Comme pour le billet de présentation, faisons une petite rétrospective par rapport au temps où ce blog était sur Gamekult
Ce jeune blog de 8 articles – 9 maintenant – vient d’être référencé par Blogchan. C’est quoi Blogchan? Un « aggrégateur de blogs français de qualité autour du monde l’animation japonaise et du manga » dixit son auteur.
Vérifions :
aggrégateur de blogs : OK. Y’a 36 blogs dont environ la moitié ont été actifs depuis novembre dernier, les autres étant pour beaucoup encore consultables.
Ça a bien augmenté depuis. Y a d’ailleurs du bon comme du moins bon. Pour certains, c’était du bon gros facepalm, pour d’autres, ils sont partis direct dans mon lecteur de flux RSS. \o/
français : OK. C’est pas pour les anglophiles. En plus, c’est bien rédigé pour ceux que j’ai lus.
de qualité : si je vous dis Éditotaku, AnimINT ou encore L’antre de la FanGirl (présent sur gamekult) pour ne citer que ceux-là, ça vous parle? Bon, je crois qu’on peut aussi valider ce point.
Et entre temps, j’en ai découvert plein d’autres, dont celui de l’hébergeur. xD
autour du monde l’animation japonaise et du manga : euh, j’ai beau aller sur chacun des blogs qui s’y trouve, ça parle souvent de ça… On valide!
D’ailleurs, Skav filtre pour qu’il n’y ait que ça. Y a plus d’articles de JV sur blogchan.
Bon, il semblerait que Skav, l’auteur de ce site, soit réglo. xD
Mais alors, qu’est-ce que je viens faire là, moi? Ben il paraît que j’écris en français des trucs sur des manga et des anime et que mon blog « a l’air pas mal » d’après Skav. Ah j’aurais aussi demandé à ce qu’on le référence… :p
M’enfin… il paraît…
En fait, je suis passé sous la table et une minute plus tard, Skav m’avait mis sur son agrégateur. *hum*
J’ai d’ailleurs toujours une catégorie portnawak à remplir, histoire de démentir toutes ces affirmations. xD
…
Tout ça pour dire: « YAY! » et « allez sur Blogchan! » (ça fait quand même 4 liens sur cette page, en comptant celui dans l’édito xD).
Ah et aussi: merci Skav! Et pardon de ne pas avoir cité ton site (ah ben si, c’est fait)
‘tain, mais quel lèche-cul, ce Yuki.
PS: maintenant, je vais être obligé de mettre à jour plus régulièrement mon blog -__-. Je cherche vraiment les emmerdes. XD
Et 6 mois plus tard, j’écrivais le 10ème article. Bravo ! \o/
Aujourd’hui encore, je repasse la main à notre ami Gamera qui va nous parler d’un truc (car oui, y’a pas vraiment de mot pour le définir) bien bizarre. Attention pour ceux qui passe d’Iblard Jikan à ça, le contraste est über violent. Je ne sait pas ce qui lui est passé par la tête avant de se faire cette série, il ne devait pas être dans son état normal… Enfin, réflexion faite, si. xD
Mais bon, je vous laisse avec lui pour ce petit article. ;)
Ils sont de ces animes dont personne n’a jamais entendu parler pour diverses raisons, et je suis sûr que la plupart d’entre vous, en lisant ces lignes, ignoraient jusqu’à l’existence même d’Ippatsu Kikimusume. Disons-le de suite, il ne s’agit pas d’une série tout public, et il est fortement recommandé d’être au moins majeur pour la regarder.
Ippatsu Kikimusume nous raconte les mésaventures de Kunyan, sorte de Chun-li des villes à qui il semble arriver les pires malheurs du monde au cours d’histoires plus invraisemblables et abracadabrantesques (comme dirait un ancien homme politique français) les unes que les autres. Ainsi, dès le premier épisode, on la retrouve seule dans un sauna, avec les épaules et les hanches déboîtées…. à sa charge de trouver une solution pour se sortir de ce mauvais pas.
C’est assez… indescriptible. xD
Chaque épisode montrera ainsi comment notre héroïne se sortira de ces situations que l’ont pourrait qualifier de désespérées au premier abord. De fait, Kunyan est loin d’être une idiote, et a souvent un raisonnement scientifique salvateur.
Elle est aussi de temps en temps accompagnée dans ses rocambolesques aventures par deux de ses amies, dont Linda, l’archétype caricatural de l’américaine dans l’imaginaire collectif japonais.
