Alors, le mien est prêt depuis un certain temps mais vu l’autre article que j’ai pondu y a peu et que je devais publier avant, je n’ai pas pu le montrer, que dis-je, l’exposer. Voici donc les quelques personnages féminins que je préfère pour leurs charmes (oué parce que sinon, y a Kino et Yurie, mais elles c’est pour autre chose que je les adore) :
…
Conclusion de Gamera quand il a vu ça : j’aime vivre dangereusement. Et je vous avoue qu’après l’avoir fini, je me suis dit la même chose. Résumons rapidement et dans l’ordre : carte/invocations, griffes/crocs, kunai/shuriken, flingue, tout-ce-qui-coupe, multi-high-kicks-de-la-mort-qui-tue, sabre, je-ne-vous-spoilerai-pas. Je sais, ça fait peur, mais bon, elles ne sont pas que ça et heureusement d’ailleurs. Enfin, au moins, je n’ai pas mis des filles comme Punie ou Revy.
Mais revenons sur chacune d’entre elles :
- Sheena Fujibayashi (Tales of Symphonia) : j’ai un gros faible pour les kunoichi et dans les jeux vidéo, c’est clairement elle que je préfère. C’est un harem anime ? Qu’à cela ne tienne, il y a un anime et même un manga. Sheena a tout pour elle. Elle est certes un peu naïve (ben oui, elle vient d’un Tales of, elle pouvait donc difficilement échapper à la règle) mais qu’à cela ne tienne, ça la rend mignonne en plus d’être belle.
- Holo (Ōkami to kōshinryō) : la grande Holo, déesse dans ses attributs tant physiques que moraux, est comme diraient certains ce qui justifie le furry auprès de beaucoup de gens. Perso, ça ne me gênait pas avant alors osef qu’elle soit affublée d’oreilles et de queue de loup, elle m’a conquis dès les premières secondes où je l’ai vue.
- Kaede Nagase (Mahō Sensei Negima!) : quand je vous disait que j’avais un faible pour les kunoichi. Loin d’être aussi idiote qu’elle en a l’air, même si elle fait partie des baka-rangers, elle officie parfois comme grande soeur par défaut de Negi. Et puis bon… avouons-le, elle a un physique de mannequin et je craque pour sa queue de cheval. ^^
- Petrouchka (Gunslinger Girl) : comme quoi, il n’y a pas que des lolis dans ce manga, même si clairement l’auteur est un lolicon (quoique, vu comme il a fait évoluer Triela, on pourrait se demander). Petrouchka a vraiment un fort caractère mais pas dans le sens tsun-tsun. Elle est droite et n’hésite pas à s’affirmer, malgré la personnalité effacée de sa première vie. Et elle danse quand même superbement bien. :D
-Shiki Ryōgi (Kara no Kyōkai) : la psychopathe du groupe. Une tueuse de premier ordre : elle en a le pouvoir et les capacités techniques. Mais mis à part cet aspect assez effrayant je dois dire, elle est craquante. C’est pour moi la meilleure tsundere et il est vraiment dommage qu’Axel ne l’ait pas incluse dans le tournoi. Accessoirement, c’est aussi le personnage qui justifierait auprès de beaucoup (et surtout Mikiya) l’homosexualité. (kyaaa ! spoil !)
- Tomoyo Sakagami (CLANNAD) : voici la cible première des otaku. Elle est quasi-parfaite, peut-être trop diront certains. Il n’empêche qu’on la retrouve dans beaucoup de harems surtout chez les kyoanitards (quoique… pas tous). Mais peut-on leur reprocher d’avoir bon goût ? Avec elle, c’est presque le coup de foudre pour chacun, difficile de résister à ses charmes, à moins d’être allergique au chara-design KeyAni, lolicon, obacon, ou tout simplement gay.
- Tōka (Utawarerumono) : dans l’anime, elle n’est pas assez décrite, mis dans le jeu, c’est un bonheur (même si sa scène H, c’est vraiment du n’importe quoi). Elle peut passer d’une attitude chevaleresque à une complètement moe, elle est passionnée dans tout ce qu’elle fait, et j’adore son côté un peu gaffeuse. :3
- Akiha Tōno (Tsukihime) : ma WAIFU ! Je n’avais pas dit que ce harem était trié dans un ordre quelconque, hein. C’est elle qui m’a donné goût aux DFC alors que je commençais à vraiment en souper de tous ces bonnets Z. Akiha est bourrée de défauts : colérique, exigente, violente, instable… hautaine par moments… Mais c’est ce qui la rend encore plus moe quand elle passe en mode dere-dere. Alors non, ce n’est pas une tsundere, ni une coodere, ni une… euh… en fait… Ouais nan, ne spoilons pas xD. Enfin voilà, c’est LA femme de mon harem, point final !
(On me rappelle que c’est un harem anime et qu’elle n’a donc rien à y faire. Pas grave, je ne retirerai pas ma WAIFU !)
Quant aux recalées, j’ai lutté pour les éliminer, surtout lorsqu’il ne m’en restait qu’une douzaine (Ennis, Ami, Yomiko, Arcueid T_T). Ce fut extrêmement douloureux et je maudis celui qui a forcé tant d’otak’ à faire ces choix.
Et tant qu’à faire, j’ai aussi fait mon harem homoérotique avec sa dose de bishōnen et de GAR :
Il était temps de le souhaiter ^^.
Et il est aussi temps de faire le bilan de l’année 2008. Je vais donc partager avec vous ce qu’on fait chaque année dans mon club : le Grand Prix du Bakaclub ! Mais qu’est-ce donc que cette chose ? Simple, on décerne chacun notre tour un ensemble de prix de notre cru à des anime et manga (ainsi que tout ce qui tourne autour) qu’on a vu ou lu en 2008, le tout avec des commentaires à la con. On se retrouve donc parfois avec des oeuvres des années 70, mais c’est normal.
…
Sur ce, je crois qu’il est temps de commencer ce grand prix qui sera placé sous le signe de la VF.
ATTENTION ! ATTENTION ! PAVÉ EN VU ! ATTENTION !
ANIME
Prix « L’Odyssée de Kino » de la meilleure série (commençons simple)
1. Kamichu! : LE gros coup de coeur. Je veux avoir une fille aussi adorable !
2. Haibane Renmei : le plus gros manque à ma culture que j’ai comblé en 2008…
3. Tengen Toppa Gurren-Lagann : Meilleure série de méchas de tous les temps !
4. Bōnen no Xam’d : pas encore finie, mais c’est à ce jour la seule série que j’ai suivie avec autant d’impatience.
5. Baccano! : Elle était en cours l’année dernière, elle est terminée aujourd’hui (les 16 épisodes).
6. Higurashi no Naku Koro ni : commencée en 2007… Toujours pas fini, mais qu’est-ce que c’est bon !
7. Princess Tutu : La série qui tue ! (en cours)
8. Michiko to Hatchin : La série qui tchin !… Pardon, je sors.
9. Cho Jiku Yosai Macross : encore un gros manque (en cours). Excellent… Moche mais excellent.
10. Sakigake!! Cromartie Kōkō : Pardonnez-moi cet anglicisme, mais WHAT THE FUCK !
11. Seto no Hanayome : L’esprit chevaleresque des sirènes, faut pas le sous-estimer !
12. Dennō Coil : et moi qui ait fait option robot et réalité virtuelle en école d’ingé xD.
13. Ōkami to Kōshinryō : moi qui n’aime pas les cours d’éco, d’habitude. :)
14. Moyashimon : Un anime d’alcooliques. Mais ils ne boivent que du sake… Aucun goût. xD
15. ef – a tale of memories. : c’est spécial… Mais vraiment beau.
16. Saiunkoku Monogatari : si seulement y avait pas autant de bishōnen…
17. Utawarerumono : Bonne adaptation.
18. Galaxy Angel : Mais quelle bande de boulets !
19. Soul Eater : Du shōnen pour tous ! Et de bonne qualité en plus !
20. Tohai Densetsu Akagi : maintenant, les nez d’Escaflowne me paraissent beaux. XD
Cette année fut vraiment riche pour moi, en séries de qualité. Sur la soixantaine que j’ai matée (entièrement ou pas), celles-ci se sont pour la plupart démarquées du lot.
À commencer par Akagi, surnommé affectueusement Hikaru no Mahjong : ambiance très sombre et personnages timbrés (le héros plus que les autres), la série souffre de plusieurs choses dont un dernier match trop long pour ce sur quoi repose la technique de l’adversaire (la chance), de l’absence d’explication des règles de base, et de l’absence de fin. C’était bien dommage vu le potentiel de la série. Soul Eater est la bonne grosse surprise des shōnen pour tous. Ça s’essouffle toute fois par la suite pour reprendre avec Arachnea. Galaxy Angel était le gros soulagement dans les séries pour otaku : ENFIN, on ne passait pas son temps à chercher à quoi faisait référence tel ou tel élément. Je vous avoue que ça commence à me sortir par les trous de nez cette tendance, en particulier quand elle apparaît dans les séries de merde. Utawarerumono étit un très bonne adaptation du jeu même si j’a regretté l’absence des arcs de certains personnages, mais peut-être qu’on y aura droit dans les OAV qui sortiront en été, espérons-le. Quant à Saiunkoku Monogatari, ça faisait un moment que je voulais me faire cette série et j’ai été agréablement surpris de voir qu’il ne s’enfonçait pas une fois dans les pièges du shōjo mièvre et niais. :)
ef – a tale of memories. fut aussi une excellente surprise. Ça puait le roman à l’eau de rose mais c’était sans compter sur SHAFT avec Shinbō pour superviser le projet. Résultat : on sent sa patte assez particulière et on se retrouve avec un anime bien au-dessus du lot dans le genre. Moyashimon était une nouvelle preuve qu’on peut faire des histoire avec tout et n’importe quoi, et des bonnes. Une tranche de vie pleine d’alcool, d’évènements peu ordinaires et de personnages vraiment atypiques. Un concentré d’originalités. Ōkami to Kōshinryō, c’était aussi atypique dans un autre sens. Ben oui, les cours d’économie, on ne s’y attend pas vraiment. Heureusement, même si cet aspect constitue une bonne partie du scénar’, l’intérêt principal réside dans le duo très charismatique que forment Lawrence et Holo (surtout Holo XD) et qui, comme me le disait justement Gamera, montrent pour une fois une histoire d’amour où les protagonistes se comportent en adultes et non pas comme des gamins de maternelle à tourner 100 fois autour de leurs chaussures avant de les enfiler. Dennō Coil fut à la fois un excellent anime et un peu une déception, surtout après avoir vu Gurren-Lagann, alors qu’ils ont reçu plusieurs prix en commun. TTGL était plus qu’épique et Dennō Coil ne tient pas la comparaison. Alors certes, les effets spéciaux sont géniaux, le scénario passionant, les personnages attachants, mais il manque encore un petit quelque chose, je ne saurais dire quoi. Peut-être est-ce dû au fait que l’on se pose encore trop de questions à la fin. Mais pour se remettre du sérieux de cette série et oublier ses défauts, je me suis lancé tout de suite après dans Cromartie, aussi absurde dans son humour que Sayonara Zetsubou Sensei, ça ne plaira pas à tout le monde, mais en tout cas, ça m’a poilé pendant toute une journée.
