Décidément, c’est la mode des anime au titre aguicheur sur ce blog. Pourquoi, d’ailleurs ? Simplement que celui dont je vais vous parler m’a été recommandé (j’avais tout de même de gros doutes avant de le voir) et qu’après Sexy Commando Gaiden: Sugoiyo!! Masaru-san, je me suis dit qu’enchaîner sur Lingerie Senshi Papillon Rose ne pouvait être qu’une bonne idée. Me trompais-je ? Oui et non. J’avais une certaine appréhension en voyant le générique. On aurait dit celui d’un anime ecchi insipide à la qualité de réalisation passable, et encore, je m’imaginais déjà que tout le budget avait fini dans l’opening. Enfin, je vous laisse vous faire une opinion là-dessus :
Petit résumé de l’histoire : Tsubomi, employée dans un bar à hôtesses, et peut-être étudiante (on la voit en seifuku mais c’est à peu près le seul indice), tombe sur un chat qui parle alors qu’elle venait de sortir d’un love hotel où son partenaire d’un soir était parti discrètement, la laissant galamment payer la chambre. Le chat lui dit qu’elle est la légendaire guerrière Papillon Rose et qu’elle doit combattre un groupe de vilains nommé Dynasty.
Et puis c’est tout. À part ça et un combat, on n’a rien. Juste une OAV de 25 minutes. Ajoutons à cela que les graphismes sont à peine potables, que l’animation est a une qualité en dents de scie, allant de vraiment pas mal à digne d’un hentai, et que le jeu des seiyû est relativement mauvais. J’ai pris autant de plaisir à regarder cette OAV que pour le peu que j’ai vu Queen’s Blade… Hé, mais attendez ! J’ai aimé Queen’s Blade !
Et oui, Papillon Rose, ce n’est rien de moins qu’un Queen’s Blade avant l’heure. La preuve en image :
Si c’est pas flagrant, ça ? En fait, j’ai trouvé ça encore mieux que Queen’s Blade. Les dialogues sont volontairement ridicules au possibles, l’action l’est tout autant et le côté parodique de Sailor Moon et Cutie Honey fut la cerise sur le gâteau. Constatez par vous-même : là où d’autres mahô shôjo se battent avec des sceptres, des diadèmes, des épées ou même avec leurs poings, Papillon Rose a pour arme principale un… vibromasseur. Je ne parle même pas des ennemis avec des seins éjectant du lait inflammable sous pression ou des missiles. Quant aux dialogues, ils sont dignes de Rapeman, tout particulièrement les formules magiques de la transformation (un véritable régal, celle-là) et des attaques.
Quand on pense qu’à la base, tout ça n’était qu’une petite blague par un cercle de dôjin (ECHIGOYA) qui avait posté sur son site des dessins parodiques de Sailor Moon. Ça a tellement plu que le studio Pink Company a décidé de faire cette blague à une plus grande échelle et ils ont réussi : on leur demandait un anime de série Z, on l’a eu.
Alors certes, ce titre ne conviendra pas à tout le monde. Entre ceux qui ne regardent pas ou n’aiment pas les anime de mahô shôjo et ceux qui prennent ce genre au sérieux (pour ne pas dire qu’ils se sont la perche de compétition dans le rectum), le public se réduit grandement. Ah, et même en ce qui concerne les mahô shôjo, ne rien connaître de Sailor Moon ou Cutie Honey est assez handicapant, mais avoir vu quelques épisodes de chacun suffit, voire même juste l’un des génériques pour le deuxième titre.