La plus grande contortionniste de tous les temps!
Au final, on se retrouve avec un anime de 16 épisodes de 4 minutes (donc très rapides à regarder) plutôt érotique et carrément trash. Rien ne sera épargné à la pauvre Kunyan, ainsi qu’à nous, spectateur de son malheur. L’humour est plutôt gras, mais aussi très « british » par le coté pince-sans-rire du narrateur.
Ippatsu Kikimusume est donc un anime à petit budget et à la réalisation médiocre, mais dont la durée relativement courte et son concept plutôt « osé » valent à eux seuls un visionnage : une sorte de petit ovni scientifico-ecchi qui nous prouve encore une fois que les animes, ce n’est pas fait que pour les enfants.
Informations commerciales
Studio : TBS
Réalisateur : Hiroyoshi Yoshida
16 épisodes de 4 minutes chacun en moyenne.
Team US: Elite-Fansubs (morte)
Team FR: Osaka-Fansubs (morte)
Reprenons la main. Après, cette présentation de Gam’, je me suis aussi fait la série… Une seule chose m’est venue à l’esprit: WTF! Mais alors WTF! C’est quoi c’te série! xD
Bon, au moins, j’me suis marré. Ça ne vole pas haut, mais on imagine bien la bande de geeks derrière le scénar’… et surtout le rail de coke nécessaire pour imaginer chacune des situations! Un conseil: à regarder entre amis pour se taper un délire, c’est radical. Mais surtout ne les prévenez pas et laissez-leur la surprise. ;)
Sur ce, je pars vérifier si c’est une croyance commune au Japon de croire qu’on utilise l’anus pour respirer…
Ça faisait longtemps ^^. Enfin, moins longtemps que les dernières fois xD. Bon, cette fois, je vais vous parler d’un anime récent par des studios connu, mais qui risque de rester un peu dans l’ombre. Vous comprendrez pourquoi par la suite.
Déjà, ces studios sont probablement les plus connus au monde parmi ceux qui font des anime, j’ai nommé les studios Ghibli. L’anime? Iblard Jikan. De quand date-t-il? De Juillet 2007. Alors certains se diront: un Ghibli, en général, on en entend parler au moins 1 an avant sa sortie… C’était en tout cas ce qui s’était passé pour les tout derniers. Pourtant, celui-là est à ce point inconnu même six mois après sa sortie (ce qui est énorme pour un anime sortant de ces studios maintenant) qu’en cherchant sur Google on obtient moins de résultats pour cet anime que pour Tortov Roddle!
Mais quelle en est la raison? Il y en a à mon avis deux. Première chose, ni Miyazaki (que ce soit le père ou le fils), ni Takahata ne s’en est occupé en tant que réalisateur : c’est Naohisa Inoue qui a obtenu cette place. « Hein? C’est qui çui-là? Jamais entendu parler? Une nouvelle recrue chez Ghibli? ». Ben non, juste le créateur du court-métrage Hoshi wo Katta Hi et celui qui s’est chargé des décors de la partie fantastique de Mimi wo Sumaseba, tous deux des productions de ces mêmes studios. Donc c’est un vétéran et il mérite à être connu. Mais alors, quelles sont les autres raisons pour lesquelles Iblard Jikan reste dans l’ombre? Je pense que l’autre explication est que c’est un anime quelque peu spécial. Il l’est tout simplement parce qu’il n’y a pas de scénario. Bon d’accord, il y a beaucoup d’anime qui n’en ont pas… Mais pour celui-ci, il n’y a même pas la volonté d’en créer un.
« Hein ?… » (penseront beaucoup)
Iblard Jikan c’est surtout une succession de tableaux, de paysages magnifiques avec quelques personnages évoluant dedans mais ayant la même importance que les pauvres petits champignons à leur pied, le tout accompagné par une musique des plus relaxantes. Il y a plusieurs parties distinctes, chacune représentant une partie du monde d’Iblard, mais toute paraissant différente et détachée des autres. Car oui, le monde s’appelle Iblard et ce depuis longtemps vu qu’il a été créé avant 1983, date de publication du livre « Un Voyage à Iblard ». Il est de plus « visitable » par tous depuis un moment grâce au site qui lui est consacré, site en français qui plus est.