Mais j’oubliais de parler de Seto no Hanayome, bon sang ! Une bombe, cet anime ! On revient à un type d’humour plus accessible mais qui vous fait aussi bien rouler par terre de temps à autres. Et tout ça ne reposant que sur un jeu de mot à la con (je vous laisse le découvrir). Mais revenons aux choses sérieuse, et là, c’est un monument de l’animation japonaise qu’on attaque : Macross. Le problème est que je matte ça avec des amis et qu’on ne se voit pas forcément tout le temps, donc ça avance à un rythme de tortue (mais ça avance). Pour ce que j’ai vu, c’est moche, ça manque d’intervallistes, c’est vieux… Mais en fait, on s’en fout royalement : le scénar’ part au quart de tour et se maintient vraiment bien pour ce que j’en ai vu. On enchaîne les épisodes comme le narutard qui vient de se choper les 50 premiers de Shippuuden, le pied total. C’est une chose qu’on ne fait pas par contre avec Michiko to Hatchin, il n’en est pas question. C’est pas l’anime qui sert à s’empiffre et comme le vin, on déguste lentement cette excellente ambiance, tant graphique que musicale ; il n’y a que le doublage de Hatchin qui laisse à désirer. Et voici venir ensuite l’OVNI, j’ai nommé Princesse Tutu ! Des magical Girl qui s’affrontent en dansant, ça paraît naze, mais naze, dit comme ça. Mais il n’en est rien : pour tous ceux qui ont aimé Doremi Magique mais qui trouvaient qu’une ambiance sombre avec un psychopathe en guise de méchant aurait été bien, jetez-vous là-dessus ! Arprès, restent les anime où tout les personnages sont des psychopathes en puissance, j’ai nommé Higurashi no naku koro ni Point la peine d’en parler, l’anime est distribué en France et l’éditeur ne donne quasiment plus de nouvelles donc jetez-vous dessus tant qu’il est encore temps.
Passons maintenant au top 5 en commençant par Baccano!, l’anime qui vous torture l’esprit pendant les 3 premiers épisodes et qui en devient jouissif par la suite. Encore un gros rassemblement tarés avec un grand nombre de personnages impressionants de charisme. Vient maintenant Bōnen no Xam’d, une série que je qualifierais de parfaite. Trop peut-être disent certains, mais dans cette année 2008 qui a été relativement pauvre dans son ensemble, ne nous plaignons pas. D’accord, cet anime n’est pas fini et c’est encore difficile de juger de sa perfection, Mais je n’ai vraiment jusque là strictement rien à lui reprocher et c’est bien la première fois. La fin sera probablement décevante comparé a reste de la série, mieux vaut éviter d’avoir trop d’attentes, cependant, c’est le pied une demi-heure par semaine pour le moment et je ne me retiens pas de le prendre… tout comme je l’ai fait avec Tengen Toppa Gurren-Lagann. J’hésite encore à la considérer comme la meilleure production Gainax. Il n’empêche que c’est l’unique série de mécha pendant laquelle je ne me suis jamais fait chier à un quelconque moment à trop voir de ces machines. Et comme dirait Cartman, cette série, elle troue l’cul. Enfin, quittons le Nekketsu pour ce que j’ai considéré comme les 2 meilleures séries vues en 2008 : Haibane Renmei et Kamichu!. La première, je me prends encore la tête à me demander pourquoi je ne l’avais pas regardée avant. Dévorée en une fois, une tranche de vie très particulière pour des êtres très particuliers dans un monde très particulier. Une ambiance mélancolique créée par Yoshitoshi Abe qui a ses similitudes avec les oeuvres d’une mangaka que j’adore, Kei Tōme. Et pour finir, Kamichu!. J’ai fondu de bonheur devant. Je n’arrive pas à m’empêcher de sourire en y repensant. Qui aurait pu croire qu’un manga créé par Naruko Hanaharu et dont l’adaptation est partiellement menée par Okama (connus tous les deux pour leurs productions Hentai) aurait donné ce petit chef-d’oeuvre : un monde à la Chihiro, dans lequel on narre une tranche de la vie d’une déesse en herbe. Un coup de foudre immédiat. :love2:
Prix « La Tour au-delà des Nuages » du meilleur long/moyen métrage (rassurez-vous, cette fois, on se contentera d’un top… 15)
1. Mind Game : O_O (oui, difficile d’voir une autre réaction après ce film)
2. Kara no Kyōkai 1: Fukan Fūkei : MERCI ufotable ! MERCI ! MERCI ! MERCI !
3. Dead Leaves : prenez un anime un peu débile et mattez-le en avance très très rapide. Ça donne Dead Leaves.
4. Kara no Kyōkai 2: Satsujin Kōsatsu (Part 1) : moins bon que le premier dans l’ensemble mais meiller scénar’.
5. Kara no Kyōkai 3: Tsūkaku Zanryū : 2 filles des 4 grandes familles du Nasuverse qui se fight ! Du très bon !
6. Steamboy : encore un classique que j’avais tardé à voir. Excellent de bout en bout.
7. Pale Cocoon : l’histoire d’une humanité qui se foire monumentalement. xD
8. Kara no Kyōkai 4: Garan no Dō : de la même qualité que les autres mais l’histoire est bien bien moins riche.
9. Kino no Tabi – the Beautiful World: Byouki no Kuni -For You- : je veux un troisième film !
10. Oritsu Uchūgun – Honneamise no Tsubasa : Muf ! Un Gainax sans fan service ? Erreur de jeunesse sûrement.
11. Nasu – Andalusia no natsu : NEKKETSU !
12. Cat Soup : à la fin, on comprend tout… ou pas en fait.
13. Hakujaden : Walt Disney s’expatrie au Japon !
14. Robot Carnival : avec des méchas en briques et en bois !
15. Eternal Family : quand The Truman Show s’agrandit.
Et c’est reparti pour un joli petit bloc de texte. :p
Passons tout de suite à du marrant, quoique ce moyen métrage fasse parfois rire jaune. Eternal Family est une de ces bizarreries que les Studio 4°C ont l’habitude de pondre. Je vous passerai tout description, Exelen l’a déjà fait ^__^ (et pour la petite histoire, j’ai regardé ça lorsque je n’avait plus internet et après l’avoir récupéré, oh coïncidence, une certaine fangirl l’avait regardé aussi entre temps XD). J’ai vu un autre film assez spécial, Robot Carnival. Ce n’était pas vraiment un long métrage mais plutôt une compilation de courts, un peu comme Genius Party. C’est parfois très étrange car ce ne sont vraiment que des films d’auteur avec pour seul thème les robots, ce qui fait que l’on passe d’un film à la Frakenstein à du combat de mécha à la manivelle avec entre temps un film métaphorique. Ce qui est encore plus étrange, c’est qu’il semble qu’il ait bénéficié d’un budget assez conséquent, alors qu’il n’est évidemment pas destiné à crever les plafonds des records de ventes de places au cinéma. Mais comme le film suivant, je pense que j’en parlerai plus tard dans ce blog. Film suivant qui lui est apparamment un classique méconnu, j’ai nommé Le serpent blanc ou Hakujaden. Si les peuvres de Tezuka sont le pendant graphique des vieux court-métrages de Disney, Hakujaden est celui des vieux long-métrages. Et pas seulement visuellement vu que beaucoup d’éléments nous rappelle les classiques du studio d’animation états-unien. Il souffre malheureusement de quelques lacunes tant au niveau du doublage qu’à celui du naturel de l’animation. Et puis, il est vieux. Et puis, c’est vraiment pour les gosses. Et puis… Ouais bon, en fait, ça reste vraiment très sympathique à regarder et ça détend bien. Pas comme Cat soup. Cat Soup, c’ets le moyen métrage le plus bizarre que j’ai vu, au point qu’à la fin, je me suis dit qu’en fait, Lewis Carrol était d’humeur cartésienne lorsqu’il a écrit Alice au pays des merveilles. Là, on se retrouve avec un enchaînement d’évènements sans queue ni tête, un peu comme quand on rêve et que tout ce qu’on voit se révèle être un grand n’importe quoi. La fin est encore plus bizarre puisqu’on croit avoir compris que tout cela n’est que ce que s’imagine un personnage… Et en fait non. Alos il y a peut-être un sens caché, je n’en sais rien. Je prends Cat Soup juste comme ça : un film fait par des internés mentaux et qui n’est pas destiné à être compris mais à être ressenti car si le scénar’ relève de l’abstraction la plus totale, la réalisation vient parfaitement l’appuyer. En tout cas, j’adore. Autre moyen métrage, Nasu, un été andalou est un anime très tranquille tout du long et se passant en Espagne mais dont le héros andalou de naissance fait partie d’une famille de mafiosi italiens… Nan, je déconne ! XD Oubliez la partie sur les mafieux, c’est juste une connerie sur le fait qu’il s’appelle Benengeli et que sa famille a l’air de sortir tout droit de film « Le Parrain ». Mais plus sérieusement, mis à part une scène épique, le reste est plutôt lent et ce n’est pas sans déplaire. Le tout est reposant et sans prise de tête.
Pour du moins reposant, il y a Les ailes de Honneamise, le premier film de Gainax en tant que studio professionnel. Un classique qu’on se doit de voir et pour lequel je n’aurais que deux reproches. Le premier le concerne directement: ce film a des longueurs qui font que j’ai eu 2-3 phases d’ennui. Mais peu importe, ce n’est pas gênant comparé à ce qui a fait que je n’ai pas pu profiter pleinement de l’oeuvre : la traduction française est une infâmie. Les sous-titres ne correspondaient même pas aux nombres qu’énuméraient parfois les personnages ! Un énorme foutage de gueule. Mon conseil donc : achetez le film (faut pas déconner, il coûte 4€) et regardez les fansubs. Ce sera de bien meilleure qualité. Après ça, il y avait un film que j’attendais depuis longtemps, à savoir le deuxième de Kino no Tabi qui s’est révélé être un épisode moyen du niveau d’un épisode moyen de la série d’origine… Ce qui veut dire qu’en fait, il était très bon, mais qu’il était quelque peu décevant pour cette franchise, surtout que SHAFT a parfois bien déconné quant à l’animation. Tiens, revenons aux fansubs, le quatrième film de Kara no Kyōkai est sorti il y a peu en DVD (et donc en fansub). Comme pour les autres, c’était techniquement une tuerie. Mais le contenu de l’histoire, même s’il est important pour l’ensemble des films, était pauvre. J’avais l’impression d’avoir seulement regardé un épisode de 20 minutes d’une série tv. Il n’en reste pas un moins un très bon film, mais ce sera pas le meilleur de la série. On repasse sur du moyen métrage avec Pale Cocoon qui fut une excellente surprise vu que je n’en avais jamais entendu parler avant de le voir. Le genre d’histoire futuriste que j’adore avec une bonne dose d’obscurantisme. Et c’est graphiquement beau… pas autant que du Makoto Shinkai mais on se rince bien l’oeil. J’aurais toutefois préféré qu’il soit un peu plus développé ; avec ce principe, on aurait très bien pu avoir un film d’une heure et demi. On remonte le classement avec un autre classique, Steamboy, même s’il reste très récent pour qu’on le qualifie ainsi. Un excellent film qui tient en haleine tout du long. On se casse pas la tête à suivre les aventures de Ray dans cet univers steampunk on ne peut plus agréable visuellement. J’ai vraiment pris beaucoup de plaisir à regarder ce film qui ne vaut certes pas Akira (ne pas lire le manga Akira avant, hein) mais qui reste un excellent divertissement.