Pour ceux qui auront été tout autant enthousiasmés que moi par cet épisode pilote qui n’a jamais connu de suite immédiate, sachez qu’en Mars dernier, Maiden Japan a annoncé que l’OAV allait être distribué aux États-Unis avec la série TV de 6 épisodes dont les évènements se passent un an après Dynasty. Petit avant-goût : ce qu’il restait de Dynasty a rejoint le groupe Geldam opur former Gel Dynasty. Ensemble, ils vont tenter d’éradiquer les hôtesses de bar de l’industrie du sexe avec des maladies vénériennes pour les remplacer par des travestis. Les Papillons (elles sont plusieurs maintenant) s’y opposeront mais ce ne sera pas sans mal car les travestis n’ayant pas de vagin, les vibromasseurs sont inefficaces… dixit l’auteur parce que nous avons tous pensé à une « solution de remplacement ».
Autant dire que j’attends le 8 Juin avec impatience.
Quoi de mieux pour commencer à parler d’une série à l’humour absurde que de foutre un jeu de mot vaseux et abscon en titre ?
Contrairement à certains, la plupart du temps, je ne choisis pas mes séries en prenant une page au hasard sur MAL/ANN/AniDB. Ce serait certes une excellente méthode pour remplir mon blog, mais je n’ai quand même pas envie de passer ma vie à voir des daubes qui ne s’assument pas alors qu’il y a bien plus divertissant à disposition. Lorsque je décide de mater un anime, c’est soit parce que quelqu’un dont les goûts et les critiques ont pour moi un certain crédit (j’ai parfois eu à le regretter), soit parce qu’un élément particulier m’a frappé. La série que je viens de terminer entre dans cette deuxième catégorie. Il y a à peu près deux ans, l’épitanime organisait un jeu au sein de Paris Manga : le Karaoke pour un champion. Le principe était que chaque groupe essayait de reconnaître le plus vite possible un générique pris au hasard dans leur base de vidéos. Il y a plusieurs séries qui ne disaient rien à mon équipe, et particulièrement une qu’un groupe adverse dans lequel était un certain Ryo-kun, qui nous poutre régulièrement en blindtests, avait trouvé. Et le titre qu’ils ont alors énoncé avec fierté m’a marqué à vie : un savant mélange de non-sens et d’aguichage, le genre de dénomination qu’on se surprend à ne jamais oublier alors même que la première chose qu’on répondrait par réflexe en l’entendant est « à vos souhaits ». La série à l’image débile de sa douce appellation répond au nom de :
Sexy Commando Gaiden: Sugoiyo!! Masaru-san
Tel la candidate de Télémagouille, j’ai momentanément fait un blocage. Probablement imperceptible de l’extérieur, mais mon cerveau a fait une pause. Inconsciemment, ce temps d’arrêt a dû me servir à tenter de classer ce titre obscur dans ma mémoire. Je suppute qu’il a fini dans la section bordel du département WTF.
Plus tard, alors que j’écoute des chansons de génériques refilées par Ryo-kun, je tombe sur un groupe que j’avais entendu il y a bien longtemps : PENICILLIN. Je regarde le titre. Vous devinez sans mal ce que je lis…
Depuis, je me dis qu’il faut que je regarde cette série. Un mix pareil ne peut être qu’une source d’étrangetés en tous genres, la sorte à vous faire rire parce que vous n’y comprenez rien. Et j’avais raison.
Sexy Commando Gaiden: Sugoiyo!! Masaru-san (je ne me lasserai jamais de l’écrire), c’est un Kimengumi en puissance, le Cromartie des années 90. En bref, un concentré d’absurdités. Il suffit de voir le générique de début, il n’y a pas une seule séquence ou rien ne cloche (admirez d’ailleurs la référence à Kodocha). Et l’ambiance de l’anime est la même, à se demander comment le manga que cette série TV adapte ait pu paraître dans les pages du Weekly JUMP. Tout ce qu’on y voit casse les stéréotypes que ce soit ceux du shônen ou d’autres ; résultat, il est impossible de prévoir quoi que ce soit.