Donc, à la recherche d’un anime pas prise de tête et très beau, c’est ce qu’il faut être avant de voir Iblard Jikan. Préparez-vous à 30 minutes d’admiration de tableaux mouvants de maître Inoue, créateur de ce monde féérique (et donc logiquement réalisateur de ce film). Il ne se passera strictement rien de plus. Si vous en attendez autre chose, vous allez vous ennuyer ferme. Cet anime est tout simplement une visite dans un (superbe) musée et c’est la raison pour laquelle il restera probablement pour longtemps inconnu (mais peut-être que je me trompe).
Je m’abstiens toutefois de vous décrire ces peintures, mon pauvre vocabulaire n’est pas adapté à cet exercice :p . Je vous laisse cependant baver devant cette bande-annonce de mauvaise qualité (dailymotion inside) mais surtout devant ces images ;):
Je ne vous ferai pas l’affront de vous mettre le film en entier en version Dailymotion, ça ne vaudrait pas le coup vu la piètre qualité de l’image. Je ne peux que vous conseiller de télécharger le torrent. (Si jamais la licence de cet anime est acquise en France, je retirerai le lien dès que j’en prendrai connaissance, c’est-à-dire le plus vite possible)
Sur ce, bon visionnage. ^^
Informations commerciales:
Créateur : Naohisa Inoue
Studios : Ghibli
Musique : Kiyonori Matsuo
1 moyen-métrage de 30 minutes
Bon, vu l’avatar que j’ai (ou que j’avais au moment où j’écrivais ces lignes), il aurait été étonnant de ne pas timer ce karaoke. ^^
Même principe que pour celui de Lucky Star : en faire un chantable et pas trop moche.
Ils sont des anime où on n’a jamais une minute de répit : il se passe toujours quelque chose et ça va à cent à l’heure. Il y en a d’autres dans lesquels certains diraient qu’il ne se passe rien, à cause de leur rythme assez lent.
Le journal de Tortov Roddle est de ceux-là. Ce court métrage d’un quart d’heure tout juste est ce qu’on peut appeler un anime d’auteur : c’est simple, on n’y retrouve aucun des codes habituels de l’animation japonaise. On présenterait ça comme un dessin-animé occidental que ça ne surprendrait pas. Mais à part ça, qu’a-t-il de spécial? C’est un anime contemplatif (dans le bon sens du terme), se passant dans un monde féérique, avec des personnages tous plus étranges les uns que les autres. Il conte l’histoire de Tortov Roddle, un voyageur dont on ne connaît pas les raisons pour s’être engagé dans cette vie quelque peu atypique. Il rencontre tout au long de son odyssée différentes créatures fantastiques et devient témoin de phénomènes extraordinaires, dont ces dernières sont parfois à l’origine. Il ne lui arrive rien de spécial la plupart du temps et il ne joue que le rôle de spectateur, même si au final, il fait aussi partie du spectacle, lui qui, longiligne comme il est, avec son haut-de-forme, voyage sur le dos d’un cochon à pattes aussi longues que des échasses.
Maintenant que vous connaissez l’histoire (ou tout du moins en quoi elle consiste), vous allez me demander: « et alors, c’est bien ce truc? ». Parce que oui, les anime contemplatifs, ce n’est pas vraiment ce qu’il y a de plus populaire… Donc amateurs de shônen qui tachent, passez votre chemin. Les autres… Vous pouvez rester avec l’assurance de voir un petit ovni vraiment sympathique. Le journal de Tortov Roddle, ce n’est autre qu’un voyage magnifique dans un monde qu’on ne peut voir qu’en rêves. C’est beau et on reste coi pendant les quinze minutes que dure le film. C’est une oeuvre poétique au même titre qu’Aria et Yokohama Kaidashi Kikou, du carpe diem tout au long de l’histoire avec un protagoniste qui découvre les petites joies que peut lui procurer le monde où il vit. De plus, tout cela est servi par des graphismes et une animation complètement adaptés à l’atmosphère qui se dégage de ce conte; idem pour la musique, certes simple mais tout à fait dans le ton. Mais… Est-ce que j’vais mettre un « mais », tiens? Même pas. Je ne trouve pas de défaut à cet anime. Ce n’est pas un chef-d’oeuvre, quoique certains le considèreraient comme tel, mais il reste unique en son genre. Il est court mais le faire durer plus longtemps aurait peut-être appauvri l’histoire.