Allez les cinq meilleurs dont trois Kara no Kyōkai dont la qualité ne cesse de m’étonner. Depuis d’ailleurs, je m’attache parfois plus à l’aspect technique qu’au scénario, particulièrement lorsque je sais qu’il sera en béton. C’est le cas pour la série de film qui sort en ce moment chez ufotable. J’ai vraiment pas à m’en faire pour l’histoire vu que c’est Nasu qui l’a pondu avant Tsukihime et ne peut donc qu’avoir quelques erreurs de jeunesse… Bon d’accord, en fait, étant un Type-Moon fanboy, j’adore tout ce qui vient de ce studio, et Kara no Kyōkai, même si antérieur à la création de TM, est une réussite de ses 2 fondateurs. Maintenant, ajoutez à cela des réalisations parfaites (une différente par film), des graphismes magnifiques, une bande son de Kajiura, une animation du même acabit, et vous obtenez ces superbes films (je ne développerai pas plus, vous trouverez assez d’info en ce moment sur le net). Mais j’ai toutefois trouvé que seul le premier était meilleur que… Dead Leaves. C’est dans ce genre de cas que l’on se demande comment on peut bien comparer deux choses qui rien d’autre à voir entre elles que le support. Personnellement, je ne compare que par rapport à l’envie que j’ai de revoir tel ou tel anime, même si je ne le fais que rarement, et Dead Leaves fait partie de ces anime que je ne rechigne pas à mater et remater. Ce qui fait sa force, c’est ce tempo extrêmement rapide qui régit toute le film. On n’a pas le temps de souffler tellement ça va vite. De plus, l’animation n’est pas sans rappeler celle de FLCL que j’adore. C’est tout simplement haletant et jouissif.
Enfin, passons à Mind Game ! Le deuxième film à la réalisation la plus étrange que j’ai vue avec une histoire qui semble sortie tout droit d’un délire sous amphét’. Et pour cause, c’est le même réalisateur que pour Cat Soup. Alors pourquoi cette première place ? Parce qu’alors qu’on a des films qui font pleurer, qui font peur ou qui font rire, celui-là laisse tout simplement bouche bée. C’est un film à couper le souffle au sens propre du terme, la scène finale étant monstrueuse et enterrant les épisodes les plus nekketsu de TTGL : j’avais l’impression de ne plus respirer pendant la dizaine de minutes qu’elle dure. Un OVNI comme on en voit peu et qui vous laisse cloué au fond de votre siège…
Prix « Raphanus Sativus » du meilleur clip/court métrage (tiens ? Du latin ? Étrange…)
1. Ani*Kuri15 : très variable. Peut être mauvais comme génial.
2. Higan : du mécha bien sombre
3. Kigeki : surnoté sur ANN, mais j’aime bien l’aspect conte.
4. Professor Dan Petory’s Blues : euh… un autre délire des studios 4°C ? xD
5. Anime Tenchō : histoire de comprendre Lucky☆Star
J’aurais encore pu faire un top 20 en classant les Ani*Kuri15 individuellement, mais ç’aurait été trop chiant. La flemme l’a emporté et je n’ai fait qu’un petit top 5 qui commence justement par Ani*Kuri15(faisons-le dans l’autre sens). La NHK qui demande des clip d’une minute à des grands de l’animation japonaise, j’aime. Que dis-je, j’adore. On a de tout, du très très moyen et du très très bon. C’était un bon moyen pour Shinkai, Kon, Range et compagnie de se lâcher et ils l’ont fait, tous à leur sauce. Quant à Higan, ce n’est que récemment que je l’ai vu, et j’ai eu la chance de pouvoir utiliser un écran d’amphi pour cela. Un bon combat de méchas oppressant et comme au cinéma, ça en jette. Kigeki, alias Comedy, fut une petite déception du fait qu’il est classé parfois dans le TOP 50 d’ANN. Il est effectivement pas mal du tout avec une atmosphère faisant penser à un conte, mais c’est loin d’y être la joie. Ça reste quand même une petite perle des studio 4°C qui ont pour la même série de courts métrages qu’est Grasshoppa (Grasshoppa est aussi constitué dans l’ordre de Higan, End of the world, Kigeki), nous avons Professor Dan Petory’s Blues ou les théories farfelues d’un savant gentiment fou. C’est déjanté comme il faut et encore une fois, j’adore ^__^. En dernier, on a Anime Tenchō dont on voit le personnage principal dans Lucky☆Star (le vendeur qui se prend pour Yûgi). Une pub par les studios Gainax pour Animage. C’est fun et déconne. :p
Prix « Faisons de L’anime sous l’influence de Cocaïne et de Lsd » de l’anime fait par des tarés
1. Cat Soup : aura-t-on droit à Dog Soup, un jour ?
2. Dead Leaves :on vit, on meurt… parfois trop rapidement :D
3. Professor Dan Petory’s Blues : c’est pour ça que les OVNI volent comme ça !
4. Sakigake!! Cromartie Kōkō : saleté de chanson ! Je l’ai encore dans la tête !
5. Ippatsu Kiki Musume : Mais où vas-tu chercher ces anime, Gam’ ?
Prix « Grand Roi du Manga de A à Z » du meilleur anime comique (parce que j’ai quand même envie d’offrir un prix pour cette catégorie)
1. Sakigake!! Cromartie Kōkō : nyo>nya. CQFD
2. Seto no Hanayome : GONZO, elle était bien, cette coprod’, tu peux ne te limiter qu’à ça, maintenant ?
3. Galaxy Angel : en fait, la technologie perdue… elle sert à quelque chose ?
4. Ani*Kuri15 – Neko no Shūkai : nya nya nya nya nya nya nya nya
5. Professor Dan Petory’s Blues : Monsieur Patate avec un nez de clown vous enseigne la vie. xD
Prix « Mon Bâton Positif » des meilleurs OAV/ONA/épisodes spéciaux
1. Ginga Eiyū Densetsu : répondons dans un premier temps rapidement à l’appel
2. Top wo Nerae! : j’avais vu Diebuster l’année dernière, il fallait que je me fasse Gunbuster
3. Kino no Tabi -the Beautiful Wourld- Tō no Kuni : j’avais manqué ça, bordel !
4. CLANNAD: Mo hitotsu no sekai, Tomoyo-hen : Tomoyo :love2:
5. Genshiken : Ogiue arrive enfin, et les otaku n’ont qu’à bien se tenir !
6. Utawarerumono : les épisodes spéciaux qui adaptent quelques scènes du jeu qu’on ne voit pas dans la série.
7. Tetsuwan Birdy : Je voulais voir le Decode juste après, finalement, je l’ai pas fait. :p
8. Dragon Ball Ossu! Kaette Kita Son Gokū to Nakama-tachi!! : RAH ! Encore plus de Dragon Ball !
9. Rozen Maiden: Ouvertüre : Je veux les BJD ressemblantes des Rozen Maiden !
10. Hijikata Toshizo: Shiro no Kiseki : les studio 4°C qui font un anime normal ?! Oo
Allez, remontons à nouveau le classement en commençant par une petite surprise, Shiro no Kiseki qui retrace la vie du plus éminent membre du ShinsenGumi. C’est une biographie, rien de plus rien de moins. Elle est un peu embellie mais il ne faut pas s’attendre à un anime bourré de combats de samurai. C’est réaliste, et on doit l’apprécier pour ça ^^. Dans le beaucoup moins réaliste, il y a maintenant Rozen Maiden : Overtüre qui est une excellente OAV sur Suiseiseki, le personnage le plus intéressant de la série, à mon avis. C’était vraiment plaisant de retrouver ces poupées le temps de deux épisodes et dans une ambiance plus adulte. Ça poutre pas l’infini mais pour ceux qui aiment Rozen Maiden, c’est un must. Mais moi, l’anime, ou plutôt le manga qui m’a le plus marqué est le premier que j’ai eu dans ma bibliothèque : Dragon Ball. Alors quand une nouvelle OAV sort avec tous les personnages et que ça se fout encore bien sur la gueule, le tout avec le ton habituel de la série, je ne peux que me jeter dessus. Du Dragon Ball ! Encore plus de Dragon Ball ! Toujours plus de Dragon Ball ! *hum* *hum*. Désolé, le fanboy a parlé. Venons-en maintenant à Birdy dont on m’avait fait voir le premier épisode du Decode. Le principe est original et donne envie de voir la suite, mais, je me suis dit qu’il valait peut-être mieux me faire les OAV d’origine. Je n’ai pas été déçu. Sans prétention, ils remplissent toutefois parfaitement leur rôle de nous divertir pendant 4 épisodes, même s’il est dommage qu’il n’y ait pas vraiment la fin qu’on attendait. Ne me reste plus qu’à mater le Decode :p… Quant à la sixième place, c’est aux épisodes spéciaux d’Utawarerumono qu’elle revient. Il manquait certaines parties du jeu dans l’anime qui à mon avis aurait mieux fait de durer 39 épisodes plutôt que 26 histoire de retranscrire encore mieux le jeu. Mais bon, il est déjà très bien comme ça, ne nous en plaignons pas trop. Les épisodes spéciaux ont eu en tout cas le mérite d’adapter une partie de ce qu’il manquait sur Tōka, mon personnage préféré de la série. Rien que pour ça, ça mérite d’être vu.