Et malgré tout cela, il y a bien une histoire. Bien sûr, rien de vraiment consistant ou un fil bien rouge puisqu’on suit simplement la vie au lycée de Hananakajima Masaru, un garçon un peu particulier qui à peine revenu à l’école après trois mois d’absence veut fonder un club tournant autour d’un art martial qu’il a appris récemment. Ça peut paraître banal, présenté ainsi mais je vous rassure, il n’y a pas de séance de goinfreries à la pâtisserie accompagnée de thé Earl Grey. Bien au contraire, le rythme est soutenu, on n’a pas un moment de répit. Le club se forme, vie, et évolue, ce de la façon la plus saugrenue possible. Pouvait-il en être autrement avec un art martial appelé Sexy Commando, censé permettre de vaincre n’importe lequel des maître de Kenichi simplement en se basant sur des techniques de détournement d’attention à faire perdre toute dignité humaine ? Le rendu final est hilarant, en grande partie grâce au personnage de Masaru mais pas seulement : chacun des autres membres du club a ses particularités, ou plutôt sa folie, un côté débile qui lui est propre. Cet ensemble de cinquante épisodes d’une absurdité absurdement absurde m’a surpris du début jusqu’à la fin. Chaque gag me prenait au dépourvu, je n’en demandais pas tant.
Une ombre au tableau ? Certains me diront que graphiquement c’est pas top, surtout quand on sait que le même studio a sorti Card Captor Sakura à la saison suivante. À ceux-là, je répondrai qu’on n’apprécie pas Ebichu, Kodocha ou encore Shin-chan pour la qualité de leurs dessins et heureusement. Sexy Commando Gaiden: Sugoiyo!! Masaru-san possède comme ces anime les qualités nécessaires pour passer outre voire même bénéficier de graphismes aussi avenants qu’une carcasse de poulet laissée à reposer un an à l’air libre sous une pile de vaisselle (comprenne qui pourra). Avec ça, même les stagiaires qui ont pondu cette bouse d’Ura-ON! feraient du bon boulo… Euh non, faut quand même pas exagérer. Enfin voilà, clairement, cette série a rempli son contrat avec brio en me rendant ridicule à rire tout seul dans le métro matin et soir.
Trêve de bavardages, Sexy Commando Gaiden: Sugoiyo!! Masaru-san, c’est de la bombe, à recommander aux fans de Cromartie et Kimengumi. Quant à vous, amis du bon sens, fuyez et laissez place aux leçons de Ukulele !
Un concept ! C’est souvent ça qui manque, un concept original. Et là, se ramène le camé du coin après sa piqûre et te sort 12 planches d’une histoire complètement barrée. Après l’homme-araignée et autres êtres hybrides, voici la… femme-refrigérateur ! Et son super pouvoir, c’est de conserver au froid ce qu’on met en elle ! Elle a la forme d’un frigo, les fonctionnalités d’un frigo, et elle pense !
Oué bon, tu parles d’une super-héroïne, c’est juste une femme qui s’est retrouvée transformée on ne sait par quel miracle, en frigogidaire. Elle ne peut rien faire à part observer. Elle a des sensations lorsqu’on la manipule mais ses réactions sont imperceptibles. Qui la manipule ? Le gars chez qui elle a atterri. Elle « vit » donc avec lui sans qu’il soit conscient d’une présence féminine qui le regarde et n’a que ça à faire. On voit alors petit à petit un changement dans les pensées de l’héroïne : elle devient petit à petit convaincue qu’elle et lui vivent une grande histoire d’amour, qu’elle lui appartient comme il lui appartient. Et là arrive la catastrophe : Kōji (oui, c’est son nom) ramène une fille chez lui. Ils font bien sûr l’amour devant le frigo, ce qui ne manque pas de la mettre hors d’elle et en état de choc. Alors que la petite amie de Kōji cherche une bière, elle se retrouve glacée au point d’en perdre toute mobilité et de se briser à sa chute. Kōji s’étant rapproché d’elle voit alors l’appareil ménager lui tomber dessus : jalouse, la femme-frigo les avait tué tous les deux. Elle reprend ensuite sa forme humaine et régurgite tout ce que Kōji avait mis en elle, puis part comme si de rien était pour enfin, après avoir vu un garçon qui lui plaisait dans la rue, se rendre chez lui sous sa forme de réfrigérateur…
