temps, mais l’arrivée de l’autre avec son super-rouage-de-l’amour-qui-tue embrouille à mort. C’est peut-être évident, mais là, je pige que dalle. C’est joli, c’est sûr. Très bien dessiné, le mouvement est bien foutu… Mais vraiment, y a des trucs qui me sont hermétiques. Et si quelqu’un pouvait m’expliquer le sens du lapin…
Si encore il n’y avait pas eu ce sous-titre, je n’aurais pas cherché, mais là, j’essaie (plus ou moins, je suis un flemmard fini, quand même) et je ne trouve rien.
Donc bonne chance à vous pour comprendre. Je ne vais pas essayer de vous sortir un truc à la con auquel je ne croirais même pas (si on cherche, on trouve hein, mais pas forcément les bonnes choses) : ce billet restera court. Je suis aussi donc preneur de toute explication :D.

(N’empêche que c’est super bien dessiné)

Ce fut donc le premier billet sur lequel je n’ai en fait pas grand chose à dire. Y en aura d’autres qui le seront parce que personne n’aurait rien à dire dessus de toute façon. Mais Ceux-là, je vous préviendrai : pas la peine de les lire.


Auteur : Tanaka Tatsuyuki
Publié pour la première fois dans : Comic Cue Vol.9
Disponible ici par protocole bittorrent.


PS : J’ai manqué la nocturne de Samedi dernier pour cause d’anniversaire d’un cousin. Bon, tant pis. Apparemment, c’était loin d’être la meilleure, ça me console déjà. :p

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Petit message : désolé pour les articles de one-shots, j’avais pas prévu mes parties de JdR et les week ends…
Changeons donc la formule : 1 article par jour… En moyenne. :D
J’me rattraperai dès diman… ah non, Cyberpunk de prévu… euh lundi soir.

encore désolé et à la prochaine !

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