Allez, les meilleurs, ceux que j’ai vraiment adorés. Genshiken, ça faisait un moment qu’il fallait que je vois ces OAV et ce fut fait. Il ne fallait absolument pas manquer l’arrivée d’Ogiue, l’otak qui essaie de se refouler en vain. Tout comme dans le manga, ce fut une bonne tranche de rigolade, mais le meilleur est normalement à venir, au vu de ce qui se passe dans le format papier. Mais ces OAV n’étaient rien comparé à l’épisode supplémentaire de CLANNAD où Okazaki est avec Tomoyo plutôt que Nagisa. Alors que j’avais trouvé CLANNAD assez bon, cet épisode a surclassé de loin le reste de la série en terme d’émotions. Déjà, dehors cette cruche de Nagisa (même si on l’apprécie beaucoup plus à la fin qu’au début, elle n’en reste pas moins une cruche), prenons la meilleure des filles (meuh non, c’est pas un troll :sarcastic: ) et faisons-en l’héroïne. Certains n’aiment pas quand KeyAni fait ce genre de scènes avec les panneaux « pleurez maintenant », moi, j’adore. La dernière scène fait fondre en larme comme c’est pas possible. Mais laissons de côté les larmes et passons aux trois chef-d’oeuvres, à savoir tout d’abord l’épisode spécial de Kino no Tabi qui fait partie des meilleurs de la série mais est malheureusement trop court. Il est en tout cas tout à fait dans l’esprit de la série originale. C’est aussi dommage qu’il ne soit pas dans l’édition française de la série… Pour Gunbuster, je ne l’ai vu qu’après Diebuster parce qu’une certaine tortue m’a fait voir la deuxième saison en premier -__-. Bon, qu’à cela ne tienne, je les ai revues plus tard dans l’année. Gunbuster, c’était peut-être ce que Gainax a fait de mieux niveau destruction. Vous me direz que TTGL était bien au-dessus, mais non. Le côté autrement plus réaliste de Gunbuster fait qu’il surprend bien plus que TTGL sur la fin. Pour le reste, la série à un rythme croissant rapidement, passant du lol de l’école de méchas pour finir sur un épisode entier totalement épique à la réalisation atypique mais qui se prête superbement bien au scénario.
Et vient le gros morceaux de 110 OAV, un monument de la japanimation, une histoire fournie et prenante, des personnages nombreux et fouillés, un genre peu exploité dans les anime mais ici manié à merveille, une réalisation excellente… Voilà ce qu’est GinEiDen. C’est mythique tout simplement. La série porte vraiment bien son nom : c’est la narration d’une légende au même niveau que les chevaliers de la table ronde. Conquête, politique, amitiés (homoérotique ?), un peu d’amour pour agrémenter le tout… C’est une alchimie parfaite de plein d’éléments scénaristiques qui font que GinEiDen est l’une des meilleures productions existantes et que vous vous devez de le voir. (et ne vous inquiétez pas, il est long, mais on ne s’ennuie pas un instant)
Prix « Cerf-Volant » du meilleur hentai
1. Sora no Iro, Mizu no Iro : Tony Taka !
2. Love Selection : Gunma Kisaragi !
3. Kafun Shōjo Chūihō! : Keito Kōme ! (celui qui dessine Ōkami to kōshinryō)
4. Ai Shimai 2 ~Futari no Kajitsu~ : j’avais vu le premier y a longtemps… Le deuxième est aussi bon. :p
5. Makai Tenshi Jibril : pour recharger tes pouvoirs, faut baiser.
6. Mahō Shōjo Ai : c’est vraiment une mahō shōjo ? On dirait plutôt une kunoichi xD
7. Accelerando: Datenshi-tachi no Sasayaki : Yuki Seto !
8. Stringendo : Encore du Yuki Seto !
9. Beat Angel Escalayer : même principe que Jibril. xD
10. Panchira Teacher : j’suis tombé dessus au hasard… Pas trop mon genre mais bon.
Je m’abstiendrai de faire des commentaires développés individuels par flemme et parce que j’ai pas envie de m’enfoncer plus que ça ici. Peut-être si je fais usage du blog que j’ai ouvert chez free mais en tout cas, ce n’est pas ici que je parlerai en long et en large de ça. Mais dans l’ensemble, j’ai eu peu de scénario et des graphismes allant de moyens (Ai Shimai) à magnifiques (SoraMizu)… enfin, pour du hentai, j’entends. J’espère au moins tomber sur meilleur que ça pour les histoires en 2009.
Prix « 8ème lettre de l’alphabet » du meilleur anime ecchi
Je ne regarde pas d’anime ecchi, ça sert à rien puisqu’il y a la catégorie ci-dessus. :p
Prix « Vie Une Vie » du meilleur épisode/de la meilleure scène de film
1. Mind Game (dernière scène) : Jésus qui se prend des avions dans la gueule !
2. Top wo Nerae! (ép. 6) : C’était sale, ce qu’ils ont fait, mais sale !
3. Ginga Eiyū Densetsu (ép. 98): J’ai pleuré. Vraiment. Des larmes viriles ont sué abondamment de mes yeux.
4. Tengen Toppa Gurren Lagann (ép. 27) : Une poupée russe qui se bat contre un illégal !
5. CLANNAD: Mo hitotsu no sekai, Tomoyo-hen : Là aussi, j’ai pleuré. Mais pas les mêmes larmes.
6. Kara no Kyoukai 1: Fukan Fūkei (combat) : J’en ai des frissons rien qu’en y repensant.
7. Bōnen no Xam’d (ép. 1) : parce que techniquement, c’était une bombe.
8. Kamichu! (ép. 14) : Yurie, la larve ultime et ce vers quoi tend tout otaku.
9. Ginga Eiyū Densetsu (épisode 72) : presque comme l’épisode 98. Juste quelques unes…
10. Nasu – Andalusia no natsu (sprint final) : on retrouve un peu de dead leaves dans l’animation. :p
Prix « Portée Mondiale » du meilleur anime sorti de nulle part
1. Mind Game : Ben oué, il rafle un maximum de prix. Et alors ? :p
2. Robot Carnival : un prédécesseur à Genius Party
3. Eternal Family : …
4. Cat Soup : en fait, ça commence à devenir chiant de faire un nouveau commentaire pour le même anime.
5. Hakujaden : Bon.
6. Higan : Flemme.
7. Kigeki : Je fais une pause dans les commentaires.
8. Professor Dan Petory’s Blues : Trop barbant.
9. Hijikata Toshizo: Shiro no Kiseki : …
10. Iblard Jikan : La pause est finie !
Prix :eek: de la meilleure surprise (les anime dont je n’attendais absolument rien puisqu’on ne m’en avait rien dit)
1. Ani*Kuri15 : découvert dans une des news de Tsunamichannel.
2. Sakigake!! Cromartie Kōkō : découvert à l’épitanime 2007 pendant un jeu.
3. Cat Soup : découvert sur mon disque dur. Mais qu’est-ce que ça y foutait ?
4. Eternal Family : mis sur mon disque dur par Gamera.
5. Higan : pareil qu’Eternal Family.
6. Hakujaden : découvert dans la vidéothèque de ma mère.
7. Iblard Jikan : découvert en cherchant sur la page ANN de Ghibli.
8. Professor Dan Petory’s Blues : pareil que Higan.
9. Netrun-mon : découvert en cherchant des info sur l’extension netrunner de Cyberpunk. XD
10. Hijikata Toshizo: Shiro no Kiseki : pareil que pour Dan Petory.
Prix « Roi de la Caverne » du meilleur scénario
1. Ginga Eiyū Densetsu : 110 épisodes pendant lesquels on veut toujours voir le suivant, faut le faire.
2. Baccano! : l’histoire d’un mec qui avait plan… qui a raté à cause de deux boulets.
3. Higurashi no Naku Koro ni : toi, tu meurs, toi aussi, et puis toi aussi. Et allez, moi aussi.
4. Pale Cocoon : ç’aurait pu finir comme Blame!, ça :p
5. Kara no Kyōkai : Nasu ! <3
6. Dennō Coil : piranhas géants, monstres du Lochness, zombis… C’est un film d’horreur ? :D
7. Jin-Roh: The Wolf Brigade : tiens ? c’était pas classé, ça ?
8. Utawarerumono : ben, c’est le scénar’ du jeu… et il poutre.
9. Saiunkoku Monogatari : elle accepte d’être concubine contre du fric… En fait, c’est une pute de luxe ?
10. Oritsu Uchūgun – Honneamise no Tsubasa : la conquête spatiale pris un peu de retard…
11. Bōnen no Xam’d : jusque là, ça va. J’espère que ça va pas virer à l’ésotérique métaphysique.
12. Steamboy : Rocketeer ? Oo
13. Kino no Tabi -the Beautiful Wourld- Tō no Kuni : ça me rappelle un livre… La tour du ciel, je crois.
14. Nasu – Andalusia no natsu : toi, tu prends le vélo. Moi, je prends la fille.
15. Hijikata Toshizo: Shiro no Kiseki : pas trop difficile d’avoir un bon scénar’ avec ce genre de faits réels.
Prix « Complexe de l’intelligent » de la meilleure ralisation
1. Mind Game : un délire de réalisme allant jusqu’au génie.
2. Kara no Kyōkai 1: Fukan Fūkei : c’est propre, net, parfait.
3. Baccano! : difficile de gérer autant de flashbacks à la fois avec un montage aussi bon, ça aussi, c’est du génie.
4. ef – a tale of memories. : le successeur de Shinbō est tout trouvé, et c’est Shin Ōnuma.
5. Pale Cocoon : nickel, rien à redire.
6. Kara no Kyōkai 2: Satsujin Kōsatsu (Part 1) : pareil que pour le premier film. Peut-être un peu plus flou.
7. Tohai Densetsu Akagi : Jamais un anime n’avait apporté autant de tension au téléspectateur
8. Jin-Roh: The Wolf Brigade : techniquement irréprochable.
9. Steamboy : pareil que pour Jin-Roh
10. Kara no Kyōkai 4: Garan no Dō : En fait, KnK, c’est un gros rassemblement d’excellents réalisateurs.
11. Kara no Kyōkai 3: Tsūkaku Zanryū : … Besoin d’en dire plus ? xD
12. Higurashi no Naku Koro ni : Presque du niveau d’Akagi à certains moments.
13. Kigeki : une ambiance conte de fées très sombre menéed’une main de maître.
14. Dead Leaves : là aussi, c’est du délire. Peut-être même trop déconne.
15. Ani*Kuri15 : très variable selon l’épisode. Certains pourraient être dans le top 5 et d’autres…
Prix « Demi-décimètre » des meilleurs graphismes
1. Iblard Jikan : C’est sûr que quand c’est pas animé, on est plus soigné.
2. Kara no Kyōkai : je me suis juste pris quelques mandales… euh, claques à chaque épisode.
3. The Animatrix : inégal mais c’est quand même une grande réussite.
4. Steamboy : un univers steampunk hyper détaillé, un régal pour les yeux.
5. Pale Cocoon : un maîtrise des CG vraiment propre
6. Kigeki : spécial mais vraiment beau, lyrique même
7. Jin-Roh: The Wolf Brigade : Le travail est très bien fait. Point barre.
8. CLANNAD * : KeyAni et sa pornographie visuelle.
9. Haibane Renmei : c’est moins soigné que ce qu’on a maintenant, mais ça reste un bonheur à regarder.
10. Kamichu! : Haut en couleur, ça titille juste ce qu’il faut le nerf optique :D
Prix « La Voix du Flingue » de la pir… euh, meilleure animation
1. Steamboy : je cherche encore les défauts.
2. The Animatrix : l’animation 3D reste encore ce qui se fait de mieux.
3. Ani*Kuri15 : les graphismes étaient très inégaux, ce n’est pas le cas de l’animation.
4. Cat Soup : j’hésiterais à la mettre au niveau des meilleurs Disney sur ce point.
5. Kara no Kyōkai : regardez les combats et jugez. :D
6. Bōnen no Xam’d : tout simplement superbe, le travail effectué sur cette série.
7. Baccano! : ce que j’ai vu de mieux pour les séries de 2007
8. Kigeki : ça bouge pas souvent, mais quand y a du mouvement, c’est magnifique
9. Higan : studio 4°C ne faillit pas à sa réputation.
10. Michiko to Hatchin : À raison d’un épisode toutes les 2 semaines, j’espère bien que ce n’est pas bâclé :)
11. CLANNAD * : ah oui, l’astérisque désigne la série et ses suites
12. Soul Eater : un shōnen pour tous bien animé. Pas comme certaines daubes.
13. Dennō Coil : comme pour les graphismes
14. Tengen Toppa Gurren-Lagann : Ben Gainax quoi. Sur l’ensemble, c’est excellent.
15. Survival 2.7D : tiens ? C’est quoi ce truc ? xD
Prix Abe du meilleur car-à-dix-ânes (ah, je me suis trompé !)