Certains auront peut-être compris de quoi parle ce manga suite aux récents évènements concernant Kannagi. L’héroïne est une représentation de tous ces fans hardcore d’oeuvres de fiction qui lorsqu’ils ont été extrêmement déçus (au sens fort du terme) par l’une d’elles la rejettent complètement et passent sans scrupules à autre chose. Pour Kannagi, la nouvelle comme quoi Nagi aurait possiblement été « consommée » (mais quelle connerie -__-) a fait que les plus gros fans, ceux qui étaient tombés amoureux d’elle, ont complètement dénigré la série et se sont mis à la boycotter. Tout comme la femme-frigo, ils ne se rendent pas compte qu’ils ne sont que de simples spectateurs et qu’il y a des frontières qu’ils ne peuvent pas franchir. Ils n’ont pas conscience de l’unilatéralité de ce qu’ils ressentent envers l’oeuvre et ses personnages, ce qui mènent à des actions assez extrêmes comme cette demande auprès du gouvernement japonais de légaliser le mariage avec des personnages de fiction. Et lorsque ces personnages ne correspondent plus à leur idéal, pour telle ou telle révélation ou évolution, ils se mettent dans tous leurs états voire essaient de nuire à ce qu’ils aimaient autrefois. Un autre exemple (désolé les TYPE-MOON fanboys, par souci d’objectivité, je vous quitte le temps de cette phrase) : Shingetsutan Tsukihime ; la plupart de ceux qui l’ont aimé et ont joué au jeu par la suite ont alors tout simplement rejeté l’existence de ce massacre cette adaptation (pas facile d’être objectif, en fait -__-) et le font savoir à toute personne en faisant mention.
Derrière donc cette histoire qui ne semble être que celle d’un crime passionnel mis en scène avec un concept plutôt particulier, le simple fait que le personnage principal ne soit en fait que spectateur et non acteur dans la quasi-totalité de l’histoire donne au final une critique de toute cette population complètement obnubilée par l’irréel. Elle est certes facile et certains la trouveront conventionnelle, mais elle a le mérite d’être justifiée ces derniers temps et vraiment bien illustrée ici.
Voilà donc The Female Fridge N°1, un excellent méta-manga que je conseille grandement, surtout en ce moment.
Auteur : Tori-Miki Titre Original : Reizō(ko) ningen dai-ichi-gō Publié pour la première fois dans : Comic Cue Vol.9
Allez le télécharger là :D
Une poule ? Drôle d’idée pour une première approche. Regardons un peu ce qu’il y a dedans.
ARGH ! UN BISHŌNEN !
Mais sur quoi je suis tombé ?! Un truc yaoi ? J’espère pas… Ah non, il parle de sa petite amie. Elle a des lèvres pointues, de grands yeux ronds et un corps aussi blanc que la neige. Et…
Et…
Attendez…
Ils sont en train faire l’amour mais y a un truc qui me dérange, là. Ce sont bien des ailes que je vois ?! Oo
Non. C’est pas ce que je pense ? Dites-moi que ce… Et merde. -__-
Voilà : après des nymphos, des gros, des nains, un drogué, un automate et des bunny girls, on a maintenant un zoophile. :puke:
Bon, tous les goûts sont dans la nature, il se trouve que Mika aime les poules. Ce monsieur a réussi à trouver son âme sœur en la personne de Fabian, une représentante de la famille des galinacés. Il a d’ailleurs commencé à l’élever alors qu’elle n’était qu’un poussin pour qu’elle convienne parfaitement à ses goûts.