Je vous conseille donc fortement de regarder cet anime. D’une, parce que si vous ne vous ennuyez pas en regardant autre chose que DBZ, vous pourrez sûrement l’apprécier, de deux parce que si vous n’aimez pas après l’avoir vu, vous n’aurez perdu qu’un quart d’heure et aurez découvert un autre aspect de l’animation japonaise.
PS : Sachez qu’il existe aussi un petit épisode indépendant des aventures de Tortov Roddle et dont le titre est Acid Trip, dont une morale possible est qu’il ne faut pas goûter à tout, du moins si l’on veut rester sain d’esprit. ^^’
L’anime était autrefois disponible en français chez la team Tales of Fansub, qui aujourd’hui n’existe plus. La team US qui s’est chargé de sa traduction dans la langue de Shakespeare est JollyRoger dont voici l’adresse du chan IRC sur lequel vous pourrez récupérer ces vidéos : #jollyroger@irc.rizon.net
Il faudra chercher à « The diary of Tortov Roddle ».
Informations commerciales:
Créateur : Kato Kunio
Studios : Robot
1 OAV de 15 minutes
Salut tout le monde, me revoilà!… Et même temps, non. Pourquoi? Je vais laisser la parole à un ami à moi qui avait à peu près la même idée de blog mais qui ne s’était pas lancé, donc il va squatter de temps en temps celui-ci. Et donc, Gamera (oui, c’est comme ça qu’il se nomme :D) va nous parler d’Android Ana Maico 2010. Enjoy :)
Bonsoir,
Pour rester dans cette ambiance un peu « rétro » de la dernière fois, on va parler de Maico 2010 aujourd’hui.
Maico 2010 nous plonge donc….en 2010, comme son titre nous l’indique. Dans une ambiance de récession économique, on apprend que l’industrie radiophonique japonaise est en crise. C’est alors qu’une station de radio décide de tenter le tout pour le tout en remplaçant les présentateurs par une androïde : Maico. Et elle sera entourée d’une équipe très hétéroclite pour l’aider à réaliser ses émissions. Présenté comme cela, on s’attend à un anime très haut en couleurs, avec des situations plus rocambolesques les unes que les autres tout au long des 24 épisodes de 15min (un format relativement rare)… Ce qui n’est pourtant pas le cas.
En effet, Maico 2010 se caractérise par son caractère plutôt sombre. L’ambiance au sein du studio est détestable et les personnages sont assez névrotiques. Aucun ne semble vraiment croire à ce qu’il fait et on se demande pourquoi ils n’ont pas encore abandonné leur job. Seuls se détachent de cette atmosphère la candide Maico et « Densuke-kun », l’assistant du directeur chargé de s’occuper de l’androïde, genre de jeune stagiaire plein d’illusions responsables de toutes les tâches ingrates que peut lui confier le reste de l’équipe. D’ailleurs, Maico est une héroïne bien paradoxale : censée être la présentatrice de l’émission radio, elle est plus considérée comme un gadget par le reste de l’équipe. Sa programmation est d’ailleurs très basique, ne vous attendez pas à une Mahoro ou tout autre robot d’anime très développé comme on peut en voir si souvent de nos jours : elle n’est « qu’une » machine, et on nous le fait bien savoir. D’ailleurs, lorsqu’elle est livrée pour la première fois au studio, elle n’est pas encore complète, et juste le haut de son corps est prêt.
Tout cela nous amène donc à suivre les mésaventures de cette équipe, qui va d’échec en échec, ce qui n’est pas étonnant, quand on s’aperçoit qu’il n’y a aucun esprit d’équipe qui l’anime. Et il faudra la mort soudaine de l’un des protagonistes (un cancer, fait rare pour un anime réalisé en 1998) pour ressouder, ne serait-ce qu’un peu, l’ambiance au sein du groupe. Cette atmosphère lourde est d’ailleurs renforcée par le véritable huit clos qui découle d’une action qui se déroule quasi-exclusivement dans la même pièce.
On a donc ici une comédie, mais une comédie à l’humour plutôt noir, de par cette ambiance délétère. Mais c’est surtout une comédie qui semble réelle : on y dépeint un milieu du travail où les relations entres individus y sont loin d’être idylliques, où les hiérarchies sont présentes (le boss peut être ordurier, personne ne l’arrêtera). Les situations, bien que plus folles les unes que les autres d’un point de vue rationnel, sont parfois criantes de sincérité.