1. Baccano! : Le chara-design le plus varié que j’ai pu voir à ce jour.
2. Kara no Kyōkai : Parce que je suis fan du chara-design de Takeuchi Takashi
3. Nasu – Andalusia no natsu : on dirait du Miyazaki
4. Haibane Renmei : Ben, c’est le nom du prix, quoi :D
5. Kamichu! : Naruko Hanaharu + Okama => :pray:
6. Utawarerumono : les vêtements sont super variés. Il a fallu qu’ils ajoutent des oreilles et des queues. xD
7. Sora no Iro, Mizu no Iro : TONY TAKA !!!
8. Bōnen no Xam’d : Eureka SeveN avec une touche de Ghibli
9. Steamboy : au début j’aimais pas, maintenant c’est le contraire.
10. Ichigeki Sacchū!! Hoihoi-san : Rien que pour Hoi-hoi qui est trop choupinette.
Prix « Le Cahier de ma Prêtresse » du meilleur doubleur
En fait, je me rend compte de plus en plus que tant que c’est fait correctement, je n’y fais pas plus attention. Il y en a 2-3 qui marquent (comme par exemple les doubleurs de Seto no Hanayome ou TTGL), mais je retiens plus un ensemble que des individuels. Quoique… avec la doubleuse de Nagi (Kannagi) et celle d’Ahiru (Princess Tutu)…
Prix « Les grandes guerres des cerisiers » du meilleur générique de début
1. Higurashi no Naku Koro ni : la perfection à mon sens. La musique, les images, tout est bon !
2. Clannad ~After Story~ : je reprends ce que certains disaient… « J’adore ce générique, je veux lui faire l’amour ! »
3. Haibane Renmei : Parce que l’instrumental donne souvent ce qui se fait de mieux pour les génériques.
4. ef – a tale of memories : du SHAFT/Shinbō. Simple et diablement efficace.
5. Bōnen no Xam’d : une correspondance sans faille entre le rythme et les images. C’est vraiment rythmé. Du BON !
6. Koi Eikoku Monogatari Emma : Ça met dans l’ambiance c’est joli, c’est tout ce qu’on demande.
7. Chō Kidō Densetsu DinaGiga :Pas besoin d’en dire plus.
8. Saiunkoku Monogatari : Si la chanson a été gardée pour les 2 saisons, c’est qu’il y a une raison
9. Zoku Sayonara Zetsubō Sensei : Rumba Rumba Rumba Rumba !
10. Cho Jiku Yosai Macross : parce que même s’il est vieux, ce générique a la classe
11. Air : c’est… c’est bôôôôôôô !!!
12. Ga-Rei Zero : écouté en boucle. J’adore.
13. Dennō Coil : c’est ce qui m’a donné le plus envie de voir cette série. C’était beau à voir et à entendre.
14. Ōkami to Kōshinryō : Magnifique.
15. Baccano! : encore de l’instrumental et ça poutre
16. Soul Eater OP1 : animation excellentissime. La musique ? Encore du TM Revolution…c’est sympa.
17. Sōkyū no Fafner: Dead Aggressor : Angela !!!!
18. Tengen Toppa Gurren-Lagann : Il est bon sans plus. Mais à revoir après la série, c’est un bonheur.
19. Ghost Hound : à la fois adapté à la série et complètement différent de son ambiance. Mais très bon.
20. BRIGADOON marin&μελαν : Musicalement, ça se réécoute sans fin. Mais graphiquement… c’est naze.
Prix « Chevauchez une Étoile Filante » du meilleur générique de fin
1. Kara no Kyōkai 1: Fukan Fūkei : Kalafina ? C’est quoi ? Le nouveau groupe de Kajiura ?! JE VEUX !
2. Moyashimon : La première fois que j’écoutais du POLYSICS. Et les bactéries y sont trop mignonnes. ^__^
3. CLANNAD : encore plus trognon que les bactéries.
4. Tohai Densetsu Akagi : MAXIMUUUUUUUM THE HORMOOOOONE !!!!
5. Sakigake!! Cromartie Kōkō : ouais, j’aime les musiques bizarres. Et le générique de fin de Cromartie l’est.
6. Baccano! : C’est là qu’on se rend compte de la masse de personnage.
7. Tengen Toppa Gurren-Lagann ED2 : Le premier était pas super, le second, par contre, il met en forme. :)
8. Kara no Kyōkai 3: Tsūkaku Zanryū : … En fait, Kalafina, ça déchire… vraiment…
9. Utawarerumono : Eri Kawai T_T
10. Kara no Kyōkai 2: Satsujin Kōsatsu (Part 1) : … le gros coup de coeur…
11. Bōnen no Xam’d : du pop rock efficace et des images à coupé le souffle. (Nakiami :love2: )
12. Kara no Kyōkai 4: Garan no Dō : et dire qu’il y en aura encore 3 comme ça. :D
13. Koi Eikoku Monogatari Emma : Tranquille… Parfait pour terminer un épisode d’Emma.
14. Higurashi no Naku Koro ni : Rien d’exceptionnel pour la musique mais j’aime bien.
15. Dennō Coil : Parce que le vrai héros, c’est Densuke, on lui doit bien tout un générique.
Prix « Mélange de Grenouille » du plus mauvais générique
1. la plupart des hentai : oué, les ont des génériques daubesques qui se ressemblent tous. -__-
2. Ginga Eiyū Densetsu (certains) : y en a des bons. Mais alors d’autres, on dirait du Disney.
3. Utawarerumono OP : Il est pas mauvais, en fait. Mais une fois qu’on a vu celui du jeu…
4. CLANNAD After Story ED : ARGH ! Après un générique de début aussi magnifique, on nous sert ça… T_T
5. Nogizaka Haruka no Himitsu OP : euh… c’est quoi cette musique de merde
Prix « Le Fantôme à la Station d’Essence » de la meilleure bande originale
1. Ginga Eiyū Densetsu : les batailles galactiques sur fond de Beethoven, ça poutre
2. Princess Tutu : ben, des musiques de ballet, quoi. Ça fait toujours son effet.
3. Tengen Toppa Gurren-Lagann : ROW! ROW! FIGHT THE POWER !
4. Kara no Kyōkai : Yuki Kajiura !!!
5. Victorian Romance Emma : c’est calme, c’est beau, j’adore
6. Utawarerumono : je préférais les musiques du jeu, mais celles-là sont vraiment excellentes
7. Ōkami to Kōshinryō : là aussi, j’adhère, ça correspond parfaitement à l’ambiance
8. Nasu – Andalusia no natsu : on est très vite transporté en Andalousie ^^
9. Kamichu! : certaines musiques me rappellent des connues, mais je vois pas lesquelles.
10. CLANNAD : les musiques du jeu sont là aussi meilleures
Prix « Pique à Choux » de la meilleure mascotte
1. Norman (Galaxy Angel) : Serait-ce la technologie perdue ?
2. Aria (Aria the Natural) : il est moche, c’est un boulet, il ne sert à rien, mais… PUNYU !
3. Suika (Tōhō – Musō Kakyō) : Comment ça, c’est pas un animal de compagnie ? xD
4. Gorilla (Sakigake!! Cromartie Kōkō) : miam, des sushi à la banane.
5. Bactéries (Moyashimon) : les cours de bio seraient vachement plus marrants avec elles.
6. Hermès (Kino no Tabi *) : oué, lui aussi, il n’est pas trop mascotte… OSEF ! :D
7. Hoihoi (Ichigeki Sacchū!! Hoihoi-san) : piou… piou… piou… RATATATATATATATATA !!!!
8. Boota (Tengen Toppa Gurren-Lagann) : Mangez des queues ! C’est bons !
9. Maki (Seto no Hanayome) : DESU !
10. Suiseiseki (Rozen Maiden) : [red]DE[/red]SU !
11. Ragnarok (Soul Eater) :pauvre Crona T_T
12. Panda (Hakujaden) : Il est fort. Ah c’est sûr, il est fort.
13. Ino Shika Chou (Kamichu!) : oué parce que les trois autres de Narutal, non merci.
14. Mukkuru (Utawarerumono) : mais oui, il est tout mignon. Juste un peu gros.
15. Densuke (Dennō Coil) : l’aimant à problème. Il a rien demandé en plus.
Prix « Toc ! Aïe » du meilleur personnage masculin
1. Oskar von Reuenthal (Ginga Eiyū Densetsu) : Celui qui m’a tiré mes larmes les plus viriles
2. Paul von Oberstein (Ginga Eiyū Densetsu) : l’incarnation d’une expression : « la fin justifie les moyens »
3. Akagi (Tohai Densetsu Akagi) : tout simplement taré
4. Harunobu Madarame (Genshiken OVA) : un otaku, un vrai ! Dans l’extrême !
5. Nishi (Mind Game) : NEKKETSU !!!
6. Le père de Luna (Seto no Hanayome) :I’LL BE BACK
7. Walter von Schenkopp (Ginga Eiyū Densetsu) : Un homme, un vrai !
8. Lord Genome (Tengen Toppa Gurren-Lagann) : GAR !
9. Alexander Bucock (Ginga Eiyū Densetsu) : un chevalier dans l’âme
10. Masa : MASA-saaaaaan.
11. Ryuki Shi (Saiunkoku Monogatari) : capricieux, gamin, mais attachant
12. Hakuoro (Utawarerumono) : peut être parfois une véritable enflure avec Oboro :D
13. Hijikata Toshizo (Hijikata Toshizo: Shiro no Kiseki) : il devzait être insupportable
14. Kōichirō Ōta (Top wo Nerae!) : KOCCHI !
15. Rossiu (Tengen Toppa Gurren-Lagann) : antipathique mais j’adore ce perso
16. Death the kid (Soul Eater) : faisons la fanegueurle : KIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIID !!!!