Rah merde ! De l’inceste ! Et on n’en est qu’à la 3ème page. T_T
Je crois qu’on a fait le tour des bizarreries du contexte de l’histoire. Cette étrange situation n’est bien sûr pas au goût de tout le monde et la réaction de son meilleur ami le montre bien. Mais jusque là, l’histoire reste normale. Vous avez bien lue : normale. Bon, maintenant, on spoile (y a que 8 pages, hein ;)) :
Encore de l’absurde. Une histoire complètement absurde du début jusqu’à la fin. Je me suis vraiment marré. C’était un WTF en permanence et pas dans le mauvais sens du terme. Mihara nous a servi un one-shot où le facepalm est de mise en réaction post-lecture. Je n’ai jusque là rien lu d’elle à part ça mais si elle est capable de nous créer des histoires pareilles, je NEED ses autres mangasses. Je sais que je risque de le regretter amèrement : je la vois bien faire dans le yaoi qui tâche. Quoique si c’est traité ainsi, j’en redemanderais, même si son style graphique n’est pas trop de mon goût. Les bishōnen, c’est de moins en moins ma tasse de thé, surtout quand on voit les têtes que ça peut avoir dans Yamato Nadeshiko Shichi Henge. Bah, on fera avec et si ça vaut le coup, j’vous en parlerai ;). En attendant, lisez ce one-shot, il est bien fun. :D
Deux dernières choses de peu d’importance :
1) d’où vient le deuxième chapeau de Daren ? On dirait un haut-de-forme ramassé dans une poubelle et sur lequel de mauvaises herbes ont germé. xD
2) l’histoire se passe en Europe, mais où ? J’dirais bien en France vu la tête des bâtiments, mais allez savoir, j’y connais que dalle en architecture. Les fans de l’auteur pourront peut-être le dire. ^_^ »
Sur ce, bonne lecture. Je m’en vais écrire le billet suivant. :p
Auteur : Mihara Mitsukazu Publié pour la première fois dans : Comic Cue Vol.9
Dispo Pas de commentaire »
WTF ! J’ai absolument rien compris au but de cette histoire. Le sous-titre du one-shot n’aide d’ailleurs pas plus. Au début, on pourrait penser à une métaphore de l’état d’une relation amoureuse au bout de quelques temps, mais l’arrivée de l’autre avec son super-rouage-de-l’amour-qui-tue embrouille à mort. C’est peut-être évident, mais là, je pige que dalle. C’est joli, c’est sûr. Très bien dessiné, le mouvement est bien foutu… Mais vraiment, y a des trucs qui me sont hermétiques. Et si quelqu’un pouvait m’expliquer le sens du lapin…
Si encore il n’y avait pas eu ce sous-titre, je n’aurais pas cherché, mais là, j’essaie (plus ou moins, je suis un flemmard fini, quand même) et je ne trouve rien.
Donc bonne chance à vous pour comprendre. Je ne vais pas essayer de vous sortir un truc à la con auquel je ne croirais même pas (si on cherche, on trouve hein, mais pas forcément les bonnes choses) : ce billet restera court. Je suis aussi donc preneur de toute explication :D.
(N’empêche que c’est super bien dessiné)
Ce fut donc le premier billet sur lequel je n’ai en fait pas grand chose à dire. Y en aura d’autres qui le seront parce que personne n’aurait rien à dire dessus de toute façon. Mais Ceux-là, je vous préviendrai : pas la peine de les lire.
Auteur : Tanaka Tatsuyuki Publié pour la première fois dans : Comic Cue Vol.9
Disponible ici par protocole bittorrent.
PS : J’ai manqué la nocturne de Samedi dernier pour cause d’anniversaire d’un cousin. Bon, tant pis. Apparemment, c’était loin d’être la meilleure, ça me console déjà. :p
Mais qu’est-ce qu’il a encore fumé, celui-là ?!