Malheureusement, la réalisation de cette série est plutôt faible : le chara-design, que je trouve déjà ancien pour 1998, a quand même mal vieilli, et les musiques sont quasiment inexistantes (l’opening et l’ending sont à oublier). Le rythme général est lent, et manque vraiment de punch.
Au final, on a un avis contrasté : un petit budget pour une petite série, qui d’ailleurs ne se voit autrement qu’ainsi. Ce n’est pas la meilleure comédie de tous les temps, loin de là, que ce soit par son humour ou son rythme. Pourtant, on peut se plaire à regarder Maico 2010, pour son côté à la fois sincère et sombre, et les objectifs très terre-à-terre de chaque personnage, ce qui les rend plus humain. C’est une série qui reste dans les mémoires pour son originalité intrinsèque, mais dont la réalisation très faible ne peut lui faire espérer plus.
Informations commerciales:
Réalisateur: Koji Masunari (Read Or Die)
Studios: ANIMATE, MOVIC, Pony Canyon
épisodes: 24 de 15 minutes
Les fansubs en français, du moins les 8 premiers, étaient disponibles grâce à une team d’un autre ami à moi (Tales-of-Fansub), mais elle est morte et il faut plutôt aller chercher du côté des teams US pour les obtenir…
PS de Yuki: l’article risque de sensiblement changer étant donné que tout ce qui est mise en page et insertion d’images (avec les commentaires en dessous) est de moi et non de Gamera. Mais le contenu en lui-même ne devrait pas être modifié.
Yop!
Ce blog grandit au même rythme qu’un escargot avance. -__-
alors, qu’est-ce que j’ai fait de beau depuis? Ben, un petit karaoke de Lucky Star, série extrêmement connue maintenant (et dont je ne parlerai donc pas, à part pour cette petite vidéo qu’on n’avait pas encore à mon club). Pourquoi en faire un alors qu’il en existe déjà tant? Parce que c’est amusant, d’une, et parce que beaucoup ne sont pas chantables. Eh oui, souvent, comme dans ce qu’on voit dans les releases de fansubs, les paroles apparaissent pile au moment où elles doivent être chantées, ce qui empêche toute anticipation… Et dans le cas de Lucky Star, c’est assez embêtant. Là, vous avez une demi-seconde d’avance, ce qui est amplement suffisant, enfin, je crois (rien ne m’empêche de refaire le kara si jamais on me dit que c’est pas assez).
Et voilà donc la vidéo tant attendue:
Désolé pour la qualité exécrable, mais bon, c’est du Dailymotion… Au moins, je peux me consoler avec la vidéo originale. T_T
Sinon, comme vous avez peut-être pu le constater, je m’amuse de temps en temps à faire quelques effets. C’est pas trop difficile, surtout que c’est juste de l’ASS, donc tout est paramétrable au bloc-note. Et puis, c’est loin d’être la partie la plus difficile ^^. Le plus chiant, c’est surtout de déterminer le temps de chaque syllabe et quand certaines durent à peine 2 centièmes de seconde, c’est vraiment pas une partie de plaisir. Après, il y a aussi le choix de la police qui est souvent la chose la plus contestable dans un karaoke. Entre lisibilité et correspondance à celles utilisées dans l’anime (le titre par exemple, ou les crédits), c’est toujours difficile de faire le choix. Après, il faut choisir les couleurs, les emplacements de chaque vers et après tout ça, on peut commencer à s’amuser avec les effets (c’est vraiment la cerise sur le gâteau parce que normalement, le résultat est déjà bien appréciable). Par contre, faut aimer le calcul mental, voire ici la trigonométrie.
Un jour, je posterai celle que j’ai faite sur l’opening de Ghost in the Shell – Stand Alone Complex. Pour vous dire, le fichier de sous-titre est presque 3 fois plus gros à cause des effets (et ce n’est qu’un fichier texte xD).
N’hésitez pas bien sûr à critiquer la vidéo, je peux toujours l’améliorer. ;) (à part pour la qualité, je n’y peux rien)
J’ai fini de regarder « Key, the metal idol » il y a peu et vu que c’est un titre pas mauvais qui est passé inaperçu, je me suis dit, pourquoi pas en faire ma première critique. ^__^
Donc Key, c’est quoi? C’est un anime qui a débuté en 1994; il a été diffusé sous un format quelque peu étrange: 15 épisodes (rien que ça, c’est bizarre) dont les 13 premiers font 30 minutes environ et les 2 derniers… 1 heure et demi chacun :ouch:. Eh oui, ce n’est pas une série normale, ce sont des OAV, donc un anime ayant beaucoup moins de contrainte que les séries habituelles, du moins sur le nombre d’épisodes et donc sur l’organisation du scénario. Mais au final, qu’est-ce que ça raconte?