17. Reinhard von Lohengramm (Ginga Eiyū Densetsu) : GAY !
18. Yang WenLi (Ginga Eiyū Densetsu) : GAY ! Euh, moins quand même.
19. Freddie (Sakigake!! Cromartie Kōkō) : GAY ! (oué, facile, celle-là)
20. Firo Prochainezo (Baccano!) : dommage qu’il soit si effacé. Parce qu’il a vraiment la classe.
Prix « Sac ? Hourra ! » du meilleur personnage féminin
1. Shiki Ryōgi (Kara no Kyōkai) : classe, complexe, belle… et (un tout chtit peu) psychopathe
2. Yurie Hitotsubashi (Kamichu!) : trop chou :love2:
3. Kino (Kino no Tabi *) : je suis fan de Kino… Jusqu’au bout !
4. Holo (Ōkami to Kōshinryō) : qui ne succomberait pas devant elle ?
5. Nakiami (Bōnen no Xam’d) : Nausicaä en plus mature mûri
6. Kō Shūrei (Saiunkoku Monogatari) : opportuniste, mai pas jusqu’au bout :D
7. Emma (Koi Eikoku Monogatari Emma) : la maid parfaite
8. Chika Ogiue (Genshiken OVA) : otaku réfoulée… enfin, plus pour très longtemps
9. Lina Inverse (Slayers Revolution) : LES MÉCHANTS, J’LES DÉMOLIS !
10. Mint Blancmanche (Galaxy Angel) : elle n’est pas psychopathe. Juste machiavélique.
11. Tomoyo Sakagami (CLANNAD *) : Tomoya a fini avec elle, vous êtes bien d’accord ?
12. Tōka (Utawarerumono *) : j’ai ptet un peu trop de souvenirs du jeu, pour elle.
13. Chane Laforet (Baccano!) : une Shiki un peu trop candide
14. Ahiru (Princess Tutu) : COUAC !
15. Nagi (Kannagi) : les déesses sont à la mode ^^
16. Ennis (Baccano!) : elle aussi est classe, mais un peu effacée (pas autant que Firo, heureusement)
17. Suigintō (Rozen Maiden: Ouvertüre) : non, elle n’est pas une mascotte, elle
18. Hildegard von Mariendorf (Ginga Eiyū Densetsu) : pas assez complexe par rapport aux autres « héros »
19. Kamiyama (Sakigake!! Cromartie Kōkō) : ben quoi ? XD
20. Patchouli Knowledge (Tōhō – Musō Kakyō) : j’préfère Reimu dans le jeu, mais là…
Prix « Immortel d’une certaine pension » du plus gros boulet masculin (dans le sens où, il est pas forcément méchant, mais faut quand même se le coltiner, et c’est chiant)
1. Ayase Yūto (Nogizaka Haruka no Himitsu) : Un gamin de maternelle -__-
2. Pokota (Slayers Revolution) : Il m’énerve, il m’énerve, mais il m’énerve !
3. Mytho (Princess Tutu) : fous-toi dans une merde impossible, on ira te sauver quand même
4. Akira Maeda (Sakigake!! Cromartie Kōkō) : pareil, mais on n’ira pas te sauver
5. Kai Mikawa (Seto no Hanayome) : boulet, prétentieux, sans charisme… oué, il cumule
6. Black Star (Soul Eater) : un ninja aussi discret que Naruto
7. Isaac Dian (Baccano!) : Zilard avait un plan ! Mais mon boulet préféré est arrivé. xD
8. Kenichi Harakawa (Dennō Coil) : NON ! NE VA PAS VERS LA LUMIÈRE !… Et… il y est allé. -__-
9. Hosaka (Minami-ke) : il me rappelle un certain perso de KareKano
10. Kamina (Tengen Toppa Gurren-Lagann) : boulet dans ses actions… mais comme tout le monde le suit…
Prix « Sept » du plus gros boulet féminin
1. Kunyan (Ippatsu Kiki Musume) : Mais comment fait-elle pour se mettre dans ces situations ?!
2. Nogizaka Haruka (Nogizaka Haruka no Himitsu) : du même niveau que son comprase -__-
3. Millefeuille Sakuraba (Galaxy Angel) : Tenma Tsukamoto dans le futur ?
4. Hikari Tōno (Chō Kidō Densetsu DinaGiga) : et sa voix n’arrange pas le chose pour la rendre sympathique
5. Kyoko Okonogi (Dennō Coil) : comme Kenichi.
6. Amelia Wil Tesla Saillune (Slayers Revolution) : POUR LA JUSTICE !
7. Miria Harvent (Baccano!) : Isaac sans elle, c’est pas possible
8. Hina Ichigo (Rozen Maiden) : mais qu’avait son créateur en tête…
9. Dokuro (Bokusatsu Tenshi Dokuro-chan) : oh ! Pardon ! J’ai pas fait exprès de te tuer.
10. Nagi (Kannagi) : Elle est chiante, mais chiante ! Mais on l’adore. :D
Prix « Roi du jeu » de la plus grosse déception/daube
1. Chō Kidō Densetsu DinaGiga : parce que c’était vraiment tout pourri. N’allez pas le voir.
2. Nogizaka Haruka no Himitsu : çacommence bien, ça continue malo, et ça finit très mal.
3. Yotsunoha : plus mauvais que Nogizaka. Mais ça ne dure que 2 épisodes.
4. Zero no Tsukaima : bonne surprise, y a un vrai scénar’, mais c’est un peu gâché
5. Ichigeki Sacchū!! Hoihoi-san : On s’attend dès le début à quelque chose de très bon… Mais non.
6. Slayers Revolution : RENDEZ-MOI MES SLAYERS !
7. Kino no Tabi – the Beautiful World: Byouki no Kuni -For You- : en gros fan de Kino, un peu déçu
8. Hanbun no Tsuki ga Noboru Sora : on en dit beaucoup de bien, je vois pas pourquoi
9. The Animatrix : certaines parties sont mauvaises
10. Jin-Roh: La Brigade des loups : mwé, c’est bien mais je vois pas trop pourquoi on encense ce film…
J’ai vu Jin-Roh il y a quelques mois et franchement, j’ai été déçu. Alors, certes, il est bien : un scénario solide et une ambiance pesante, une réalisation nickel, en gros, ce qui semble être un très bon film d’anticipation. On m’en a chanté les louanges et j’étais donc impatient de le voir. Résultat, j’ai bien aimé mais sans plus. Rien de transcendant. L’histoire est intéressante mais je trouve qu’elle tombe un peu à plat, qu’elle manque de ce quelque chose qui la rendra mémorable et pas seulement en tant que critique d’une société sous l’hégémonie d’une puissance ultra-policière. The Animatrix était par moment génial et par moment vraiment naze. C’était dommage vu ce qu’on peut faire avec un tel univers. Enfin, au moins, on nous aura pas rabaché une histoire avec Neo. Hanbun no Tsuki ga Noboru Sora, c’est un scénario à Visual Novel. Ça a l’air d’être fait pour ce support. Mais en anime, j’ai l’impression que ça a été gâché. C’est certes pas mal mais on aurait pu avoir bien mieux. Le deuxième film de Kino était très très bon. Mais ce n’est pas assez pour se hisser au niveau du reste. Kino no Tabi est ma série préférée et je ne peux me résoudre à me dire que tout ce qui porte ce titre peut ne pas être génialissime. Mais là… L’histoire est pas mauvaise, c’est sûr, mais pour un film, SHAFT aurait pu faire largement mieux. Quant à Slayers Revolution, étant fan de la saga, cette saison m’a extrêmement déçu, et c’est surtout dû à un personnage : Pokota. Tout le reste est du niveau d’un Slayers Try, ce qui n’est pas forcément un compliment ; j’avais toutefois apprécié la troisième saison. Mais faire de Pokota, ce boulet de première, pokémon énervant au possible, un des personnages principaux… Non, je peux pas. T_T Ichigeki Sacchū!! Hoihoi-san était choupinet comme tout. Mais ça s’arrête là. Pas d’histoire, pas de musique, pas de… Il manque plein de choses, c’est vraiment dommage. Venons-en à Zero no Tsukaima qui a fait couler beaucoup d’encre. Le scénario est bon, et techniquement, on ne va pas cracher dessus. Pourtant, ça ne sauvera pas la série de son aspect ecchi/fan service qui ne sert à rien et de son héroïne énervante plus que de nécessaire. Un potentiel gâché. M’enfin, ça se laisse quand même regarder (pour la première saison, hein). Ah ! Yotsunoha ! Du temps où Vreel.net venait d’ouvrir ses portes, je suis allé voir tous les anime postés dessus. Il n’y avait pas grand chose, mais il y avait Yotsunoha. Et qu’est-ce que c’était mauvais ! D’habitude, j’apprécie ce genre de séries, mais là, non, c’est à jeter. C’est niais, mièvre et l’héroïne est une loli que je ne trouve pas sympathique du tout. Mettez ça sur votre liste noire. Nogizaka Haruka no Himitsu, je l’ai regardé à cause d’Axel Terizaki. Et je l’en remercie car ça faisait vraiment trop peu de daubes regardées cette année. Comme me dit souvent ce cher Gamera, il faut regarder de temps en temps des navets pour pouvoir apprécier au mieux les bons anime, sinon, on se blase très vite. Et j’ai eu droit à mon navet avec cette série. Ce n’était même pas un plaisir coupable, c’était juste un de ces trucs qu’on se force à regarder pour se dire que d’autres anime ne sont en fait pas mauvais du tout. Cependant, Nogizaka, ce n’est rien face à Chō Kidō Densetsu DinaGiga que je ne détaillerai pas plus que ça.
Prix « L’Odyssée de Kino, le pays de la maladie – pour toi - » du meilleur espoir 2009 (le film n’était pas sorti en DVD fin 2007 et restait donc meilleur espoir pour 2008 :p)
1. Kara no Kyōkai : parce que TYPE-MOON !
2. CANAAN : parce que TYPE-MOON aussi !
3. Maria†Holic : parce qu’Akiyuki Shinbō
4. Ōkami to Kōshinryō 2 : parce que l’histoire était pas terminée
5. Slayers Evolution-R : Parce que je continue d’aimer la saga
6. Shangri-la : Faites que GONZO se rattrappe
7. Black Lagoon 3 : parce que la saga poutre
8. Saki : ça a l’air très frais comme série de mahjong :D
9. K-ON! : on dirait du KyoAni et le trailer m’a donné envie
10. FMA 2 : si c’est une autre fin alternative, ça déchire
Pourquoi je n’ai pas classé tel ou tel truc ?