Hmm ? De qui je parle ? Ben de Nihei, bien sûr, comme dit dans le titre. Comment ça le titre, c’est Blame Gakuen! ? Meuh, nan, le truc au-dessus. Arf, c’est vrai que c’est un peu trop petit : messieurs-dames les webmestres de Gamekult*, vous pourriez l’agrandir, siouplé :D? Sinon, y a-t-il des gens ici qui ne connaissent pas Nihei Tsutomu ? Ou même des gens qui n’ont pas lu Blame! ? Pour tous ceux-là, abandonnez la lecture de ce billet et revenez après avoir lu ce manga. Oué, non, c’est un peu trop violent, là. Sachez au moins qu’il faut avoir lu Blame! pour pouvoir apprécier ce one-shot. Pour les autres… Ben ceux qui aiment Nihei vont pouvoir lire un autre de ses mangasses, et surtout un gros délire. Ceux qui n’aiment pas, forcément, ils ne vont pas apprécier.
Car oui, Nihei est très spécial, et là, il l’est encore plus. Pourquoi ? C’est simple : vous prenez les personnages de Blame! et vous les faites aller à l’école… Sauf que ça reste l’univers de Nihei. OK, je vois des cerveaux qui fument. Et c’est normal. Enfin, imaginez cette ambiance graphique sombre typique de Nihei. Ajoutez quelques couleurs par-ci par-là, pas trop quand même, mais faites-le faire par des artistes modernes. Gardez pour les personnages leur caractère renfrogné et rentre-dedans. Donnez-leur des obligations scolaires. Mettez quelques situations habituelles dans un lycée. Là, on a Blame Gakuen!, un gros délire où un simple match de foot devient un carnage et où les profs se font réprimander gentiment pour avoir « encore » tué un de leurs élèves :x:. On a au final une série de petites histoires comiques, certaines se suivant plus ou moins, mais toutes plus absurdes que les autres. Rien que ce qu’on lit sur la page du titre fait peur : « L’école est un champ de bataille ». Il ne fait vraiment pas bon d’être dans cet établissement.
Personnellement, j’adore ce genre de gros délire parodique. Les plus connus du genre sont Full Metal Panic? Fumoffu et Futakoi Alternative, mais quand Nihei s’y met aussi, on obtient un OVNI parmi les OVNI. Alors ceux qui pensaient qu’il n’avait pas le sens de l’humour, détrompez-vous, c’est tout le contraire. Vous allez pouvoir vous régaler avec ces 16 petites pages issues d’une phase de delirium tremens par l’un des mangaka les plus étranges de sa génération. Si bien sûr vous avez déjà lu et apprécié Blame!. ;)
Auteur : Nihei Tsutomu
Paru pour la première fois dans le numéro de Mai 2004 du Monthly Afternoon
Disponible ici en utilisant le protocole bittorrent
*cet article a été à l’époque redigé et publié sur Gamekult
Je viens de trouver une vidéo EPIC ! WIN ou FAIL ? À vous de voir. Devrais-je m’en étonner ? Au vu de la quantité monstrueuse de bizarreries venant du Japon, non, mais là, je reste plié.
Mais tout d’abord, petite explication… En fait juste une vidéo :
C’est l’intro du jeu DA PANTSU!!, un eroge que personne je crois ne s’est amusé à traduire. Tout le monde fuit devant ce générique.
Maintenant, THE VIDEO :
Oui, vous n’hallucinez pas. C’est bien un concert avec la chanteuse de cet opening ! Faisons donc un constat :
- cette chanteuse fait un concert avec cette chanson
- il y a un public à ce concert
- le public chante
- et il connaît les paroles par coeur !
La chanteuse arrive à peine à se retenir de rire devant ce spectacle de lolicons qui chantent à tue-tête les paroles d’une chanson d’un eroge basé sur le matage de culottes de petites filles. À sa place, je demanderais au personnel de la sécurité de se mettre entre moi et ces membres du culte pédobearien avant qu’un malheur n’arrive. Enfin, vous me direz, mieux vaut en rire, parce que personne (sauf les chômeurs bosseurs) n’envient sa place : chanteuse d’eroge pour lolicons. Remarquez, ça mène parfois à une vraie carrière.