C’est l’histoire de Tokiko Mima, surnommée Key, une adolescente qui se présente comme étant un robot créé par le génial scientifique Murao Mima. Complètement dénuée de sentiments et dotée d’une expression faciale immuable, Key n’est pas vraiment sociable. Alors quand son grand-père (Murao) vient à mourir, elle se retrouve vraiment seule sans apparemment personne pour l’aider. Mais celui-ci aura laissé un dernier message à l’attention de Key, message dans lequel il lui donne le moyen de devenir humaine: il faut qu’elle se fasse 30000 amis, c’est-à-dire qu’il y ait 30000 personnes qui l’aiment et se soucient d’elle. Comme elle habite dans un village peu peuplé, elle décide de partir pour Tôkyo où vu qu’il y a beaucoup plus de monde, il y est forcément plus facile de trouver 30000 amis. Key y retrouve Sakura Kuriyagawa, une amie d’enfance qui l’hébergera et l’aidera dans sa quête, qui reste encore assez floue. C’est là qu’intervient Shuichi Tataki, client du magasin de locations de vidéos où travaille Sakura et président du fan-club de la plus grande idol du moment, Miho Utsuse. En le rencontrant, Key va découvrir l’existence de Miho et une possibilité de se faire 30000 amis: devenir elle-même une idol (alors qu’elle ne sait ni chanter, ni danser). Malheureusement, elle est aussi la cible d’un certain Ajo qui semble avoir à sa disposition une armée de robots créés grâce à un certain professeur Mima.
Ça parait niais comme ça, mais on se rend compte au fur et à mesure qu’il y a quelque chose de bien moins simple que ce que paraît être cette quête des 30000 amis. Derrière ce conte de Pinocchio moderne se cache une histoire sombre voire extrêmement violente. Petit à petit, la trame se dévoile pour révéler un scénario complexe reposant sur beaucoup d’éléments du passé et sur la nature pas si évidente que ça de Key. Entre un Ajo qui fait tout ce qu’il veut, dispose des êtres humains sous ses ordres comme il l’entend, et des personnages qui meurent sans même qu’on ait pu essayer de les sauver (en gros, ils n’ont absolument aucune chance de s’en sortir, chose tout de même relativement rare), on se retrouve avec une histoire qui n’épargne personne. Chose appréciable, le tout reste cohérent, surtout au niveau du caractère des protagonistes et de leur évolution. L’univers est bien construit mais on regrettera que toute l’explication de l’histoire et de l’établissement de son contexte se fasse d’un coup. :| Autre petit malus, pour tout ce qui concerne les robots, ça paraît maintenant démodé car la science a beaucoup avancé dans le domaine, du moins assez pour que ceux qu’on voient dans l’anime paraissent être bon pour la décharge.
Techniquement parlant, ce n’est par contre pas une perle. Les graphismes ont mal vieilli, très mal. L’animation est correcte tout comme le montage, et la bande originale, alors que l’histoire repose en partie dessus, n’est pas géniale; elle se laisse écouter mais sans plus. Le chara-design est assez classique dans l’ensemble, quoique j’ai plutôt apprécié celui de Key: une coupe à la Sangohan sur une fille, ça rend assez bien, et on se perdrait dans le violet de ses yeux :). Quant aux génériques, ils cassent pas trois pattes à un canards, surtout celui de fin. L’opening est pas trop mal (un peu space) mais merci la boîte à rythme pour une batterie plus que répétitive. :/
Qu’est-ce que ça donne dans l’ensemble? Un très bon anime qui se fait un peu vieillot même s’il a moins de 15 ans (comme Neon Genesis Evangelion). Un background recherché, des personnages réalistes quoiqu’un peu stéréotypés par moment, une réalisation technique basique… Tout ça pour faire comprendre une ènième fois qu’un anime, c’est d’abord un scénar’ bien ficelé et qu’on n’est pas forcé de mettre le budget d’un Matrix pour obtenir une oeuvre qu’on aime à visionner, même si, soit dit en passant, celui de « Key, the metal idol » ne devait pas être dérisoire.