Tekkon Kinkreet : parce que j’avais oublié de l’ajouter sur MAL et flemme de changer ce que j’avais déjà fait. Et comme je l’ai vu peu avant les vacances de Noël, je me permettrai de le mettre dans le classement de l’année prochaine.
Koi Eikoku Monogatari Emma. Parce que c’est la seule série que j’ai vue en partie en accéléré, le manga étant je trouve bien meilleur. L’anime ne démérite pas, au contraire, mais la première saison est une simple redite des 2 premiers tomes et la deuxième manque de certains trucs qui ont fait qu’elle m’a un peu déçu. J’ai donc décidé de l’omettre de mon classement en tant que série.
Pour beaucoup d’autres séries comme Sōkyū no Fafner ou Brigadoon, je n’ai tout simplement vu qu’un ou deux épisodes et ne peux les noter sur leur ensemble.
Voilà voilà, c’était les récompenses pour les anime ! Ma flemme légendaire a fait que j’ai mis super longtemps pour faire ça alors que (sans les longs commentaires tout de même), j’avais mis 3 jours l’année dernière… avec la partie manga. Bon, vous aurez les récompenses mangasses dans quelques temps, j’espère pas trop tard. ^^
Et félicitations pour ceux qui ont tout lu !
PS : je mettrai des liens plus tard, là, je voulais le publier avant fin Janvier ^^
Nouvelle BakanIImE, nouveau VJ-God ! (BakanIImE = après-midi de proj’ à mon école avec quelques jeux)
Je vous laisse donc avec ce petit jeu de 3 minutes 42. Rappel des règles :
- on prend un papier et un crayon (ou on ouvre un bloc-note/vim)
- on visionne une fois la vidéo
- pendant le visionnage, on note le nom des anime qu’on y reconnaît
- à la fin, on note le nom de la musique si on l’a reconnue
- on poste ses réponses en commentaire. ;)
Il y a dans cette vidéo 42 extraits + 1 musique. Le meilleur score fait lors de sa première projection fut de… 22. Bon, évidemment, y a pas des otakes type Exelen qui y participaient mais vous devriez quand même avoir quelques difficultés (enfin, j’espère :D).
Sur ce, voici la vidéo sous 2 formats :
- HQ
- BQ :
Un concept ! C’est souvent ça qui manque, un concept original. Et là, se ramène le camé du coin après sa piqûre et te sort 12 planches d’une histoire complètement barrée. Après l’homme-araignée et autres êtres hybrides, voici la… femme-refrigérateur ! Et son super pouvoir, c’est de conserver au froid ce qu’on met en elle ! Elle a la forme d’un frigo, les fonctionnalités d’un frigo, et elle pense !
Oué bon, tu parles d’une super-héroïne, c’est juste une femme qui s’est retrouvée transformée on ne sait par quel miracle, en frigogidaire. Elle ne peut rien faire à part observer. Elle a des sensations lorsqu’on la manipule mais ses réactions sont imperceptibles. Qui la manipule ? Le gars chez qui elle a atterri. Elle « vit » donc avec lui sans qu’il soit conscient d’une présence féminine qui le regarde et n’a que ça à faire. On voit alors petit à petit un changement dans les pensées de l’héroïne : elle devient petit à petit convaincue qu’elle et lui vivent une grande histoire d’amour, qu’elle lui appartient comme il lui appartient. Et là arrive la catastrophe : Kōji (oui, c’est son nom) ramène une fille chez lui. Ils font bien sûr l’amour devant le frigo, ce qui ne manque pas de la mettre hors d’elle et en état de choc. Alors que la petite amie de Kōji cherche une bière, elle se retrouve glacée au point d’en perdre toute mobilité et de se briser à sa chute. Kōji s’étant rapproché d’elle voit alors l’appareil ménager lui tomber dessus : jalouse, la femme-frigo les avait tué tous les deux. Elle reprend ensuite sa forme humaine et régurgite tout ce que Kōji avait mis en elle, puis part comme si de rien était pour enfin, après avoir vu un garçon qui lui plaisait dans la rue, se rendre chez lui sous sa forme de réfrigérateur…
Certains auront peut-être compris de quoi parle ce manga suite aux récents évènements concernant Kannagi. L’héroïne est une représentation de tous ces fans hardcore d’oeuvres de fiction qui lorsqu’ils ont été extrêmement déçus (au sens fort du terme) par l’une d’elles la rejettent complètement et passent sans scrupules à autre chose. Pour Kannagi, la nouvelle comme quoi Nagi aurait possiblement été « consommée » (mais quelle connerie -__-) a fait que les plus gros fans, ceux qui étaient tombés amoureux d’elle, ont complètement dénigré la série et se sont mis à la boycotter. Tout comme la femme-frigo, ils ne se rendent pas compte qu’ils ne sont que de simples spectateurs et qu’il y a des frontières qu’ils ne peuvent pas franchir. Ils n’ont pas conscience de l’unilatéralité de ce qu’ils ressentent envers l’oeuvre et ses personnages, ce qui mènent à des actions assez extrêmes comme cette demande auprès du gouvernement japonais de légaliser le mariage avec des personnages de fiction. Et lorsque ces personnages ne correspondent plus à leur idéal, pour telle ou telle révélation ou évolution, ils se mettent dans tous leurs états voire essaient de nuire à ce qu’ils aimaient autrefois. Un autre exemple (désolé les TYPE-MOON fanboys, par souci d’objectivité, je vous quitte le temps de cette phrase) : Shingetsutan Tsukihime ; la plupart de ceux qui l’ont aimé et ont joué au jeu par la suite ont alors tout simplement rejeté l’existence de ce massacre cette adaptation (pas facile d’être objectif, en fait -__-) et le font savoir à toute personne en faisant mention.
Derrière donc cette histoire qui ne semble être que celle d’un crime passionnel mis en scène avec un concept plutôt particulier, le simple fait que le personnage principal ne soit en fait que spectateur et non acteur dans la quasi-totalité de l’histoire donne au final une critique de toute cette population complètement obnubilée par l’irréel. Elle est certes facile et certains la trouveront conventionnelle, mais elle a le mérite d’être justifiée ces derniers temps et vraiment bien illustrée ici.
Voilà donc The Female Fridge N°1, un excellent méta-manga que je conseille grandement, surtout en ce moment.
Auteur : Tori-Miki Titre Original : Reizō(ko) ningen dai-ichi-gō Publié pour la première fois dans : Comic Cue Vol.9
Allez le télécharger là :D
Mon Dieu que c’est glauque. J’ai vraiment aimé cette histoire mais… ARGH ! L’histoire était über malsaine. Takeshi vit seul avec sa mère sénile depuis que Tomoe, sa femme, a disparu ; la mère ne se souvient plus de rien au point de prendre sa belle-fille pour une bonne et son fils pour son mari. Mais depuis quelques temps, il est violé chaque nuit par un monstre blanc (celui que vous voyez sur l’image) qui ressemble fortement à une étrange pousse de bamboo dans le jardin voisin… Décor posé. Comme disait Nyoronyolo sur IRC, avec le one-shot zoophile, je lis des trucs vraiment pas safe. Mais celui-là est en fait bien pire. Je peux vous dire avoir été assez secoué en voyant la fin, dérangeante comme elle est, surtout que je ne cherche vraiment pas les indices pour résoudre un mystère avant la fin, même si, comme ici, c’est assez évident. (enfin, je dis ça après coup, mais en général, je vois rien, pas même les trucs avec trouzemille panneaux lumineux pour les annoncer)
La suite en spoiler :
L’oeuvre est en plus servie par de très bons graphismes et une mise en scène bien flippante. Ces gros plans sur certains personnages et cette ambiance graphique dans les scènes avec le monstre m’ont scotché à mon siège. Une adaptation cinématographique aurait eu un rendu du plus bel effet, et en aurait fait pisser plus d’un dans son froc. J’ai rarement vu des manga comme celui-là. Cette fois, c’est un one-shot dont je me souviendrai longtemps et pas en mal. À lire, seul, la nuit dans le silence le plus total. :D
Auteur : Ogatsu Kazuo Titre original : Koeru Publié pour la première fois dans : Monthly IKKI 2004 09
À dl par bittorrent encore
Jusque là, on a eu des one-shots bons, excellents, des mauvais, des spéciaux, des incompréhensibles, et d’autres du même acabit viendront. Mais il manque toutefois une autre catégorie : les moyens, les bofs, ceux qui sans être mauvais manquent de vie et qu’on oublie sans même avoir le souhaiter. Ce sont les manga que je déteste le plus. Je préfère encore largement une grosse bouse qui me laisserait un souvenir impérissable qu’un truc qui tombe dans l’oubli total.
Extracurricular Lessons, c’est la manga que j’ai oublié cinq minutes après l’avoir lu. L’histoire n’est pas mauvaise, elle est juste banale. Bon, d’accord, si ça vous arrivait un jour de vous retrouver devant un fantôme, ça vous foutrait les jetons. Mais ce genre d’histoire est devenu tellement commun que l’on s’ennuie devant celle-là. Une fille meurt et ne peut être vue que par sa prof. Et alors ? Elle n’a pas de pouvoirs et ne se sert pas de sa condition de fantôme pour quoi que ce soit. Il y a un semblant d’action à un moment, mais ça n’apporte rien. Le dessin n’est pas bon et certains peuvent même trouver ça désagréable.
Résumé :
- techniquement moyen
- histoire bof
- sujet banal
- dire qu’ils s’y sont mis à deux pour faire ça…
Oubliez et passez au suivant.
…
On dirait qu’on me demande ce que veut dire le titre de ce billet xD. Ben, y a un Italien qui est le petit ami de la prof (qui s’appelle Numata) et elle parle de lui ainsi. C’est tout. ^___^ »
Auteur : Ohara Shinji & Kuroda Iō Titre original : Kagai Jugyō Publié pour la première fois dans : Comic Cue Vol.9
À télécharger ici
À suivre dans ces lignes, la présentation d’un des meilleurs titres de cette série de one-shots : Dead Flowers, par Nekota Ichigo. L’histoire est assez atypique et les dessins sont excellents, ce qui d’entrée de jeu vous annonce la couleur. Dead Flowers est l’histoire de Shūko et Yūya, une jeune femme et un garçon qui se sont rencontrés suite à un accident de ce dernier. Shūko, alors qu’elle s’échappait à sa manière de la réalité en faisant un tour en moto est tombée sur un van qui s’était pris un arbre et dans lequel se trouvait Yūya. Ce dernier, d’après sa soeur essayait lui aussi de fuir la réalité, la mort de ses parents l’ayant profondément affecté suite à un mensonge de la part de ses proches pour le cacher. Depuis, il s’est créé son propre monde. Mais ce n’est pas là sa particularité première : il a développé un sens très spécial, celui de voir les particules des sons. Il a donc pris pour habitude de collecter ceux qu’il aime. Il se trouve que Shūko peut aussi les voir…
Mais de son côté, elle a aussi ses soucis : alors qu’elle cherche une certaine liberté, son amant lui annonce qu’il a divorcé et qu’il compte déménager. Il compte bien sûr sur le fait que Shūko le suive, ce qui n’est pas vraiment certain.