Sur ce, je me refais quand même la vidéo, je ne m’en lasse pas.
billet rapide pour vous dire que j’avais mis un article sur l’Éditotaku sur Netrun-mon à l’occasion du quartier libre.
Bonne lecture et bonne journée à tous.
Aujourd’hui encore, je repasse la main à notre ami Gamera qui va nous parler d’un truc (car oui, y’a pas vraiment de mot pour le définir) bien bizarre. Attention pour ceux qui passe d’Iblard Jikan à ça, le contraste est über violent. Je ne sait pas ce qui lui est passé par la tête avant de se faire cette série, il ne devait pas être dans son état normal… Enfin, réflexion faite, si. xD
Mais bon, je vous laisse avec lui pour ce petit article. ;)
Ils sont de ces animes dont personne n’a jamais entendu parler pour diverses raisons, et je suis sûr que la plupart d’entre vous, en lisant ces lignes, ignoraient jusqu’à l’existence même d’Ippatsu Kikimusume. Disons-le de suite, il ne s’agit pas d’une série tout public, et il est fortement recommandé d’être au moins majeur pour la regarder.
Ippatsu Kikimusume nous raconte les mésaventures de Kunyan, sorte de Chun-li des villes à qui il semble arriver les pires malheurs du monde au cours d’histoires plus invraisemblables et abracadabrantesques (comme dirait un ancien homme politique français) les unes que les autres. Ainsi, dès le premier épisode, on la retrouve seule dans un sauna, avec les épaules et les hanches déboîtées…. à sa charge de trouver une solution pour se sortir de ce mauvais pas.
C’est assez… indescriptible. xD
Chaque épisode montrera ainsi comment notre héroïne se sortira de ces situations que l’ont pourrait qualifier de désespérées au premier abord. De fait, Kunyan est loin d’être une idiote, et a souvent un raisonnement scientifique salvateur.
Elle est aussi de temps en temps accompagnée dans ses rocambolesques aventures par deux de ses amies, dont Linda, l’archétype caricatural de l’américaine dans l’imaginaire collectif japonais.
La plus grande contortionniste de tous les temps!
Au final, on se retrouve avec un anime de 16 épisodes de 4 minutes (donc très rapides à regarder) plutôt érotique et carrément trash. Rien ne sera épargné à la pauvre Kunyan, ainsi qu’à nous, spectateur de son malheur. L’humour est plutôt gras, mais aussi très « british » par le coté pince-sans-rire du narrateur.
Ippatsu Kikimusume est donc un anime à petit budget et à la réalisation médiocre, mais dont la durée relativement courte et son concept plutôt « osé » valent à eux seuls un visionnage : une sorte de petit ovni scientifico-ecchi qui nous prouve encore une fois que les animes, ce n’est pas fait que pour les enfants.
Informations commerciales
Studio : TBS
Réalisateur : Hiroyoshi Yoshida
16 épisodes de 4 minutes chacun en moyenne.
Team US: Elite-Fansubs (morte)
Team FR: Osaka-Fansubs (morte)
Reprenons la main. Après, cette présentation de Gam’, je me suis aussi fait la série… Une seule chose m’est venue à l’esprit: WTF! Mais alors WTF! C’est quoi c’te série! xD
Bon, au moins, j’me suis marré. Ça ne vole pas haut, mais on imagine bien la bande de geeks derrière le scénar’… et surtout le rail de coke nécessaire pour imaginer chacune des situations! Un conseil: à regarder entre amis pour se taper un délire, c’est radical. Mais surtout ne les prévenez pas et laissez-leur la surprise. ;)
Sur ce, je pars vérifier si c’est une croyance commune au Japon de croire qu’on utilise l’anus pour respirer…