À voir, surtout si vous en avez marre des shônen pour tous et des séries délires à répétition. :D
Informations commerciales:
Disponible chez Dybex (2 DVD)
Réalisateur: Hiroaki Sato
Studios: Pierrot
épisodes: 13 de 25 minutes + 2 de 1h30
Je déménage et décide donc de mettre aussi tous les articles que j’avais foutus sur gamekult. Mais le premier n’est pas vraiment… comment dire… adapté à ce blog. ^^ »
Faisons donc quelques petits commentaires en rétrospective.
Salut à vous!
Je poste ce premier article pour annoncer l’ouverture de ce blog. J’avais la flemme d’en coder un et je me suis dit, pourquoi pas en faire un chtit sur gamekult. :D
J’ai encore la flemme d’ailleurs, mais à l’époque, j’étais ignorant.
Bon, à quoi va servir ce blog? À rien, comme beaucoup de blog (voire la totalité, ça dépend du point de vue). Je vais juste vous parler de ce que j’ai vu/lu/acheté/créé/visité, donc au programme: des manga, des anime, des karaoke (ou des sites si je prends le temps) et des conventions.
Beaucoup moins de karaoke au fur et à mesure qu’avançait le blog. Ben oui, ça prend du temps de faire des effets. Je pense quand même foutre le Ryuuseigun ici quand je l’aurai fait.
Comment ça y’a quasiment plus de conventions jusqu’à avril? Tant pis, vous attendrez jusque là! et moi aussi par la même occasion T_T
J’ai eu une grosse pause de Janvier à Juillet, je crois donc en fait, osef d’Avril xD
Vous me direz: « Bof, encore un blog où le mec va nous parler des derniers fillers de Naruto et du bon temps où il regardais DBZ au club Dorothée… ». Et bien non! D’une, ça va pas être possible, étant petit, on m’a privé de club Do’. Remarquez, j’y ai pas perdu grand chose. De deux, j’ai pas envie de parler de shônen pour tous. En gros, vous allez lire des pavés sur Key the metal idol, Kino no tabi, La légende des héros galactiques (quand j’aurais fini les 110 OAV) et autres séries pas trop connues du grand public… Quoique de temps en temps, reparler d’un petit classique n’est pas exclu.
Wouhou ! Les seuls pavés que j’ai faits sont en fait ceux sur la JE 2008 et sur mon Grand Prix 2008. Mis à part ça… Ah oui, entre temps, j’ai fini Les Zéros de la GAYlaxie… J’hésite à les revoir avant d’écrire dessus, c’est un peu trop dense pour pouvoir être commenté en une seule fois et se rappeler de tout.
Je ferai aussi quelques posts bien fandards parce que je voudrai probablement me défouler en faisant du brainstorming en solo.
Pas fait. En projet. :p
…
J’ai l’impression d’avoir oublié quelque chose…
**après avoir regardé le titre de l’article**
Ah wé tiens, je me suis pas présenté! Donc, moi, c’est Yuki, même s’il y a marqué Yukimusha mais je me suis inscrit trop tard. Je suis membre du cercle très fermé du bakaclub dont les membres viennent dans à peu près toutes les conventions parisiennes en tant que visiteurs (c’est le club de mon école en fait xD).
Sauf que depuis 2 générations, les nouveaux fail méchamment. T_T
Faute à l’éducation qu’on aurait dû leur donner ? Allez savoir. J’espère qu’on pourra les ramener à la pita et la JE.
Je me passionnent depuis maintenant 7-8 ans pour tout ce qui touche aux manga et anime et je ne fais d’ailleurs que ça de mon temps libre qui, soit dit en passant, est très restreint, d’où la fréquence assez basse d’apparitions de nouveaux articles après celui-ci.
Pas si restreint que ça en fait, surtout que je fais aussi beaucoup de JdR.
Il m’arrive de faire quelques karaoke (d’en créer quoi) et de gueuler ce que je peux dans les conventions: à la manga expo, le saint seiya VF, c’était moi avec un autre membre du bakaclub.
On avait bien explosé les oreilles des gens. Depuis, je bousille les tympans de nyo avec des génériques de Déclic Image.
Sur ce, passez une bonne journée! :hello:
Il paraît que je peux être poli par moment. :p
Si vous voulez une vraie présentation (tout du moins, une complète), allez voir là. ;)