Mais voilà, Yūya fait une tentative de suicide et ce n’est paraît-il pas la première. La suite de l’histoire se concentre alors sur les problèmes de Shūko avec ses problèmes de confiance en soi, et la découverte des intentions de Yūya et de la nature de sa mystérieuse musique. Je vous laisse découvrir ça.
Qu’est-ce que Dead Flowers au final ? C’est surtout la rencontre de 2 personnes qui souhaitent fuir le vie qu’ils mènent, Shūko sans trop savoir pourquoi, Yūya par l’enfermement voire le suicide. Mais le fait que tous deux, malgré des raisons différentes, cherchent la même chose, à savoir fuir, ils arrivent à se comprendre et à s’entraider. Grâce à ça, ils vont pouvoir évoluer et mettre fin à cette fuite.
L’histoire est à la fois prenante et touchante. Les deux personnages principaux ont une réelle profondeur et une façon de penser et réagir peu commune mais réaliste. Les particules de sons n’ont pas de réelle importance mais ajoute à l’ambiance mélancolique et permet de suivre Shūko et Yūya dans leur fuite de la vie qu’ils mènent. De plus la mise en page, bien que classique dans son ensemble, a parfois en plus d’un certain dynamisme quelques petites touches originales qui renforce grandement chaque partie de l’histoire ; ces éléments, ce sont ces titres que l’ont voit parfois dans de longues vignettes noires : Escape, Heartbeats, Self-confidence, Ignition. De simples mots qui viennent appuyer la narration en marquant à chaque fois un grand changement.
Une oeuvre forte et atypique, techniquement excellente, c’est ce que vous aurez sous les yeux en lisant Dead Flowers, probablement l’un des meilleurs one-shots traduits par Kotonoha.
Auteur : Nekota Ichigo, alias Takahashi Tsutomu (Alive, Sidooh) Publié pour la première fois dans : Young Jump 2005 10 et 11
Dispal là NB : Ce projet a été traduit conjointement avec Omanga.
Tout d’abord, petite explication sur la pause que j’ai faite : comme à mon habitude (ceux qui ont pu voir ma liste MAL le savent), je commence des trucs et les abandonnent en cours de route pour les reprendre après… parfois au bout de quelques années. Ce blog, c’est malheureusement pareil. Flemme passagère, perte de motivation, perte d’habitude (la dernière coupure de net a fait que je ne suis plus allé sur kongregate une seule fois depuis 3 semaines alors que j’y allais tous les jours), etc. J’en referai sûrement, mais ça restera des pauses, tel l’avancement de ce manga retranscrivant par gribouillis l’histoire de chasseurs qui combattent un clone de Cell. :D
Sur ces mauvaises paroles quant à l’une de mes plus mauvaises habitudes, reprenons joyeusement ce blog. xD
The Crimson Boy
J’avais déjà lu Please God (Kamisama Onegai pour les puristes) et j’avais bien aimé. Retrouver cette auteur fut un plaisir, surtout que son style graphique s’est amélioré entre temps. Je ne dis pas qu’elle est excellente mais ses histoires sont sympathiques. Et c’est le cas pour ce one-shot. Rien de prétentieux, c’est encore une tranche de vie que Kotonoha a traduite. Une petite romance entre un homme pas vraiment gâté par la nature (aucune tare mais franchement pas avenant physiquement) et une femme à l’allure peu féminine.
L’histoire souffre ensuite de quelques lacunes que je ne saurais pas à qui imputer : Kotonoha ou Minami Q-ta. Ce que j’en aurai compris risque donc de ne pas être juste ^___^ ». Voilà donc Akemi et Midori, deux compagnons de bar qui décident d’entamer une relation amoureuse. Akemi semble avoir toutefois un petit penchant pour les hommes et a même fait l’expérience de l’homosexualité sans pour autant être vraiment gay. Quant à Midori, elle est apparemment déjà engagée avec un autre homme. Mais tandis que ce dernier lui conseille d’être un peu plus féminine, Akemi lui demande de rester elle-même parce qu’il aime son absence de féminité. Finalement, tout est bien qui finit bien et les deux finissent ensemble. The End.
Ben ouais, n’oublions pas que c’est un one-shot de 15 pages (sans compter la page de titre) et qu’il est difficile de raconter énormément de choses sans une narration compacte. Il n’empêche que ce manga est très sympathique à lire. On s’attend à une morale classique sur la tolérance et tout le bardas qui va avec et on se retrouve avec quelque chose de tout de même plus réaliste, le fait qu’on puisse trouver chaussure à son pied, pas forcément le soulier de vaire de Cendrillon mais au moins la bonne basket dans laquelle on se sent bien. Certes on termine l’histoire sur un sentiment similaire à celui qu’on a en voyant la scène d’un sitcom états-unien où une fille est dans les bras de sa mère en train de lui dire qu’elle l’aime, mais c’est moins naïf (et moins mielleux pour ceux qui ont envie de gerber devant ce genre de séries).
Donc encore un one-shot pas révolutionnaire tant scénaristiquement que graphiquement, et qui a cependant le mérite d’être très agréable à suivre. Je vous le conseille donc, ça changera du dernier qui est passé sur ce blog. ;)
Auteur : Minami Q-ta Titre original : Makka na otoko no ko Publié pour la première fois dans :Comic Cue Vol.9
Allez le télécharger ici
Allez, un dernier p’tit one-shot WTF avant de passer à du plus sérieux. « Chiruru, la fille aux pouvoirs surnaturels » est un one-shot euh, comment dire… Le dessin est laid et pas du tout recherché, la tête de Chiruru est un copié collé à chaque nouvelle vignette, l’histoire ne va nulle part. Bref, c’est mauvais. Mais alors vraiment mauvais. Si l’effet voulu était comique, c’est complètement raté. C’est bourré de clichés, et les séances de bons sentiments arrivent comme des cheveux sur la soupe. La première partie ne parle que d’une anecdote de Chiruru, alors qu’elle discute avec une fille qui vient juste de devenir son amie. Cette anecdote montrent à quel point elle est useless : elle utilise ses super pouvoirs pour des trucs comme écrire avec un stylo manipulé par télékinésie. Trop fort -__-. Puis en plein milieu de l’histoire on abandonne Chiruru et on passe sur l’histoire de cette interlocutrice qui rentre chez elle pour se voir annoncer par son père que ses parents vont se séparer. Très crédible d’ailleurs, ce père avec son nez de clown. La petite Mirika (oui, c’est comme ça qu’elle s’appelle) fugue et s’endort dans un parc en se souvenant des bons moments où elle mangeait des « brainstorms » avec toute sa famille. Hein ? Des brainstorms ? Pas compris. Bon, au final ses parents la retrouve et décide de rester ensemble (kya ! spoil !). Et on peut lire en bas de la page : Brainstorms – The End. Je croyais lire Chiruru oO ?! Attendez… Brainstorms ? Relisons…
…
Effectivement, on dirait un bon gros brainstorming. Un intérêt ? Aucun. C’est même pas marrant, contrairement à « Idiot » dont je parlerai plus tard et qui lui est du brainstorming qui tâche bien :D. Brainstorms est donc naze. Il ne sert à rien. C’est du gâchis de pages. Ça ressemble à un cadavre exquis pondu par des paysans du fin fond de l’Arizona. Y a aucune originalité et on ne prend aucun plaisir à le lire. Alors que l’auteur avait créé un de mes one-shots préférés (à savoir Angel’s share), là, on se retrouve avec une daube. T_T
Messieurs-dames, passez votre chemin.
Auteur : Ōhinata Gō Publié pour la première fois dans : Comic Cue Vol.9
Dispal là
Une poule ? Drôle d’idée pour une première approche. Regardons un peu ce qu’il y a dedans.
ARGH ! UN BISHŌNEN !
Mais sur quoi je suis tombé ?! Un truc yaoi ? J’espère pas… Ah non, il parle de sa petite amie. Elle a des lèvres pointues, de grands yeux ronds et un corps aussi blanc que la neige. Et…
Et…
Attendez…
Ils sont en train faire l’amour mais y a un truc qui me dérange, là. Ce sont bien des ailes que je vois ?! Oo
Non. C’est pas ce que je pense ? Dites-moi que ce… Et merde. -__-
Voilà : après des nymphos, des gros, des nains, un drogué, un automate et des bunny girls, on a maintenant un zoophile. :puke:
Bon, tous les goûts sont dans la nature, il se trouve que Mika aime les poules. Ce monsieur a réussi à trouver son âme sœur en la personne de Fabian, une représentante de la famille des galinacés. Il a d’ailleurs commencé à l’élever alors qu’elle n’était qu’un poussin pour qu’elle convienne parfaitement à ses goûts.
Rah merde ! De l’inceste ! Et on n’en est qu’à la 3ème page. T_T
Je crois qu’on a fait le tour des bizarreries du contexte de l’histoire. Cette étrange situation n’est bien sûr pas au goût de tout le monde et la réaction de son meilleur ami le montre bien. Mais jusque là, l’histoire reste normale. Vous avez bien lue : normale. Bon, maintenant, on spoile (y a que 8 pages, hein ;)) :
Encore de l’absurde. Une histoire complètement absurde du début jusqu’à la fin. Je me suis vraiment marré. C’était un WTF en permanence et pas dans le mauvais sens du terme. Mihara nous a servi un one-shot où le facepalm est de mise en réaction post-lecture. Je n’ai jusque là rien lu d’elle à part ça mais si elle est capable de nous créer des histoires pareilles, je NEED ses autres mangasses. Je sais que je risque de le regretter amèrement : je la vois bien faire dans le yaoi qui tâche. Quoique si c’est traité ainsi, j’en redemanderais, même si son style graphique n’est pas trop de mon goût. Les bishōnen, c’est de moins en moins ma tasse de thé, surtout quand on voit les têtes que ça peut avoir dans Yamato Nadeshiko Shichi Henge. Bah, on fera avec et si ça vaut le coup, j’vous en parlerai ;). En attendant, lisez ce one-shot, il est bien fun. :D
Deux dernières choses de peu d’importance :
1) d’où vient le deuxième chapeau de Daren ? On dirait un haut-de-forme ramassé dans une poubelle et sur lequel de mauvaises herbes ont germé. xD
2) l’histoire se passe en Europe, mais où ? J’dirais bien en France vu la tête des bâtiments, mais allez savoir, j’y connais que dalle en architecture. Les fans de l’auteur pourront peut-être le dire. ^_^ »
Sur ce, bonne lecture. Je m’en vais écrire le billet suivant. :p
Auteur : Mihara Mitsukazu Publié pour la première fois dans : Comic Cue Vol.9
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